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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Jacqueline DESJARDINS

Hommage à Mme Jacqueline DESJARDINS

J'AI APPRIS J'ai appris qu'il n'était pas toujours suffisant de pardonner aux autres. Il faut apprendre à se pardonner soi-même. J'ai appris qu'il ne faut pas être trop persistant à connaître un secret, le savoir peut changer notre vie pour toujours. J'ai appris que les diplômes affichés au mur ne font pas nécessairement de nous des humains décents. J'ai appris qu'il est très difficile d'être gentil pour ne pas blesser les sentiments d'autrui tout en restant ferme pour ce que l'on croit. J'ai appris que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer, tout ce que l'on peut faire, c'est d'être quelqu'un qui peut être aimé. J'ai appris que l'on continuait d'avancer même après avoir pensé qu'il était impossible de le faire. J'ai appris que l'on pouvait faire une petite chose en un court instant et que celle-ci pouvait nous donner des maux de tête pour la vie. Au seuil de ma mort, j'ai appris que la vie valait la peine d'être vécue. Auteur inconnu


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HOMMAGE À M. Jean-Claude WATTS

HOMMAGE À M. Jean-Claude WATTS

Entre les semences et les moissons une vie a passé C’est pour nous un honneur de rendre hommage aujourd’hui à notre père Jean-Claude, un homme droit qui a aimé la vie. Il a été un modèle de plusieurs façons : bon travailleur, rapide et efficace, père présent à ses enfants, grand-père intéressé et fier de ses petits-enfants et un mari aimant pour notre mère. Nous rendons hommage aujourd’hui à un homme qui a donné le meilleur de lui-même pour sa famille. NOTRE PÈRE ÉTAIT UN HOMME DE FAMILLE ET DE SERVICE Il est né dans une famille de 8 enfants et a donc appris très vite l’importance des valeurs familiales, du partage, de la solidarité, du respect des autres et de la débrouillardise. Il nous a transmis ses valeurs par ses paroles mais surtout par ses actions. En effet, il aimait recevoir toute sa famille à table, discuter avec nous de nos emplois, de nos automobiles, du sport et que dire de la politique. Il était toujours prêt à venir nous aider, à jouer au golf ou aller marcher sur la terre familiale. Il aimait nous « traîner » partout quand nous étions enfants que ce soit sur le tracteur, dans l’étable ou dans les champs. Nous sommes toutes déjà tombées endormies à ses côtés pendant qu’il vaquait à ses occupations. Notre père était créatif et avait toujours d’ingénieuses idées pour faciliter son travail ou adapter l’environnement selon les besoins. On peut dire qu’il était vraiment disponible pour nous tous. NOTRE PÈRE ÉTAIT UN MARI AIMANT Il a grandi sur la ferme familiale dans la paroisse de St-Ulric où il a rencontré sa complice de vie Carmen. Ils s’épouseront en 1967 et ensemble, ils vivront 53 années de mariage. Il a aimé sa femme et l’a protégée toute sa vie, modèle de fidélité, de respect et d’amour pour nous. Notre père était un père et un grand-père présents. Les années de mariage seront marquées par la venue de 4 enfants, Nancy, Sonia, Lucie et Marie-Noëlle, et de 5 petits-enfants, Rachel, Louis, Mathilde, Audréane et Émile qu’il a aimés. Il a passé des heures à les bercer étant tout-petits et plus âgés, il a inventé de multiples jeux pour les amuser. Il était présent lors des anniversaires, activités, événements de chacun et venait nous donner son mot d’encouragement. Les études avaient aussi une grande importance pour lui et il s’intéressait au cheminement de chacun. Pour ses enfants, il a travaillé dur afin d’offrir la possibilité de poursuivre leurs études. Il était fier de sa famille et il a permis à 4 femmes de s’épanouir dans leur vie personnelle et professionnelle. NOTRE PÈRE ÉTAIT UN HOMME ESPIÈGLE Il aimait taquiner, jouer des tours et raconter des histoires qu’il était rarement capable de terminer car il pouffait de rire avant le dévoilement du « punch ». Notre père aimait tellement rire, jaser, sa voix forte qui caractérise la famille des Watts retentissait dans la maison. Il était social et s’intéressait aux gens au point tel qu’il pouvait nommer la généalogie de chaque famille de sa communauté il aimait parler aux gens, se présenter, tenir la porte aux gens âgés et handicapés afin de leur faciliter la vie. NOTRE PÈRE ÉTAIT UN HOMME IMPLIQUÉ Homme d'action, il s'est impliqué au sein de sa communauté. Il a été marguillier, garde paroissiale et maire de la paroisse de Saint-Ulric. Homme d'amitié, il a joué au hockey-bottine, au ballon-balai avec les castors de Tartigou. À la retraite, il s'est découvert une passion pour le golf qui était un bon prétexte pour aller jaser avec ses amis. Il aimait se promener en moto-neige, jouer aux cartes, aux darts, aux quilles, prendre du bon temps avec les siens. NOTRE PÈRE ÉTAIT UN TRAVAILLEUR PASSIONNÉ Il a travaillé avec acharnement sur sa ferme familiale dont il était si fier. Il nous a montré à travailler fort, à s’occuper des animaux et des récoltes. Il nous a appris qu’il n’y avait pas de problème mais seulement des solutions, qu’une tâche n’était pas une corvée mais un accomplissement et que le succès ne se gagne pas facilement. Il nous a transmis le plaisir de travailler en équipe, combien de fois nous l’avons entendu siffler et rigoler durant la besogne quotidienne. Il avait sa propre expression : « donne-moi ça d’une main » pour dire que cette tâche peut se faire facilement. Il aimait le travail bien fait, rapide et surtout efficace, inutile de dire qu’il ne lésinait pas sur les efforts! NOTRE PÈRE ÉTAIT UN HOMME DROIT Franc, curieux, ingénieux, généreux qui a toujours suivi ce qu’il croyait bon. Il nous a toujours fait sentir importantes, il était un bon conseiller. Les valeurs qu’il nous a enseignées ne s’apprennent pas dans les livres. Notre père n’a pas construit d’empire, mais il a touché le cœur de chacun des membres de sa famille, une priorité pour lui. Même décédé, il reste vivant en chacun de nous. NOTRE PÈRE SAVAIT REMERCIER Merci aux parents et ami(es) qui, de près ou de loin, se sont déplacés pour visiter notre père à la maison ou à l’hôpital. Merci pour tous les services rendus, pour les appels et les bons mots qui lui ont permis de rester combatif jusqu’à la fin. Nos remerciements vont aussi au personnel de l’Hôpital de Matane et tout particulièrement à l’équipe du 4e étage, des soins palliatifs, des services à domicile et d'oncologie. Merci pour votre dévouement. La famille désire remercier également le personnel du Centre hospitalier de Rimouski pour les soins prodigués et les chaleureuses attentions accordées. Nous sommes privilégiés de pouvoir être aussi bien entourés et d’avoir tous ces gens présents aujourd'hui et qui pour la plupart ont fait plusieurs heures de route, afin de venir honorer sa mémoire et soutenir notre famille. Entre les semences et les moissons une vie a passé *********************************************** HOMMAGE DE SON FRÈRE AÎNÉ ALBERT Hommage à Jean-Claude Bonjour à tous En tant qu’aîné de la famille, par pas beaucoup, par dix mois et demi seulement, j’aimerais dire quelques mots en hommage à notre frère Jean-Claude. Affection et gratitude, oui, affection et gratitude! Voilà les sentiments que je ressens, que nous ressentons tous aujourd’hui à la mémoire de Jean- Claude. Depuis le départ de maman et papa de la maison et ensuite pour l’au-delà, Jean-Claude est devenu notre centre familial, le point d’ancrage de la famille comme le disait si bien Véronique dans son courriel. À l’été, on aimait bien faire un petit tour à St Ulric, dans le deuxième rang de Tartigou, pour voir notre coin de terre natale, pour voir Jean-Claude et surtout l’écouter nous raconter toutes sortes d’anecdotes et histoires concernant la vie paroissiale de St Ulric. Il aimait raconter, il était un bon conteur et il avait une mémoire phénoménale. Il se rappelait de nombreux détails. Jean-Claude a travaillé très fort sur la ferme et avec l’aide et le support de Carmen, il l’a fait énormément progresser. Il a commencé très jeune. Déjà, à la petite école du rang, il a manqué beaucoup de jours d’école pour aider papa durant le temps des labours, des semences et des récoltes. Il n’y avait pas de tracteur dans ce temps-là, c’étaient des chevaux, le tracteur est arrivé en 1950. Nous, ses sœurs et frères, nous lui sommes tous des plus redevables, moi le premier. C’est grâce à lui et aussi à maman et papa que nous avons tous pu faire des études. Merci Jean-Claude, un gros merci. Tu mérites bien de te reposer. Pour terminer, j’aimerais offrir à Carmen, sa très dévouée compagne de vie, ainsi qu’à sa famille, mes plus vives et profondes condoléances. Bon courage Carmen. Requiescat in pacem, Jean-Claude. ********************************************* HOMMAGE PAR SA SOEUR CLAUDETTE Ti-Jean a occupé une place très importante dans nos vies. Il fût le témoin et le gardien de nos souvenirs d'enfance et il est demeuré notre ancrage au sein de la famille ainsi que le pilier. Il nous a vus quitter le nid familial un à un et maintenant, il est le premier à quitter ce bas monde pour aller rejoindre nos parents et son petit-fils Émile. Cette fois, c'est nous qui le voyons partir après un difficile combat où ses forces l'ont quitté petit à petit. Il fut un grand frère (un petit frère pour Albert) turbulent, enjoué, taquin à ses heures et qui aimait rire. Ce qui décrit le mieux notre frère, c'est son courage, sa vaillance, sa détermination et son sens du devoir. Ti-Jean était de cette race de défricheurs, de bâtisseurs qui ont aidé à ériger leur coin de pays, et ce, humblement et sans le savoir. Sa récompense était de voir sa famille heureuse, ses belles récoltes et ses animaux en bonne santé. Dès sa plus tendre enfance, il fût un travailleur acharné. Il a appris avec nos parents à cultiver la ferme familiale transmise de père en fils et il fut la troisième génération de Watts à bichonner ce petit coin de terre. Très jeune, il a même labouré avec les chevaux et il a développé un savoir-faire digne de mention en ce qui à trait à cultiver et à donner des soins aux animaux. Il n'était pas rare qu'il se levait la nuit pour aider une vache à mettre bas, comme son père l'avait fait avant lui. Il n'y avait pas d'heure précise à ce chapitre. Le dévouement était son guide, les animaux et la terre devaient avoir tout ce dont ils avaient besoin. Jour après jour, sans se lasser, il a su s'adapter aux changements en agriculture et il n'a pas hésité à agrandir et à moderniser sa ferme année après année. Il a élevé son travail à un niveau très professionnel avec sa compagne de vie et coéquipière Carmen. C'était devenu une entreprise qui demandait de grandes connaissances et des compétences dans différents domaines et vous avez bien réussi. Paul Claudel a écrit: Interroge la vieille terre et toujours, elle te répondra avec le pain et le vin. Du pain, chez-nous, il y en avait beaucoup mais le vin c'était plus rare. Un psaume qui convient à cet homme de la terre: c'est le Psaume 22 versets 1 et 2. : 1 Le Seigneur est mon berger ; je ne manque de rien ; 2 il me fait demeurer dans les verts pâturages. S'il y en a un qui pouvait s'occuper des verts pâturages, c'était bien lui. Il l'a fait avec amour. Comme il a su faire ses tâches tout au long de sa vie. Là où tu es présentement, cher frère, si la grande horloge éternelle ne fonctionne plus, si la porte du paradis a besoin d'huile dans les pentures, ne fais rien, même si nous avons hâte de te retrouver, nous ne sommes pas trop pressés de faire le saut dans l'au-delà. Au revoir Ti-Jean. Tes sœurs et tes frères. ****************************************************** HOMMAGE DE SA PETITE-FILLE RACHEL Pour toi mon grand papa Grand-papa, les mots ne seront jamais suffisants pour te dire tout ce que j'aimerais ou te dire comment tu es important pour moi et que je t'aime. Mais je tenais à te remercier. Te remercier d'avoir toujours été là pour nous, mon frère et ma soeur et moi. Merci pour ta patience et ton amour. Tu m'as appris l'importance de la rigueur, persévérance et du travail bien fait. Tu es la preuve de force et de courage. Je t'admire depuis mon jeune âge. Merci pour tes histoires que tu nous a partagées. Je pense à celles de ta famille, de ta jeunesse, de la ferme, il en avait tellement ! Je me souviens des moments passés en motoneige où tu me montrais ta maison d'enfance et que tu me racontais le temps à la ferme. Je me souviens aussi de mes étés à la maison avec vous, d'aller cueillir des noisettes, des voyages en camping, des parties de golf et de tous les autres beaux souvenirs que j'ai pu avoir avec grand-maman et toi. J'aimerais un jour devenir aussi belle personne que tu es. Je t'aime beaucoup mon grand-papa. Rachel - ta petite-fille.


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Hommage à M. Paul TREMBLAY

Hommage à M. Paul TREMBLAY

Célébration à la mémoire de Paul Tremblay, 22 août 2020. (Hommage par Mme Graziella Dion) Merci à tous et à chacun d’être là, près de nous et de la famille de Paul, pour se rappeler le chemin parcouru avec lui. Nous disons souvent en parlant de parents ou d’amis décédés qu’ils nous ont quittés. Mais si nous croyons que le corps n’est que le véhicule de l’âme, eh bien, ils sont toujours là, près de nous. Donc, Paul continuera de vivre dans notre mémoire et dans nos cœurs. Tous ceux et celles qui l’ont côtoyé savent qu’il a eu un parcours de vie très difficile. Il a vécu la pauvreté, l’abandon, l’indifférence, la solitude et toutes sortes de douleurs physiques et morales. Jean-Paul et moi, on l’a considéré comme un fils, tantôt s’efforçant de l’aider, tantôt épuisés de l’aider, tantôt révoltés de voir la souffrance s’agripper après lui. Tantôt, on admirait son courage, tantôt on voyait le découragement l’envahir. Toujours, on priait Dieu pour qu’il vienne à son secours mais jamais on a eu l’idée de l’abandonner. A travers tous les écueils, sa foi en une PUISSANCE SUPÉRIEURE lui a donné la force de continuer. Il était toujours prêt à donner, à donner même le peu qu’il avait. Son humour nous surprenait même dans des épreuves parfois difficiles à surmonter. Ses problèmes de santé ont été des occasions pour ceux et celles qui l’entouraient de tirer des leçons de courage et d’acceptation. « SON MODE DE VIE » comme il le répétait si souvent, était le phare qui éclairait sa route et la boussole invisible qui lui indiquait le chemin à prendre. Depuis plus de 40 ans, le fait de s’accrocher à son moment présent lui a permis de ne jamais quitter le chemin de la sobriété et de faire grandir sa spiritualité. Paul était un amant de la nature. Quand il avait la chance de demeurer à proximité d’une forêt ou d’une rivière, il aimait faire de longues promenades pour observer les écureuils et les oiseaux. Il en a gardé d’ailleurs très longtemps dans son appartement de Québec. Il se plaisait à les appeler ses petits amis qui comblaient sa solitude. Il aimait aussi la culture amérindienne. Son logement était orné de dizaines d’objets qui lui rappelaient son passage au village huron et son amitié avec plusieurs membres de diverses communautés autochtones. Toutes les personnes qui l’ont connu ressentaient chez lui un profond désir d’aimer et d’être aimé. A travers les frustrations, la maladie et les injustices de la vie, on pouvait toujours le rencontrer sur le palier du cœur. Le 20 avril, Seigneur, tu l’as ramené vers toi. Merci de nous avoir donné la force, la patience et l’amour pour l’accompagner afin qu’il sente ton amour à travers nous. Il est réconfortant de penser que ton AMOUR l’enveloppe et qu’il est maintenant heureux, pleinement heureux. Salut Paul, on se retrouvera un jour dans l’amour de Dieu! JEAN-PAUL ET GRAZIELLA. PRIÈRE Comme prière, Jean-Paul et moi, avons choisi la voix de nos frères des Premières Nations. Leur poème de bénédiction était la lecture préférée de Paul. Pure comme un matin blanc de décembre, elle saura vous dire mieux que nous, que le temps ne compte pas, la distance non plus quand l’amour est bien enraciné dans le cœur de ceux et celles qui s’aiment. GRAND ESPRIT, Bénis mon regard, qu’il soit clair comme la pleine lune, Bénis mes pensées les plus secrètes, Qu’elles soient pures et franches comme la glace sur le lac, Bénis mon travail, Qu’il soit fécond comme le maïs dressé dans le champ, Bénis ma famille, Qu’elle soit joyeuse comme les loutres et travaillante comme les abeilles, Bénis mon temps, Qu’il coule calmement comme la rivière après la débâcle Bénis mes larmes, Qu’elles soient douces comme celles de l’érable au retour du corbeau, Bénis ma vie, Qu’elle soit à jamais entre tes mains puissantes et généreuses. GRAZIELLA ET JEAN-PAUL.


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Hommage à M. Serge GENDRON

Hommage à M. Serge GENDRON

Par sa fille Sonia, Serge, aîné d'une famille de 8 enfants, père de 4 enfants dont trois garçons et une fille, c'est moi la plus belle de ses filles comme y disait. Il faut dire que je n'avais pas beaucoup de compétition. Il était aussi papy de 9 magnifiques petits-enfants. Un homme aux mille métiers. Fils d'agriculteur à gardien d'un poste de péage sur l'autoroute, en passant par la maçonnerie, électronicien, bûcheron, mécanicien, inspecteur, conseiller et maire municipal à plusieurs, reprises, pompier, bedeau, contremaître forestier, surintendant des opérations forestières, il termine sa carrière comme travailleur autonome sur son propre lot à bois avec son moulin à scie et son tracteur. Il fut aussi aidant naturel pour notre mère. Notre père aux paroles parfois précipitées dues à son tempérament impulsif ne faisait pas toujours l'unanimité. Toutefois, avec un eu de recul, il se rendait compte que des paroles avaient dépassé ses pensées et il avait le doigté pour remettre les choses dans le droit chemin. Papa était un homme à l'esprit de conception. Il a d'ailleurs reçu en 2017 pour son engagement dans la communauté, une épinglette et un certificat lors du 150ième de la Confédération canadienne. Parmi ses accomplissements, on peut nommer entre autres, la fondation du corps de pompiers, sa grande contribution au développement municipal, routes, aqueduc et égouts. Mais son plus grand accomplissement fut sans aucun doute ses 36 années de sobriété. Elles ont fait de lui une personne qui prenait la vie 24 heures à la fois. C'est d'ailleurs devenu sa devise. Dans ce mouvement, il était un membre actif : secrétaire, trésorier et bien d'autres postes encore. Espiègle à ses heures, il fit quelques expériences dans sa jeunesse, du genre attacher les pattes des poules à son père et les lâcher dans le ruisseau, avec la complicité de sa soeur Carole. Sauter par-dessus des clôtures, même dans le plâtre du dessous des bras jusqu'aux pieds. Frapper à coups de pied dans les sacs d'épicerie en papier, vides, et se casser un orteil sur le dernier car il y avait une dinde gelée dedans. Je peux vous confirmer que c'est la dernière fois que nous l'avons vu frapper un sac vide. Bien sûr, les gens qui le connaissent bien savent qu'il ne se gênait pas pour lâcher des petites répliques un peu salées à tout moment. En janvier 2018, une mauvaise nouvelle vient changer la vie de toute la famille. La maladie prend le contrôle. Heureusement, notre père a une conjointe très dévouée qui va le soutenir et prendre soin de lui jusqu'au dernier moment. Je tiens à ce moment à remercier Anne qui a fait les commissions pendant les derniers mois, tante Nicole et oncle René qui ont fait plusieurs voyages à Rimouski, je remercie aussi Carole, soeur de Gaétane, qui a demeuré avec eux pendant plusieurs mois cet hiver pour les aider. Bien sûr, nous ne pouvons passer sous silence la dévotion et l'amour que Gaétane a eus pour lui. Gaétane, Daniel, Emmanuel et tous les membres de la famille se joignent à moi pour te remercier du fond du coeur pour tout ce que tu as fait pour notre père. Pour terminer, le courage et la résilience dont notre père a fait preuve sont un exemple pour nous tous. Ce qui rend cette épreuve un peu plus facile à passer c'est que notre père est enfin libéré de cette maladie et dans ce sens nous allons maintenant écouter une chanson qui nous le rappelle. On t'aime papa.


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Hommage à Mme Bernadette HAMILTON

Hommage à Mme Bernadette HAMILTON

Bref hommage à Bernadette Hamilton Il y a des gens qui traversent la vie les bras grands ouverts et notre mère était l’une de ces personnes… aimante, bienveillante et dévouée! Bernadette a vécu toute sa vie en ayant comme objectif premier d’aider les autres, de les aider jusqu’à s’oublier soi-même. Tous ceux qui ont franchi le seuil de sa porte ont ressenti la chaleur de sa maison et la générosité de son cœur. Maman était merveilleuse et avait le don de rendre toutes les personnes qui croisaient sa route, spéciales et importantes! Pour elle, chaque être humain porte en lui un petit quelque chose qui le rend unique et elle, elle savait voir cette étincelle qui brille en chacun de nous. De bons conseils et d’une grande écoute, chaque personne ici présente a développé avec notre mère une relation unique ce qui fait qu’aujourd’hui et encore pour longtemps, Bernadette sera chère à nos cœurs. Pour elle, le mot « famille » évoquait tant de choses… un sentiment de chaleur et d’amour que ni le temps ni la distance ne pouvaient altérer. Elle aimait sa famille, autant sa famille immédiate que celle élargie et ses amies en faisaient partie telles des sœurs. Elle se faisait un devoir d’établir des liens durables avec les membres de sa grande famille et faisait en sorte que ces liens d’attachement perdurent. Pour la plupart des gens qui l’ont côtoyée, Bernadette représente une 2e mère, une grand-mère de substitution, une amie aimante et bienveillante ou une confidente avisée. Bref, une femme de cœur ! C’est entre autres pour cette raison que son départ soudain laisse un grand vide dans nos cœurs. Pour certains, le téléphone a cessé de sonner. On ne reçoit plus ses appels quotidiens ou hebdomadaires qu’elle aimait tant faire et qui nous faisaient tellement de bien! Pour d’autres, les visites d’amitié ont également cessé laissant un grand vide au sein de la communauté.   Durant les 10 dernières années de sa vie, maman a finalement vécu son existence un peu plus pour elle-même! Elle a fait des choix selon ses goûts, ses aspirations et ses souhaits. Achat d’une voiture coup de cœur, achat de deux blocs appartements, se rendre à Paris, visiter le Québec en famille, voir des spectacles variés, aller déjeuner au restaurant, faire des entrevues télé, devenir conférencière concernant le travail de proche-aidant et même toucher au théâtre en jouant un rôle développé pour elle lors de la journée des aînés il y a quelques années. Nous étions si fiers de toi maman! Enfin tu prenais ta place et tu laissais voir à tous ce que nous, tes enfants, voyions depuis toujours : ton grand potentiel, ton sens de l’humour et ta joie de vivre! Merci d’avoir fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. De bons êtres humains confiants, altruistes et curieux. Tu as illuminé notre route tout au long de ta vie, c’est maintenant à notre tour d’éclairer nos chemins afin de poursuivre notre route. Maman, nous savons qu’au cours des dernières années, tu as perdu plusieurs êtres chers avec qui tu partageais ta vie. Papa, tes sœurs et frères ainsi que tes amies. Ceux-ci te manquaient terriblement et de plus en plus souvent. Voir partir les siens et devenir le dernier maillon d’une chaine familiale tissée serrée est devenu au fil du temps plus lourd à porter. Ton départ soudain a transpercé nos cœurs et nous devons apprendre à vivre avec ton souvenir, mais sincèrement nous souhaitons tous qu’aujourd’hui, tu puisses être rassemblée avec ceux que tu aimes et que tu puisses veiller encore sur nous comme tu le faisais si bien! Berna, tu es et tu seras toujours importante pour nous. Nous ne t’oublierons jamais…jamais. A+ Maman XX (par Valérie Gauthier)


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Hommage à Mme Marguerite LE MONNIER

Hommage à Mme Marguerite LE MONNIER

Tes beaux yeux bleus se sont fermés pour une dernière fois. Nous sommes tristes que tu sois partie mais heureux que tu sois enfin délivrée des douleurs qui t'habitaient depuis si longtemps. Après 63 ans de mariage, le décès de papa fut une étape difficile de son existence car elle et papa faisaient une équipe extraordinaire, tels des inséparables. Une cuisinière hors pair, beaucoup ont bénéficié de ses talents de cuisinière et apprécié ses recettes savoureuses. Les friandises sucrées faisaient partie de ses petits bonheurs de la vie. Elle aimait regarder la télévision le soir avec un morceau de chocolat et une petite poignée de chips. Lorsqu'elle sortait, elle était toujours fière de sa personne, un peu de rouge sur les joues, son rouge à lèvres et sans oublier une petite touche de son parfum préféré. Lorsque sa santé le lui permettait, elle adorait aller magasiner. Un de ses derniers grands bonheurs a été de prendre son arrière-petit-fils dans ses bras. Comme elle était fière et heureuse. Elle était également très fière de ses 2 petits-enfants qui prenaient le temps de lui téléphoner régulièrement et de prendre de ses nouvelles. Bon voyage maman, tu peux aller rejoindre papa, l'homme de ta vie, ton fils bien-aimé, tous les membres de ta famille et tes amis(es). Le soleil s'est couché sur une vie bien remplie mais il continuera de briller au jardin des souvenirs. Continue de prier pour nous et à veiller sur ceux que tu aimes. Avec tout notre amour. Tes enfants.


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Hommage à Mme Yvonne Caron par son fils André Lavoie

Hommage à Mme Yvonne Caron par son fils André Lavoie

HOMMAGE FUNÈBRE À YVONNE CARON Éloge funèbre prononcé à la Maison commémorative familiale Fournier d’Amqui, le 30 mai 2020, par André Lavoie, l'aîné de ses enfants La pandémie qui sévit depuis plus de deux mois maintenant, avec son contingent de mesures de confinement, a obligé le conseil de famille à se résoudre à abandonner le concept de funérailles traditionnelles qu’avait expressément souhaitées notre mère qui s’est éteinte le 13 mars dernier. Oui, notre mère Yvonne, et pour les petits-enfants et les arrière-petits-enfants, leur maman Vonne, a rendu son dernier soupir. Mais pour tous, l’amour qu’elle a semé tout au long de ses 97 années de vie demeure à jamais dans nos cœurs. Elle est partie sereine : son âme s’est envolée comme un petit oiseau, a dit l’infirmière de service à l’hôpital. La première journée de son entrée aux soins palliatifs de l’Hôtel-Dieu de Lévis, atteinte d’un cancer généralisé incurable, elle m’avait dit: «C’est le début de la fin…» et devant tant de lucidité et de force d’âme, encore, je n’ai pu qu’acquiescer en ajoutant «Et peut-être que quelque chose d’autre commence…». Au-delà de la peine, au-delà du deuil, oui, il nous reste son amour et l’espérance pour elle et pour nous-mêmes que la vie éternelle n’est pas un vain mot. Maman a eu une vie pleine de couleurs comme le suggère sa photo funéraire. En voici pour témoignage un tableau certes trop sommaire mais quand même fort éloquent. Originaire de Saint-Damase, fille d’Herménégilde Caron et de Marie Bérubé, aînée d’une famille de 13 enfants, Yvonne a dû vaquer très tôt aux soins ménagers et aux travaux de la ferme; elle a dû aussi quitter l’école trop tôt à son goût pour aller travailler comme domestique pour plusieurs familles. Elle se trouva finalement un emploi de cuisinière et de femme à tout faire à l’hôtel Champlain de Mont-Joli où elle fit connaissance de son futur époux, notre père Louis-Philippe Lavoie décédé fin décembre 1997. Elle se maria donc en octobre 1944 et se consacra à l’éducation de ses enfants d’abord à Mont-Joli et à compter de 1952, à Saint-Léon-le-Grand jusqu’à ce que ceux-ci, ses enfants, soient en mesure de voler de leurs propres ailes. Entre temps, elle se livra à des œuvres bénévoles avec les dames de Sainte-Anne et de l’AFÉAS. Puis, elle devint marguillère et à ce titre s’attela à la démolition du vieux presbytère et à la construction du neuf. Suivirent son engagement constant aux activités de l’Âge d’or de Saint-Léon (elle a d’ailleurs fait partie de son conseil d’administration pendant plusieurs années); son implication, avec son amie Angèle Thibault, dans l’organisation de repas au sous-sol de l’église pour les familles en deuil ; puis son dévouement à la pastorale tant régionale que locale. Mais son occupation préférée entre toutes aura été de servir la «popote roulante» à des personnes en perte d’autonomie, d’Amqui au Lac Humqui. Combien de voyages de taxi bénévole aura-t-elle effectués aussi pour des personnes en besoin ? Toutes ces actions ne trouvent qu’une seule explication : maman aimait le monde ! Elle était aussi de joyeuse compagnie. Elle aimait parler, échanger, taquiner même, surtout ceux et celles qu’elle connaissait bien. Elle avait la répartie facile, du genre «un trou, une cheville» comme elle disait elle-même ! Elle aimait rire et du coup répandre la bonne humeur. Il me semble la voir dire d’où elle est, avec son petit air moqueur, en référence à la pandémie : « Les enfants, en punition, chacun dans votre coin ! » Ces activités sociales ne l’ont pas empêchée de gâter ses petits-enfants comme ses arrière-petits-enfants qui l’appelaient souvent maman-cadeau : l’un, âgé de 2 ans, au lieu de maman Vonne, l’appelait même Bobonne en lien certes avec les bonbons qu’elle procurait ! Elle se voua à cet amour des petits-enfants avec bonheur et empressement surtout à partir de 2005 lorsqu’à 82 ans, après 53 ans de résidence à Saint-Léon-le-Grand, elle prit sa retraite, si on peut dire, et déménagea ses pénates à Saint-Jean-Chrysostome dans une résidence pour personnes âgées. Elle put y bénéficier du soutien constant de sa fille unique, Andrée-Anne, qui s’est employée à veiller sur elle tout ce temps jusqu’à la toute fin aux soins palliatifs. Combien de fois maman a-t-elle-dit : «Andrée-Anne, une chance que je l’ai !» Merci Andrée-Anne pour ce dévouement filial des plus fidèle et empressé à son égard. Merci aussi à son conjoint François Miller pour ses mille attentions. Merci à notre frère Rosaire et à son épouse Huguette pour leur présence constante au chevet d’Yvonne durant ses 4 semaines d’hospitalisation. Merci enfin à tous ceux et celles qui, malgré leurs obligations, malgré l’éloignement, lui ont rendu visite, pour certains plus d’une fois, et mettre ainsi un baume sur son épreuve. Au final, durant son séjour d’un mois aux soins palliatifs, maman aura eu le bonheur de voir tout son monde avant de le quitter ! Enfin, merci à Johanne, Nathalie et Eddy pour leur interprétation musicale chargée d’une belle émotion. Merci à monsieur Pierre-Luc Fournier et à sa secrétaire madame Michèle Paquet de la Maison commémorative familiale LRouleau qui a su adapter ses services à la nouvelle conjoncture imposée par la pandémie. Merci aussi aux autorités de la Maison commémorative familiale Fournier qui nous accueille ici aujourd’hui et dont le fondateur monsieur André Fournier avait présidé aux obsèques de notre père en 1998. Merci enfin à Mme McNicholl pour ses bons offices. Merci à notre p’tit cousin, l’abbé Michel Dubé, qui confiera notre mère à la garde du Seigneur et qui, lors de l’Inhumation qui suivra après cette cérémonie, l’accompagnera dans son dernier voyage sous l’égide des membres la Garde paroissiale dont l’un d’entre eux, Monsieur Marcel Roy, lui aura rendu mille et un services lorsqu’il demeurait à Saint-Léon, voisin de maman. Oui, aujourd’hui, Yvonne revient chez elle à Saint-Léon-le Grand pour une dernière fois, pour un ultime voyage en paradis. Aussi, ai-je le goût de terminer cet hommage funèbre avec ce poème que saint Augustin, face à sa propre mort, adressait à ses proches : ce poème peut contribuer à apaiser quelque peu notre peine. « La mort n'est rien. Je suis seulement passée de l'autre côté. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton différent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble ... Prie, souris, pense à moi, prie avec moi. Que mon nom soit prononcé à la maison, Comme il l'a toujours été sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre. La vie signifie toujours ce qu'elle a signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été: le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée? Simplement parce que je suis hors de ta vue? Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin... Tu vois, tout est bien... Tu retrouveras mon cœur. Tu en retrouveras les tendresses épurées. Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes


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Hommage à Mme Yvonne CARON, par sa petite-fille Annie-Suzanne Lavoie

Hommage à Mme Yvonne CARON, par sa petite-fille Annie-Suzanne Lavoie

Allocution d’Annie Suzanne Lavoie, l‘aînée des petits-enfants d’Yvonne Caron lors de ses obsèques à la maison funéraire Fournier d’Amqui, prononcée par son cousin Marc-André Lavoie, le 30 mai 2020 GRAND -MAMAN VONNE !!! C’ÉTAIT… UNE dame de cœur; UNE reine de carreau de courage; UNE as de pique qui nous protège; UNE joker qui fait rire; UNE blanche qui est forte. Quelle patience avec ses petits-enfants et pas juste aux cartes ! Une femme de famille où la porte de la maison était toujours grande ouverte. La seule chose qu’on avait besoin à St-Léon était nos bottes de caoutchouc et notre pyjama! Une grand-maman Vonne à l’écoute de nos besoins et qui était toujours là sans jugement. Elle nous accompagnait dans nos jeux, nos p’tits bonheurs mais aussi dans nos gros chagrins d’enfants. Nos parents pouvaient quitter tranquilles car cette grande dame était là pour nous et juste pour nous. Chez grand -maman, on se sentait bien et unique…Chacun de nous avions notre place. Elle nous préparait toujours une petite attention que ce soit une belle doudou tricotée, un plat de creton, une paire de bas de laine, une armoire de bonbons toujours bien remplie, nos p’tits gâteaux Vachon préférés que, si on était chanceux et si on arrivait avant le boulanger, on avait le privilège de les choisir. Elle avait un don pour toujours nous offrir le plus beau cadeau de Noel, elle avait un lien direct avec le Père Noel. C’était notre mère Noël juste à nous! Quel bonheur d’être bercé(e) par Grand -maman Vovonne, des bras si réconfortants où tous les enfants aimaient se recueillir. Aucun enfant pouvait résister à cet amour. Merci de nous avoir transmis de belles valeurs : le respect, la famille et l’importance de prendre soin de l’autre… Bon voyage ….tu seras toujours notre étoile scintillante qui nous éclaira et nous guidera à tous les jours. Nous t’aimons grand maman Vonne !!!


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Hommage Mme Réjeanne RATTÉ

Hommage Mme Réjeanne RATTÉ

Paying Tribute To The Woman I Truly Loved: Rejeanne and l first met at Matane Québec on July 24,1994 and fell deeply in love with each other. This true love relationship lasted for 26 years, and even thou Rejeanne had passed away on March 19th 2019, she still lives on in my mind and heart forever. Rejeanne and l took many vacations together, as we were inseparable. Even when l went out to buy a loaf of bread, is where she would put on her coat, and together we would head off to the store. That is the kind of a love relationship we had together. As l was employed in the merchant marine as a ship’s Captain that took me away from her, but we always managed to keep our relationship alive. We recorded taped messages to each other, and using the postal service as a means of communications. Many times, onboard the ship where l was Captain of now sailing internationally, used the ship’s Satellite System \ phone to express and reassure my love for her. As Rejeanne was truly every thing that a man could ever hope for. Rejeanne was my life, and l loved her unconditionally. As she was my heart felt love affair that seemed never to end. As l write this about our truly love relationship, is where my heart and sole cries out to this woman l have loved for so many years. It is pure torture not to be with her in this lifetime. Is where l prayed to God that one day, he will allow us to meet again, in this heaven he created for all of us, that believed in God. Rejeanne often said that she would pass before me. Why she repeatedly said this, is where l asked of her to please stop saying this. As it made me sad to hear say this, and to face this should this one day come to pass. Think about the love and times we have and put these thoughts far from your mind, please Rejeanne. Rejeanne was truly a wife, mother, and grandmother to all her children and grandchildren. She never forgot their birthday’s or other times of the year’s special events, such as Christmas. She lived for all and gave more of herself to all. She was truly an amazing woman that loved life, and the man she fell in love with. Rejeanne was a quite kind of a woman \ / wife that didn’t have an angry word for anyone. She kept her feelings and secrets close to her chest. Is where she used to say to me when others upset me, she would say “Mon amour”, don’t become angry with those who don’t truly don’t know you and what your trying to do for them. Keep those thoughts onto your self, and when the times come you will have had the time to say what you want. This is the gentle side of Rejeanne that l admired, and she herself would think of others in ways that astonished me each time she dropped off clothing in a church box. It didn’t matter whether if the clothes were worn by her a few times or not. She thought of others that these things could make someone’s life better. That was the kindness and thoughtfulness that made her special and a greater reason to love her more!! “She was truly an amazing woman”!! Since her car accident here in Nova Scotia that happened on her birthday of August 5th,2016. Is where we decided to moved back into Matane Québec, where she was born, lived when I met her. It was here she worked for the Federal Government on Boulevard Dion for 20 years before. It was during this time l met Rejeanne. After a brief time of courtship l moved into her apartment and the love affair grew. Just after Rejeanne retired we decided to move to Nova Scotia, is were l owned property and a house there. Rejeanne and l lived there for 16 years before retuning to Matane. We settled into a motel apartment on Matane-Sur-Mer, as it was late fall and no other accommodations could be had, as we needed a furniture apartment. Thinking to move our Nova Scotia furniture into a more suitable center of town apartment in the spring. During this time l was able to secure a job working on a tugboat at Matane. Whereas Rejeanne and her daughter made and got her an apartment in the elderly retirement complex. Therefore, she felt more suitable of her surrounding, and with people she knew. Not to be forgotten that of her family that loved her unconditionally. Although we shared this apartment at times together. Is where I had to continue working to recover revenue during the 2 1/2 years that l had elected to go into a failed business venture, during 2013 to 2015. Therefore, as l explained to her l have to try and recover that loss, it was as painful for both of us. Yet once again we stayed together, whether by phone or driving back to Matane, just to take care of her. As l am very much in love with her, and would l not be. After all, 26 years living with the women l love, says and needs no explanation. Returned to Matane to tell her that l am now retired, and will be with her always. Only then did residents living there approach me to tell me that your “femme common partenaire juridique est decade”. This crushed me completely. Why no one informed men is heart felt to this day. I can understand why wives and relationship’s with seafarer’s are difficult at best, but when you truly love Rejeanne as l do. Is where l hope she will forgive me, and know that she was all the woman l could have wished for !! Always & Still in Love with You Mon Amour, Je t’aime toujours Mon Amour Xoxo / Derek


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Hommage à Mme Hermance Coulombe, par son fils René

Hommage à Mme Hermance Coulombe, par son fils René

Hommage funéraire à Hermance (par son fils René) Permettez-moi d'abord de vous remercier d'être venus dire adieu à notre mère, Hermance. Un merci tout spécial à ceux qui lui ont rendu visite et sont parfois demeurés plusieurs heures à son chevet, à l'hôpital, dans les derniers jours de sa vie. Nous vous en sommes très reconnaissants. Après l'inhumation, au cimetière de St-Ulric, une courte réception aura lieu à la salle de l'âge d'or du village. Parents et amis sont invités à y participer. Hermance est née à St-Léandre à l'automne 1923. quelques mois plus tard, avec ses 12 frères et soeurs, elle suit ses parents, Alexis Coulombe et Léontine Lamarre, déménagés dans le nord de l'Ontario pour y défricher et cultiver la terre. À 2 ans, elle revient à St-Léandre pour y être élevée par son oncle et sa tante, Valentin Coulombe et Rose Lamarre. À 15 ans, elle rejoint sa famille naturelle en Ontario, mais revient à St-Léandre après quelques mois. Elle s'y marie à 19 ans à Lorenzo Lagacé, notre père. Le couple s'installe à St-Ulric dans l'une des maisons appartenant à mon grand-père paternel, Charles Lagacé. De leur union naîtront 5 enfants : Loraine, René, Paul, Claire et Denis. Je suis le deuxième de la famille. Ma soeur aînée et mon frère le plus jeunes sont déjà décédés. Durant notre enfant, en plus d'être mère au foyer, Hermance a été pendant longtemps représentante d'une compagnie de produits de beauté. Jusqu'à sa mort, elle a manié sa machine à coudre avec art à notre bénéfice et au sien. Depuis plus de 30 ans, elle avait développé une véritable passion pour le tissage artisanal et réalisé de nombreuses pièces pour elle-même, sa famille, ses amis et l'église de St-Ulric. Merci, Hermance, d'avoir rempli avec dévouement ton rôle d'épouse, de mère et de paroissienne. Tu nous manqueras beaucoup, mais tu seras dans nos coeurs pour toujours. René Lagacé.


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