Hommage à Mme Rosalie LÉVESQUE, PLANTE
Hommage à madame Rosalie Lévesque lu par sa fille Julie, en l'église de Ste-Florence, le samedi 1er juin 2013, jour de la célébration commémorative. Habituellement, c’est à sa mère qu’un enfant raconte ses plus beaux ou tristes moments. Aujourd’hui, nous vivons notre plus grande tristesse et c’est la première fois que nous ne pouvons t’en parler maman. Maman Rosalie Lily C’est avec des paroles de chansons que nous voulons s’adresser à toi puisque les mots nous manquent. Pour te dire la peine que nous avons nous ne connaissons pas de mots assez forts. Maman Une mère ça travaille à temps plein Ça dort un œil ouvert Ça court au moindre petit bruit Ça s’lève au petit jour Ça fait des petites nuits Une mère ça danse à tout jamais une éternelle gigue Ça vit pour sa famille Ça reste auprès de sa couvée Bien sûr ça veut revoir ensemble toute sa progéniture Une mère, c’est là que ça nous protège! Une mère ça ne devrait pas partir mais on ne peut rien faire. C’est la peur du silence, une photo en souvenir, une larme, un soupir. On ne choisit pas toujours sa route Ni même le moment du départ La vieille peur d’être en retard Et la vie est si fragile Les rôles sont inversés aujourd’hui On a veillé sur celle qui nous a tout appris C’est le jeu de la vie C’est notre enfance qui tombe Toi maman qui nous as aimés Toi maman qui nous as choyés Toi qui nous as appris les valeurs Toi qui nous as apporté le bonheur Toi qui nous as appris le respect Qui nous as toujours guidés. Ensemble, nous t’avons laissée partir. Comme toi, nous avions une petite larme. À la seule pensée de te perdre, nous en avions le souffle coupé. Notre tête voulait que tu restes, mais notre cœur te conduit vers cette douce lumière. Enfin soulagée de ce mal, Pour nous, tu as lutté de toutes tes forces, Plus de cinq ans durant, contre vents et marées, Tu essayais de cacher le mal que tu endurais, tu ne voulais pas que l’on voit que tu souffrais, Ton corps n’en pouvait plus, Ton cœur d’athlète, lui, continuera de briller pour nous ! Tu refusais si tôt de nous quitter, Pour rester auprès de nous, Nous savons que tu vas continuer, De veiller sur nous, De ça nous en sommes sûrs, comme avant, Ton nom sera prononcé à la maison comme il l’a toujours été, Nous continuerons de te faire parler maman pour avoir le plaisir de t’entendre à nouveau, Épouse, maman, grand-maman adorée et belle-maman attentionnée, À l’appel, tu répondais comme à l’école « présente », Quels que soient nos soucis et nos attentes, Femme forte, discrète et souriante, Tu as mis ta vie de côté pour nous, Dans nos cœurs, tu es gravée, Tu resteras présente à chaque instant, Car encore et encore, on va t’aimer, Pour la vie et à l’infini, Même s’il nous a fallu lâcher ta main, Sans pouvoir se dire à demain, Couper les ponts, changer de train, L’amour est plus fort que le chagrin, Penses-y quand tu t’endors, L’amour est plus fort que la mort. Repose-toi maman, Tu l’as bien mérité. Repose-toi maman, Et pour l’éternité, Hommage à madame Rosalie Lévesque lu par sa petite-fille Édith, en l'église de Ste-Florence, le samedi 1er juin 2013, jour de la célébration commémorative. Comment t’as fait grand-ma pour savoir que l’plus fort c’est grand-pa, Comment t’as fait grand-ma pour savoir que grand-pa, beau temps ou mauvais temps, il ne partirait pas, Comment t’as pu trouver un homme comme lui, qui n’a pas peur, qui promet sans trembler, qui aime de tout son cœur, Mais dis-toi bien grand-ma que l’plus fort c’est grand-pa. Grand-maman, grand-papa vous êtes dans notre vocabulaire bien plus que des grands-parents, Vous êtes le ciel et la terre et nous cet arbre grandissant qui a besoin de votre soleil votre lumière pour être forts pour être grands, Vous êtes le jour et la nuit et nous le fruit de vos saisons. Nous portons les couleurs de votre amour! Nous vous aimons! Grand-maman, marchant loin de ta jeunesse fatiguée dans la maladie Bien sûr tu es partie, Avec l’espoir comme seule promesse que dans nos cœurs tu resteras ! Nous t’aimons !
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