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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Lucette CÔTÉ MURRAY

Hommage à Mme Lucette CÔTÉ MURRAY

Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c'est autour de toi que nous nous réunissons aujourd'hui. Épouse, Mère, Grand-mère, Sœur, Tante, Cousine et Amie... tu as été tout cela pour nous et tu le resteras. Cette coquette femme au sourire contagieux n'a laissé personne indifférent. Ta ténacité et ta joie de vivre, même dans la maladie, te rendaient attachante et l'on doit s'en inspirer. Une femme remarquable ne nous quitte jamais tout à fait. Elle vit au plus profond de notre cœur et, pour la revoir, il nous suffit de fermer les yeux. Merci petite Maman, repose en paix et sois certaine que tu resteras toujours vivante en nous. Ton époux, tes trois filles et tes cinq petits-enfants.


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Hommage à M. Raymond Yvan DION

Hommage à M. Raymond Yvan DION

Hommage écrit par son neveu Steve et lu lors de la célébration commémorative en l'église Bon-Pasteur de Matane Mon cher Yvan, Aujourd'hui est un jour sombre pour nous tous ici, car tu pars pour ton dernier voyage. Un voyage qui ressemble à lorsque tu partais en bateau l'automne pour pêcher la dernière cargaison de crevettes de l'année. La différence de ce périple, c'est qu'il y a un aller mais il est sans retour. La vie a décidé de te faire voir d'autres horizons. Rendu à berme, en nous attendant tous, peut-être que tu auras le temps de nous repérer un Monique Caroline II (bateau sur lequel Yvan a déjà travaillé), pour qu'on puisse faire une saison de Péril en Haute Mer tous ensemble. Bref, toi Yvan qui es : un enfant, un frère, un oncle, un parrain, un ami, tu nous laisses avec des souvenirs gravés dans nos mémoires. Et je veux te dire que nous respectons le choix de ta destination même si c'est trop tôt pour partir. Je sais avec exactitude que tu seras toujours là pour nous. Veille sur nous !


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Hommage à M. Jean-Guy GAGNON

Hommage à M. Jean-Guy GAGNON

Hommage composé et lu par son fils Rémi lors de la célébration commémorative. CHER PAPA, Je suis ici devant toi pour te parler en mon nom mais aussi au nom de toute ta famille proche et amis. Ce n’est pas difficile de trouver plein de choses à dire, c’est plus difficile de se restreindre à quelques minutes seulement. Quelques minutes pour te rappeler à quel point nous t’aimons et t’aimerons toujours. Il est important pour nous de crier haut et fort que nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui sans toi. Tu as su nous transmettre des valeurs qui t’ont été chères. L’esprit de famille, le don de soi et la détermination n’en sont que quelques exemples. Par la détermination, tu as relevé de multiples défis tout au long de ta trop courte vie. Tu as toujours été déterminé à nous offrir les meilleures conditions pour notre épanouissement et tu avais à coeur notre éducation. Toi et maman, vous nous avez grandement supportés dans nos rêves, et ce, jusqu’à l’université. Voilà le plus bel héritage que des parents peuvent transmettre. Aujourd’hui, nous tes enfants, sommes très reconnaissants de tous les sacrifices que vous avez pu faire pour nous. Le don de soi était une constance chez toi. Tu as beaucoup donné pour tous ceux que tu as aimés. Tu t’es aussi beaucoup impliqué dans des organismes communautaires comme les Chevaliers de Colomb et autres autant à St-Vianney, dans la Vallée qu’à Matane. Nous retiendrons aussi de toi ton désir de vaincre, de gagner. C’est avec ce désir que tu as grandi et atteint la notoriété qu’on te connait aujourd’hui. Ce désir de gagner, on le reconnaissait très bien en jouant aux cartes, aux dards, aux dés, aux quilles, etc. Tu aimais à peu près tous les jeux, en autant que tu puisses être avec ceux que tu as aimés …… et disons le, à condition que tu gagnes de temps en temps … Ce besoin de gagner au jeu nous agaçait parfois. Pourtant, je peux maintenant affirmer que ça va nous manquer. Notre marqueur officiel est parti compter en haut, il va falloir prendre la relève entre nous en attendant de le rejoindre. Depuis l’annonce de ton départ, les messages de sympathie affluent de partout, de différents milieux tel que ceux en lien avec ton travail, vos amis, la famille, et bien d’autres. Autant de monde qui manifeste leur appréciation de t’avoir connu, d’avoir connu ta présence, ton dévouement et ta passion bien généreuse pour tous. Tu as été un exemple pour nous tous. En espérant que nous pourrons poursuivre et tenter de reprendre cet exemple dans nos vies respectives. Ce n’est pas donné à tous de pouvoir affirmer qu’ils ont été aimés. Nous, ont peut dire sans l’ombre d’un doute que nous avons eu un père aimant. Cet amour pour ta femme, tes enfants et petits-enfants était constant, fort mais surtout INCONDITIONNEL. Bien sûr, ces liens amour/amitié ne se limitaient pas seulement à nous. Tu l’as toujours démontré à toute la famille élargie et tes nombreux amis accumulés avec le temps. Une autre caractéristique qu’on retiendra de toi sera certes, cette grande fierté. Tu étais fier de nous, sois assuré que cette fierté est réciproque par rapport à notre Père, PÈRE avec un grand P. Dans ton rôle de père, aucun doute, tu as gagné, tu es notre champion. Tu as vécu ta vie pour ta femme et ta famille, aujourd’hui, nous te disons SALUT PAPA en sachant bien que tu continueras à veiller sur nous. On T’AIME aussi très fort.


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Hommage à Mme Reine-Marie BÉRUBÉ

Hommage à Mme Reine-Marie BÉRUBÉ

Ma tante Reine ! Il y a tellement de choses que nous voudrions te dire...Tu vas tellement nous manquer ! Toi si gentille, si généreuse, si chaleureuse, si fière, si ricaneuse, nous n’oublierons jamais ton rire contagieux, toi qui étais toujours bien mise, les cheveux coiffés, bien maquillée, les ongles manucurés et vêtue avec des beaux ti kit bien choisis avec bijoux assortis. Toi qui aimais recevoir ceux que tu aimais dans l’abondance ...Toi la bonne cuisinière qui faisais de délicieuses tartes au chocolat et le meilleur fudge de la terre (coupé minutieusement pour que les carrés soient tous pareils). D’ailleurs tout ce que tu accomplissais était fait de façon très minutieuse. Tu as même montré à certain comment friser les céleris et expliqué que lorsque l’on plie des serviettes, il faut toujours aligner les mêmes couleurs et les coutures ensemble, ça fait plus beau et plus propre. Toi qui t'intéressais à nous, à nos vies et qui prenais des nouvelles de tout le monde, des enfants, même des animaux malades de la famille. Toi qui t'émerveillais devant les enfants et qui en prenais grand soin. Toi qui étais toujours contente de nous voir et qui nous démontrais beaucoup d’affection. Toi qui étais pour certains une troisième mamie, toi qui aimais jouer avec nous, brosser, coiffer les cheveux des filles, toi qui nous faisais des petit massages d’orteils quand nous dormions chez toi et qui prenais soin de nous faire un petit lit à côté du tien. À toi qui a écouté en boucle E.T téléphone maison car c’était le seul film qu’il y avait. Nous voulons t’en remercier. Toi qui regardais la météo chaque jour et qui jouais le petit dos rond à tes jeux sur tablette. Toi qui disais toujours : D'ACCORD. Avec une intonation bien à toi, toi qui aimais jouer aux cartes et qui conservais précieusement les statistiques des parties précédentes. Toi qui aimais la musique comme nous tous et qui nous demandais de te chanter ses titres préférés comme, la bar tendresse, alléluia, el niño. Toi qui nous a toujours traités avec beaucoup d'affection, de respect, de compréhension sans nous juger, toi qui nous gâtais avec de belles attentions et avec cadeaux choisis avec beaucoup d’amour Toi qui restais bien trop loin et nous qui aurions voulu te voir souvent, car les moments avec toi étaient toujours agréables, riches en rires et en discussions. Toi qui as beaucoup souffert aussi et qui a su être forte. Tes souffrances sont finies ma belle Reine-Marie tu peux maintenant reposer en paix, retrouver ton beau sourire et veiller sur tous ceux que tu aimais ..... J’espère qu’il y a un Tim Horton au ciel pour toi où on pourra s’y revoir un jour. Ma tante, tu étais une femme extraordinaire et nous ne t’oublierons jamais … Tes neveux et nièces.


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Hommage à Mme Gilberte LARRIVÉE

Hommage à Mme Gilberte LARRIVÉE

Hommage lu lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane, le 4 décembre 2015. LE PLUS BEAU SOURIRE, C'EST MAMAN Ton sourire Maman, c'est un bouquet de bonheur venant du cœur. Un langage connu par l'univers où toutes les nations sont rassembleur C'est de mordre dans un fruit bien croquant et que son jus sucré Si délectable à partager amicalement, sans même savoir à qui il est dédié. Ton sourire Maman, c'est de boire de nectar dans une tasse d'euphorie De changer la tristesse infligée, en gaité, par un déluge de magie Tout simplement faire un sourire, c'est prodiguer les béatitudes du jour Illumine sur chacun des visages ce cocktail bouillonnant d'amour Ton sourire, Maman, c'est une bouffée d'air frais pour tout ton entourage C'est un réconfort sans prix, une offrande bien vénérée que tu partages Enfin, ton sourire c'est le plaisir de la vie de tous les jours qui me garantit En prolongation, le bien-être au quotidien et le reflet de toute une vie Ton sourire Maman, c'est de cueillir une gerbe de roses sans épines Comme un plat aux saveurs variées venant te chatouiller les babines Ou d'une thérapie bien garnie, que la vie nous témoigne à coup sûr Que de faire, un simple sourire, est le reflet du bonheur qui assure Maman, tu m'as toujours dit, que dans la vie, il faut garder le sourire L'espoir et le courage, pour surmonter les moments les plus durs à venir Maman, tu es ma perle, sortie de l'océan, au reflet flamboyant d'un saphir Au Ciel brille une étoile de toutes ses merveilles, le plus beau des sourires Le plus beau souvenir, ton dernier sourire. Sylvie McMullen, auteure 28 novembre 2015


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Hommage à Mme Sylvie COURTY

Hommage à Mme Sylvie COURTY

«À CEUX QUE J'AIME... ET CEUX QUI M'AIMENT...» Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir. J'ai tellement de choses à faire et à voir. Ne pleurez pas en pensant à moi. Soyez reconnaissants pour les belles années. Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m'avez apporté. Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré. Maintenant, il est temps de voyager seule. Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine. La foi vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur. Je ne suis pas loin, et la vie continue. Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai. Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là. Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absente de mon corps, présente avec Dieu.


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Hommage à M. Ambroise (Bob) GAGNÉ

Hommage à M. Ambroise (Bob) GAGNÉ

Hommage composé par : Louise (belle-sœur) Michel & Claire (amis) Lecture faite par : Katia (nièce) Salut Bob, Aujourd’hui on s’est réunis pour venir célébrer ensemble l’amour qui nous a unis à toi. Merci pour avoir partagé notre route remplie de merveilleux souvenirs… Tout au long de notre voyage ensemble, nous avons appris à connaître l’homme que tu étais. On se souviendra toujours de ton accueil chaleureux; De ta générosité remarquable; Et de ta grande joie de vivre… Ton bagage de vie et d’expériences te permettait d’être très à l’aise dans les différentes conversations et sur plusieurs sujets où tu trouvais toujours un intérêt (et même la chasse, ce sport que tu aimais tant pratiquer) Tu aimais parler avec nous… Tu aimais être entouré… Ton sourire « rayonnant » nous le disait. Ta discrétion et ta sagesse nous donnent de très belles leçons de vie. Tu as su, tout au long de ces années, être un exemple vivant de la confiance que l’on doit avoir en l’avenir et en la vie. Carolle se souviendra de toutes ces années de bonheur, de complicité et de partage que vous avez vécues ensemble. Merci pour ta présence et ton AMOUR … Cher Bob, donne-nous le courage de nous rappeler qu’il y a quelque chose de plus fort que la mort : c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. BON VOYAGE À TOI NOTRE AMI…


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Hommage à M. Christian BELLAVANCE

Hommage à M. Christian BELLAVANCE

Hommage rédigé et lu par son frère Ivon lors de la célébration commémorative à l'église St-Rédempteur MON FRÈRE LE CONSTRUCTEUR DE PAIX Christian était généreux de cœur autant que son apparence le laissait paraître. Pour lui, la vie ne pouvait se vivre que dans son modèle extra-large. En effet, tout son petit monde était spacieux. Il n’était pas question pour lui d’être coincé, inconfortable ou simplement assis dans un fauteuil qui ne se basculait pas. Pour Christian, pas de niaisage, il détestait les choses compliquées ou étranges mais en même temps, d‘une patience sans égal à lire le livre d’instructions de chaque chose spacieuse qu’il achetait pour lui ou sa famille. Je me souviens quand il me rendait visite dans mon loft à Québec, il n’en revenait pas comment j’étais près à vivre dans des conditions qui lui semblaient si inconfortables simplement pour avoir le plaisir de vivre dans un milieu artistique. C’est que nous étions diamétralement différents, si pour Christian le confort passait avant l’esthétique, pour moi c’est l’inverse. Malgré cela, il ne m’a jamais jugé, il souriait affectueusement en disant :’’ C’est ben toué ça! ‘’ Mon frère n’aimait vraiment pas la chicane mais il détestait que l’on lui pile sur les pieds. Je me souviens que dans sa période disons motarde Christian aimait porter les cheveux longs au grand désarroi de son père qui sans relâche insistait à ce qu’il se fasse couper les cheveux. Pour Christian, rien à faire, même sur offre parfois alléchante de son père, toujours Christian lui tenait tête en refusant, et ce, même si il vouait à son père Henri un grand respect et une grande admiration. Pour lui le confort de sa vie devait s’étendre jusque dans ses relations. Pas question d’endurer des malaises ou de s’encombrer de diplômatie pour tenter de tirer son épingle du jeu, non, Christian avait tout de l’éléphant dans un magasin de porcelaine, il cassait peut-être quelques pots ici et là mais au moins il savait entrer en relation avec n’importe qui. Pour lui ces quelques dommages collatéraux étaient le prix à payer afin de ne pas obstruer l’élan de bonne entente qui l’habitait profondément. Avec une franchise désarmante, Christian savait être écouté et pris au sérieux par ses interlocuteurs, il avait l’audace de celui qui est branché sur le cœur. Paradoxalement, même si Christian aimait les choses spacieuses, il adorait les enfants, particulièrement les siens, pour lui comme pour Brigitte, Claudia et Patrice représentaient ce qu’il avait de plus précieux. Avec le recul je découvre par sa vie que pour lui l’amour devait être une chose bien spacieuse et confortable car c’était ce qui comptait le plus. Il était travailleur de la construction, et tous ses compagnons de travail et ses patrons sont unanimes, Christian était un maître dans son métier. Comme dans le reste de sa vie, le travail devait être confortable, s'il devait travailler en hauteur ou dans un endroit difficile d’accès, personne, pas même son patron ne pouvait le faire se déplacer plus qu’une fois par jour, s'il montait dans un échafaud c’était pour y passer tout le temps requis pour exécuter le travail, pas de voyageage! Il travaillait lentement mais sûrement, tout en confort. Dans sa vie il a construit toutes sortes de choses, entre autres il a travaillé sur de nombreux réservoirs d’eau potable, autant de villages au Québec comme au Nouveau-Brunswick qui profitent encore maintenant d’ouvrages solides et étanches auxquels mon frère a contribué. Il a travaillé à la réfection de nombreux ponts et viaducs, mais c’est sa façon si patiente à tenter de réparer les liens brisés entre les personnes qui retient le plus mon attention. Sa constance et sa patience n’avaient d’égal que ce dans quoi il savait faire. Devant les conflits, il avait l’arrogance d’une déformation professionnelle qui me paraît encore déconcertante. Pour lui réparer un lien brisé entre deux personnes n’avait pas grand choses de différent avec la réparation d’un viaduc ou d’un échangeur. Pour lui, ça se répare c’est tout! Et comme le béton durcit rapidement, il faisait fi des raisons du conflit devant l’imminence de la paix à construire, toujours dans un souci de confort. À ce propos, si Christian aimait les choses confortables, en revanche, il n’aimait pas le confort apparent, comme certaines chaises de mon loft qu’il m’a brisée ou défoncée à cause de sa spacieuse personne. Ce qui était constant chez mon frère Christian c’était sa manière de tenter de réconcilier l’irréconciliable. Pour lui il n’existait que des solutions. Récemment il me confiait qu’il travaillait lentement mais surement à la réparation d’un certain conflit vieux de 25 ans. Il n’aura donc pas eu le temps de couler le béton dans les coffrages qu’il avait si soigneusement préparés à cet effet. Vraiment Christian était un grand travailleur de la construction, au sens propre comme au sens figuré, il était bel et bien un de ceux que Jésus décrivait dans les béatitudes, ‘’heureux les artisans de paix car ils seront appelés fils de Dieu’’ il était un pontife dans le vrai sens du terme, un constructeur de pont entre les personnes et les groupes de gens. Pour faire en sorte que son travail ne demeure pas en vain, veillons, avec Brigitte, Claudia et Patrice, à ce que le travail de paix pour lequel Christian à consacré sa vie, demeure en nous un souci de rendre ce monde toujours plus spacieux et confortable. Comme vous le savez, Christian nous a quittés quelques jours seulement après le départ d’Alain son frère, je ne serais donc pas surpris que présentement Christian essaie de convaincre St-Pierre de rendre le ciel plus confortable pour lui et son frère Alain. À bientôt Christian, et même si ton départ crée dans nos vies un vide extra large, merci d’avoir été l’être plein d’amour que tu étais. Ivon Bellavance S.J.


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Hommage à Mme Gisèle TREMBLAY

Hommage à Mme Gisèle TREMBLAY

Hommage rédigé et lu par sa nièce Lise Gagné lors de la célébration commémorative en l'église Bon Pasteur de Matane. Hommage à Ma Tante Gisèle Aujourd’hui, nous sommes réunis en cette église pour rendre un hommage à la personne importante et formidable qu’a été Gisèle Tremblay, ma tante, ma marraine. Je voudrais vous remercier, vous ses proches, ses amis, vous qui l’avez connue de près ou de loin, vous qui l’avez aimée. Merci d’être là pour lui dire un dernier au revoir. Je voudrais également remercier toutes les personnes qui ont communiqué avec moi afin de me faire part de leurs souvenirs. Je n’ai pas pu tout mettre car j’en aurais rempli des pages et des pages. C’est qu’elle a eu une vie bien remplie ma tante Gisèle. Alors soyez bien à l’aise de venir à votre tour ajouter votre petit grain de sel si le cœur vous en dit ! Pour les enfants, c’était la Matante Gâteau ! Avec elle, on ne s’ennuyait jamais. Si elle venait nous voir ou nous chercher, c’était la fête ! On passait un moment agréable rempli de bonheur et de surprises ! On jouait, on mangeait, on riait, on s’amusait tellement… et de nous voir les yeux pétillants de joie, le sourire aux lèvres et les joues rosies de plaisir c’était sa plus belle récompense! Qui d’entre nous ne se souvient pas de tous ces Noël ou elle jouait avec brio le rôle du Père Noël ! Quelle patience elle avait avec les enfants ! Ah, cette matante Gisèle qui nous aimait, qu’on a aimée et qu’on aimera toujours car tous ces souvenirs sont à jamais gravés dans nos mémoires et dans nos cœurs ! Il n’y a pas qu’avec les enfants qu’elle était généreuse, elle l’a été avec tout son entourage. Le cœur sur la main, toujours prête à aider et à rendre service. Tous ceux qui ont eu besoin d’elle dans leur vie, ont reçu son aide, elle était là. Si vous avez déjà cogné à sa porte vous savez qu’elle nous recevait toujours avec un beau sourire et les bras grands ouverts toujours contente de nous voir ! Elle aimait la visite ! Si elle concoctait un petit repas pour vous recevoir, c’était délicieux. À la voir aller, on aurait pu croire qu’elle avait tous les talents ! C’est pour cette raison qu’à la fin de notre adolescence ma cousine Julie et moi lui avons demandé de nous faire une belle permanente frisée pour être à la mode du temps. Elle a accepté, elle ne disait jamais non ma tante Gisèle…..La surprise fut grande quand elle a enlevé les rouleaux de notre tête !!!!! Deux moutonnes ben ben ben frisées ! Dans le genre : mouton qui a aussi reçu une permanente !! Si au début, les deux cousines on était bien découragées de nos bouclettes, on a fini par en rire….comment faire autrement avec une matante Gisèle crampée en deux au rire contagieux qui nous faisait rire aux larmes ! S’il y avait une réunion de famille, une fête, une soirée, soyez bien certains que si elle pouvait se joindre au groupe, elle y était. Elle n’était pas de celles qui restent dans leur coin. Nenon, elle aimait le monde, elle discutait facilement même si elle ne connaissait pas les gens, elle était sociable toujours prête à fraterniser. Il pouvait lui arriver parfois de pousser la note à l’accordéon, elle adorait la musique ! Toute sa vie, elle a chantonné en pianotant sur ses cuisses ou encore en tapant du pied. C’était une personne joyeuse et heureuse. Si dans la soirée, les gens sortaient les cartes alors là elle était vite assise pour une bonne petite partie de dame de pique ! On pourrait même croire qu’elle avait un don de voyance......quand elle voulait la dame dans son jeu, elle cognait sur le paquet et chantait viens poupoule viens poupoule viens…..et si en retournant la carte, elle pigeait cette fameuse dame (ce qui arrivait assez souvent) alors elle jubilait….elle embrassait la carte et plaçait tout son jeu avec fierté ! Il se pouvait même qu’elle lance un «l’affaire est chocolat» ou encore «c’est très cela», petites phrases qu’elle disait souvent. Ma tante était une personne entière qui avait son franc parlé, elle exprimait son opinion avec fermeté !!!!! Elle n’y mettait pas toujours les gants par contre avec elle vous aviez toujours l’heure juste ! C’était une femme forte, Un coup dur et hop ! Elle se retournait et passait à une autre étape. Pas question de s’apitoyer sur son sort. Pas le temps pour ça, on va de l’avant ! Et quelle femme fière et coquette. Pas étonnant qu’elle ait travaillé si longtemps Chez Pinel à conseiller les dames pour leur habillement. C’était une femme de goût. Elle savait reconnaître la beauté en toute chose. Elle était toujours prête pour un voyage. Elle a trotté en masse et fait le tour des festivals. Peu importe l’endroit, la langue parlée, la valise était prête. Aujourd’hui, elle nous a quittés pour son dernier et ultime voyage soit celui de la lumière. Elle avait de grandes valeurs chrétiennes et spirituelles. Nous te demandons Seigneur, qu’elle soit accueillie dans ta maison avec tendresse et amour. Ces valeurs qu’elle a répandues autour d’elle tout au long de sa vie. Chère Tante Gisèle, tu es partie rejoindre les tiens, ceux qui forment une grande famille tout là-haut. Repose en paix, sois heureuse comme tu l’as été sur terre. Le paradis est maintenant ta nouvelle demeure. Une chose qu’on n'oubliera jamais de toi c’est ton sourire et tes magnifiques cheveux blancs. Au revoir ma marraine, Au revoir de nous tous xxxxxxxx


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Hommage à M. Serge R. MARTEL

Hommage à M. Serge R. MARTEL

Hommages rendus par son épouse, sa fille et son fils lors de la célébration à la Maison commémorative. SON ÉPOUSE MARIE-CLAIRE : Cher époux, que c'est vide une maison sans toi, ta chaleur me manque autant que ta présence. Pourtant je sais que tu n'es pas loin et que tu veilles sur moi et notre famille. Ce foyer que nous avons construit ensemble, un petit bonheur à la fois. Il fallait y croire toujours. Après tant d'années le constat que j'en fais est vraiment positif. Il y a bien sûr eu des manques ici et là mais au total plus de joie que de peine, plus d'amour que de malentendus et plus d'espoir que de désespoir. En vieillissant l'amour est moins tout feu tout flamme, il est par contre source de plus de tendresse, de sollicitude et de respect. Ensemble nous avons traversé des tempêtes en nous épaulant mutuellement, démontrant une force commune que nous ne soupçonnions même pas. Chacun notre tour tenant le gouvernail toujours dans la bonne direction. Les moments passés ensemble à parler, rire et écouter ont rendu ces années inoubliables et m'ont donné en cadeau des trésors de souvenirs qui me sont chers. Nous aurions encore tellement de choses à nous dire et à la fois cela peut tenir en peu de mots : JE T'AIME. --------------- SA FILLE ANOUK Tu es près de moi et je te tiens la main. Je ne sais trop qui de toi ou de moi en a le plus besoin. En nous quittant tu nous lègues une grande leçon de vie. Ton calme, ton courage et ta grande sérénité nous font grand bien. Tu nous pousses à être plus forts avec toi. Tu pars trop vite comme la douce brise qui entre dans cette chambre et nous réchauffe. On perd une grande personne, un homme aimant, un mari et un père et pour plusieurs un ami. Le renard de St-Exupéry a dit au petit prince on ne connaît bien que les choses que l'on apprivoise. Et bien mon ti papa saches que tu as bien réussi et que tout comme le renard tu as avec les années permis à tous de t'apprivoiser et de partager ces beaux sentiment que sont l'amour et l'amitié. De ton passage sur terre, les gens vont se souvenir de ta sagesse, ta gentillesse et ton grand savoir. On est tristes c'est vrai mais on va se souvenir de tes grandes discussions existentielles, toujours bien fondées et ta passion dévorante pour les livres. Merci papa pour ce beau cadeau que tu m'as transmis pour le goût de la lecture et du savoir... On va bien rire en se souvenant de tes gourmandises dévastatrices, de ton aide toujours présente dans le travail manuel, de la construction de bateau à celle d'un magnifie chalet, en passant par toutes ces rénovations où tu m'as appris avec amour et patience. Il ne faudrait pas oublier tes nombreuses chasses et on peut bien le dire surtout les illégales...et de cette dernière légale, faite avec mon frère, qui fut mémorable. Tu possédais un amour inconditionnel de la vie, de la nature avec toutes ses splendeurs et ses richesses. Plusieurs personnes qui ont croisé ta vie dans ton travail ont aussi bien été servis par ta grande gueule, ta bienveillance et ta disponibilité. Sache que ton empathie et ton besoin toujours présent d'aider ton prochain en a marqué plus d'un, que ce soit pour la famille ou des inconnus. Merci pour ce bel héritage. Finalement on va garder toujours vivant dans nos mémoires ton amour absolu pour notre mère avec qui, Dieu nous en soit témoin, tu as uni ta vie. Issus de cette union moi et mon frère avons à notre tour donné vie à Mireille et Gloria. Merci papa pour toutes ces belles années. Je t'aime Ta grosse fille unique et préférée... Je vous invite maintenant a lever un dernier verre de scotch naturellement, à tous ces beaux moments que nous avons partagés avec Serge et à venir lui dire un dernier mot, un dernier au revoir avant de partir. --------------- SON FILS YANNICK Aujourd'hui avant que tu nous quittes, je suis sorti de la chambre pour aller marcher dans le corridor, je trouvais ça trop difficile. J'ai alors croisé un jeune homme avec un grand sourire qui semblait très heureux. Au 5ième étage où tu étais il y a la maternité, la vie et la mort s'y côtoient régulièrement. La vie est parfois très difficile quand on perd un être cher et pourtant tellement belle quand on la donne, qu'on voit grandir nos amours, nos enfants, notre fierté. Mon père m'a dit un jour : «quand on naît, on commence à mourir...». J'ai compris il y a bien des années mais aujourd'hui je l'ai réalisé. Bien d'accord avec toi papa. Je t'aime, Yan


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