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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

HOMMAGE À M. Roger BEAULIEU

HOMMAGE À M. Roger BEAULIEU

Hommage à M. Beaulieu lu lors de la célébration commémorative en l'église St-Jérôme de Matane. Texte rédigé et lu par sa fille Sylvie : HOMMAGE À MON PÈRE Vous tous qui avez côtoyé papa, de près ou de loin, vous vous doutez bien qu'il est difficile de résumer 80 ans de vie bien remplie en 5 minutes. Chacun de vous avez connu différentes facettes de mon père. Celles que je vous décrirai sont celles que nous croyons importantes à nos yeux. Vous savez en tant qu'enfant, il est important de connaître ce que nos parents ont vécu lorsqu'ils étaient jeunes. Papa n'a pas eu une enfance facile. À travers ses difficultés, il a su développer des forces de vie. Je vous parlerai de 4 en particulier. La première: LA GÉNÉROSITÉ • Rendre service c'était très important pour lui:  - J'ai vu papa participer à des corvées ;  - Il aimait aller tondre le gazon et souffler de la neige chez des voisins ;  - Il aimait aller travailler à la ferme de mon cousin René ;  - C'était une fierté pour lui de dire que ça fait 20 ans qu'il est bénévole pour La popote roulante. Encore cet automne, il était fidèle à son poste.  - Anecdote: En septembre dernier, lorsque j'étais à la maison, il y avait du travail de plate-bande à faire. Il fallait enlever de la tourbe. Je l'ai vu prendre la pelle pour m'aider. Je lui ai dit : " Papa, laisse faire. Je vais le faire toute seule." Oubliez ça. Il voulait vraiment m'aider. En voulant enlever la tourbe, il a perdu l'équilibre et est tombé dans le rosier. Lui qui a la peau fragile. Il s'est écorché les mains. J'ai eu envie de lui dire: "T’aurais dû m’écouter. Mais étant donné que je n'aimais pas me faire dire cela quand j'étais jeune, je me suis retenue." La deuxième: ÊTRE D’AMOUR ET D’AFFECTION • Il a su nous démontrer son amour par des gestes concrets. Des câlins, on en a reçus. • Il était courant pour papa de nous dire " Je t'aime " et de nous serrer dans ses bras. • Et que dire de sa petite chérie Marie. Après 56 ans de mariage, nul doute que Maman est l'amour de sa vie. Si vous aviez vu la façon qu'il la regardait à l'hôpital WOW! Son regard dégageait une pureté et une profondeur d'amour incommensurable. Il lui disait : on a juste à se regarder dans les yeux et on se comprend. C'était si évident que le personnel infirmier en a fait mention. La troisième: ÊTRE SENSIBLE • Papa était un homme d'une grande sensibilité. Il se laissait toucher intérieurement. Le vieil adage:" Un homme faut que ça soit fort et que ça ne pleure pas", il ne s'en préoccupait pas. Je peux vous dire que c'était tellement beau de voir mon père ému, les yeux plein d'eau et apercevoir quelques gouttes perlées sur ses joues. • Il arrivait que lorsque maman jouait de l’orgue qu’il se laissait toucher par la musique. • Merci papa de nous avoir dévoilé ta vulnérabilité. Un homme, c’est fort lorsqu’il pleure! La quatrième: HOMME DE FOI ET DE PRIÈRES • La foi déplace les montagnes. Sa foi a fait qu'il a prolongé sa vie. L'hiver dernier, il aurait pu décéder. Il s'est accroché à la vie. Depuis ce temps, il a intensifié ses prières. Il a sorti son missel de son enfance. Il prenait le temps le matin, l'après-midi et le soir pour réciter ses prières. Il avait une dévotion particulière au Frère André et à St-Joseph. Papa, des lampions, on en a fait brûler ensemble. • Ce n'est pas pour rien que je dis que je vous dis qu'il est un homme de foi et de prière. La preuve, c'est que nous avons 3 prêtres pour célébrer ses funérailles. Leur présence représente bien la dimension de sa foi. Il doit en être bien content. HOMME DE GÉNÉROSITÉ, D’AMOUR, D’AFFECTION, SENSIBLE ET REMPLI DE FOI C'est notre responsabilité maintenant de poursuivre tes forces de vie. Merci Papa pour ce que tu as été. Papa, tu es le plus fort. Comme on te l'a dit à l'hôpital: Tu es notre héro ! -------------------------------------------- Texte lu par sa fille Johanne : PENSÉE POUR MON PÈRE : «À ceux que j’aime... et ceux qui m’aiment» Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, Laissez-moi partir, J’ai tellement de choses à faire et à voir Ne me pleurez pas en pensant à moi, Souvenez-vous des belles années, Je vous ai donné mon amitié, Vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m’avez apporté. Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré, Maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, Je ne suis pas loin, et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, Je serai là parmi vous à vous aimer. À Bientôt... Je vous aime... Roger xxx


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Hommage à Mme Rachel ROUSSEAU

Hommage à Mme Rachel ROUSSEAU

Hommage à Mme Rachel Rousseau lu lors de la célébration commémorative. Hommage à ma maman Rachel, Maman Mamie, Marraine, tous ces beaux titres t'appartiennent, et même plus. Une petite maman qui a subvenu aux besoins de ses enfants, travaux extérieurs autant qu'intérieurs, très travaillante, tout était sur tes épaules. Maman tu as été notre pilier pendant toutes ces années. Une mère et une femme dévouée pour tous ses enfants. Elle a su nous aimer et cela sans jugement, du plus profond de son cœurs. Elle nous a laissé en héritage la générosité, la patience, la persévérance. Elle s'est donnée à nous pendant toute sa vie et a su se relever dans les différents obstacles avec un sourire. Quel bel héritage tu nous as laissé, une famille unie très près les uns des autres. Sache que tu es toujours dans notre cœur. Le plus fort t'a maintenant dans ses bras et nous t'avons dans notre cœur pour toujours. C'est avec notre amour et le cœur serré que nous lui disons : Au Revoir.


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Hommage à Mme Thérèse RATTÉ TURCOTTE

Hommage à Mme Thérèse RATTÉ TURCOTTE

Hommage rédigé par sa fille Madone qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative en l’église de Les Boules. HOMMAGE À NOTRE MÈRE Bonjour à vous tous qui vous êtes déplacés pour cette célébration des funérailles de maman. Il m’est confié une tâche excessivement difficile et, quoique paradoxal, en même temps très agréable, soit celle de rendre hommage à notre mère. Difficile… car comment honorer maman en quelques mots. Agréable… puisqu’il est toujours plaisant de parler d’un être qui nous est cher et que l’on veut garder présent à notre mémoire. Pour ce faire, tous mes frères soit Benoit, Yves, Mario et Herman sont avec moi. Césaire, Aubert et Aubin nous supportent de là-haut. Maman, tu es la représentation par excellence de l’amour, l’Amour sous toutes ses formes. Tu sais, il y a de ces anges sur la terre qui passent leur vie sans déranger, qui sèment l’amour comme on prend l’air, qui donnent sans rien demander et tu en étais un. Ne disait-on pas de toi que tu étais «Un coeur sur deux pattes » ? Mais qu’aimais-tu au juste? Tu aimais les gens et, tout particulièrement, ta famille ; tout d’abord, Césaire, l’Amour de ta vie, et nous, tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Tu aimais quand ça fourmillait autour de toi mais par-dessus tout, pour nous tu aurais fait tout et plus encore. Chérir tes enfants, recevoir les câlins de tes petits-enfants et arrière-petits-enfants, nous prendre dans tes bras, nous accueillir dans ta belle maison toujours propre, nous faire la conversation ou jouer aux cartes, nous servir de bons plats, nous offrir du bon sucre à la crème ou de bonnes galettes. Comment ne pas se rappeler la bonne soupe, souvent au barley, qui nous attendait après une longue route ou tes bonnes brioches offertes au déjeuner! Que d’agréables moments avons-nous passés en ta compagnie même si aux cartes tu gagnais plus souvent qu’à ton tour… Tu aimais le beau, le bon et le bien fait. Le beau… Un beau jardin, une belle fleur, un beau cantique, une belle décoration de Noël ou florale, et que dire de tes beaux vêtements. Tu étais fière, sans être vaniteuse. Le bon… je ne parle pas ici de la bonté, nous y reviendrons, mais de ce qui est bon au palais. Tu aimais la bonne bouffe jusqu’à t’en lécher les doigts et tu ne manquais jamais une occasion de te délecter d’une bonne crème molle et encore mieux, si elle était recouverte de chocolat. Que dire maintenant du travail bien fait, voire parfait! Administratrice hors pair, rien n’échappait à ton œil vigilant, et ce, tant pour tes finances personnelles que pour celles de la ferme. Tu excellais également dans la gestion de ton temps. Temps du jardin, temps des fraises, des framboises, des bleuets, des récoltes, tout devait être fait au bon moment. De plus, le temps que tu as consacré au jugement des travaux lors d’expositions des Fermières ou à celui des jardins ou aménagements floraux pour le concours village fleuri nous donne un aperçu de ton appréciation de la perfection. Quel plaisir te procuraient les premières pousses du jardin, les récoltes et les mises en conserves! Tu aimais le progrès. Femme de ton époque voire même avant-gardiste, à ta façon, tu as contribué à l’avancement de la cause des femmes. De façon respectueuse, tu défendais tes valeurs libérale et progressiste tout en ayant un grand ancrage dans tes valeurs profondes, soit familiale, religieuse et patrimoniale. Le tout était perceptible par ta soif d’apprendre, ton intérêt à la politique et ton ouverture face aux nouveautés et au changement. Ton assiduité à l’émission «Femmes d’aujourd'hui », à de nombreux cours – couture, cuisine, décoration, aux débats des politiciens lors de campagnes électorales, ton décor au goût du jour, ton aptitude à apprivoiser la nouveauté, tels ces nouveaux appareils électroniques magasinés en compagnie de ton gendre préféré ou toute découverte culinaire en sont tous la démonstration. Tu aimais te dévouer. Quelle abnégation tu as manifestée lorsque tu as arrêté l’école pour prendre soin de Laurette, ta grande soeur! Et que dire du temps consacré à prendre soin de Marie et de Jean-Baptiste, tes parents que tu as gardés pendant plusieurs années, de Césaire en fin de vie et de tous ceux que tu as aidés et supportés au fil des ans. Et nous, tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, n’étions pas en reste, car ton écoute, ta compréhension, ta grande discrétion nous étaient acquises. Ta bonté et ta générosité se manifestaient dans l’aide aux autres. Ton implication et ton attachement à ta communauté en font également foi. Du bénévolat, tu en as fait. Par ci, des collectes de fonds – Cancer, maladies du coeur, Fabrique et bien d’autres, par là ton implication communautaire – Fermières, Fête du centenaire de Baie-des-Sables. Quel bonheur te procurait ce don de soi ! Tu aimais le Seigneur. Ta piété était exemplaire. Tes prières, celle du matin, celle du voyageur, celle du soir, tes messes dominicales et tes neuvaines en témoignent. Tu t’es soumise à sa volonté, tu as vu venir la mort avec le calme et le courage que donne la Foi. Tes dernières paroles, à peine audibles, nous ont même rappelé de bien suivre les commandements. Tu aimais…, et quand on y pense, tu aimais la vie, c’est tout. Cette vie de 88 printemps s’est arrêtée le 8 septembre 2014 à 5 heures 08. Le chiffre 8 n’est-il pas symbole d’infini et de continuité? Ton passage sur cette Terre se termine en infiniment petit pour rejoindre l’infiniment grand et dans un souci de continuité, tu nous lègues en héritage ta sérénité, ton humilité et ton amour. Sache que cet amour inconditionnel semait le bonheur autour de toi. Cette vie terrestre, tu l’as bien vécue. Nous envions déjà ceux que tu rejoins dans ta nouvelle vie, celle dite éternelle. Nous te réitérons notre amour et te disons « AU REVOIR MAMAN »


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Hommage à M. Camille Truchon

Hommage à M. Camille Truchon

Hommage rédigé par sa sœur Oviette qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative en l'église de St-Adelme. «MONSIEUR CAMIL» Aujourd'hui, c'est remplie de tristesse que je me retourne devant vous. Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j'ai pas l'habitude d'être chiâleuse. J'ai les deux baguettes d'inzairs, pis je lâche pas. Là..., les baguettes d'inzairs, c'est pour toi mon Camil... pour te faire des beaux saluts. Pis, toute ce monde-là, y sont venus icitte pour faire la même chose que moé Salut, mon Camil !!! Tu sais bin qu'un coup rendu, j'vas parler de toé. Premièrement, c'est pu «Camil», c'est «Monsieur Camil». C'est les enfants qui l'appelaient d'même. Y'en as-tu faite des tours de tracteurs à c'tes enfants-là. Y'aimait les enfants pis, les enfants l'aimaient. C'té p'tits-là y'avaient compris que le respect, ça pouvait mener loin..., jusqu'en haut de la terre, pis encore. Y'était bin d'agrément «Monsieur Camil» pas rien qu'avec les p'tits.., les grands itou y'ont eu le tour. Rappelez-vous les veillées dans le rang ? Du violon, de l'accordéon, pis une coupe de rigodons. Ça swignait là-dedans, pis la «baquaise» ça y prenait du temps avant de se rendre dans boîte à bois. Ça veillait jusqu'aux p'tits heures. «Monsieur Camil» était content. Y'était au ciel avec du monde, de la musque pis, sa tite liqueur. «Monsieur Camil» était économe de mots, mais riche de cœur. Quand not père est mort, y'avait 4 jeunes enfants à la maison. C'est Monsieur Camil qui a pris la relève avec môman. C'est le choix qu'il a fait à 15 ans. Y s'est occupé d'la terre, pis de nous autres jusqu'à temps qu'on soye grands. Merci «Monsieur Camil», tu nous as élevés dans la douceur, jamais aucune violence. On peut dire ca que t'es un patient. Un patient, un persévérant, un résilient. Sacrement !!! Excuse-moi ti-Jésus. C'est pas juste pour la rime. C'est pour son courage des 7 dernières années. Du courage..., y'en a eu en ...titi !!! Y s'est bardassé de St-Adelme à Rimouski, 3 fois par semaine, toutes les semaines, été comme hiver, pour des traitements d'hémodialyse 12 heures par jour. Pas un mot plus haut que l'autre que la «fermière» a dit. Parce que c'étaient des «fermières», pas des infirmières pour not beau «Monsieur Camil». Saviez-vous ça que «Monsieur Camil» avait un problème d'oreilles ? Bin... ça lui a donné l'occasion de chambarder des mots qui, sans lui, seraient restés bin ordinaires. C'est comme ça qu'y allait s'acheter du linge au «gamazin», qui mangeait du «Hot chickoun», que Mado allait «quiri» ses pilules à pharmacie, que la confiture y'en voulait inque à «moiquié» de la toast. Pis..., quand y jouait aux cartes, y disait que la carte était courte quand le chiffre était petit. En tout cas, «Monsieur Camil», y'a rien d'à moitié avec toé, rien de trop court pour toé. Parce qu'avez mes yeux de tite fille, t'es un géant su ton tracteur 56. Merci «Monsieur Camil» ! Salut mon frère !


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Hommage à M. Laurent CHOUINARD

Hommage à M. Laurent CHOUINARD

Hommage rédigé par son fils Jacques qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative en l'église de St-René de Matane. Bonjour à tous, parents et amis, Je sais que mon père n’aimait pas les éloges et surtout les grandes cérémonies, et ça, il nous le rappelait très bien en nous disant « Chu venu au monde chez nous moé »... Bien papa, étant donné que c’est la dernière fois que je le ferai devant un si grand nombre de personnes, je ne crois pas que tu seras fâché ... mais je tâcherai d’être bref ! Papa est né dans les années 30, des années très difficiles ; il m’a déjà dit que quand il était bébé, mon grand-père avait travaillé pendant tout un hiver et que la seule paye qu’il avait était le lait pour le nourrir... Jeune, il fallait qu’il marche 4 milles à pied en plein bois pour se rendre à l’école, il a donc compris très vite qu’il était préférable de rester avec grand-mère Dion, qui lui faisait l’école et il pouvait même manger ses bonnes tartes. Il a commencé très jeune à travailler; il n’aimait pas vraiment la terre, c’était plutôt le bois qu’il aimait, et c’est ainsi qu’il a passé les 20 premières années à y travailler. À l’âge de 16 ans, alors qu’il travaillait au moulin à scie, il a perdu un doigt...connaissant mon père, ça ne devait pas aller assez vite à son goût !!! Bien sûr, papa, pendant ces années, tu accumulais 3 beaux enfants et aussi quelques autres accidents qui auraient pu être fatals (un arbre dans le visage, un coup de scie à chaîne sur le bras et j’en passe). Malgré ça, tu ne te décourageais jamais et tu ne te plaignais jamais. Par la suite, il a commencé à travailler sur la construction, qui était supposément moins dure d’après lui !!! Par contre, le dur travail dans le bois et la construction avait fait son œuvre et c’est vers la fin des années 80 qu’il a dû prendre sa retraite à cause d’un problème avec sa hanche. Mais quelle retraite ??? « Ida, viens m’attacher mes bottes il faut que je parte sur mes terres. » Même quand il n’était plus capable d’attacher ses bottes, vaillant comme il l’était, il ne pouvait rester à rien faire, et il était tellement bien dans le bois. Une première opération à la hanche et toujours le même scénario... Ida m’as-tu fait un lunch parce que je monte « su mes terres »... Ensuite, une deuxième opération, ou devrais-je dire l’ablation de la hanche. Toujours pas découragé et sans chialer, il apprend à utiliser une canne pour se déplacer bien sûr mais aussi à d’autres fins comme d’essayer de relever le bord de robe de ma mère..... Mon Père, c’était tout un combattant. Petit physiquement, mais il était fort comme un cheval et vite comme l’éclair. Envoye, envoye qu’il nous disait...ça n’allait jamais assez vite à son goût!!! La veille de sa mort, on l’a encore entendu dire ça au personnel du Foyer, et ceux-ci de répondre « Monsieur Chouinard, vous êtes trop vite pour nous »... L’amyloïdose du myocarde, c’est le nom de la maladie rare qui l’a emporté...6 mois à un an d’espérance de vie que les médecins nous avaient dit, mais c’était sans le connaître. Il s’est battu et a vécu 3 ans après son diagnostic. Quelle force physique... mais aussi, quelle force de caractère!!! Bien sûr, il a eu l’aide précieuse de sa tendre Ida qui était toujours là pour lui. Ma mère s’en est occupé pendant tout ce temps, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus se lever par lui-même, il y a environ 2 mois. Chapeau maman, très peu de gens auraient pu faire tout ça. Tu en as bien pris soin de ton Laurent. Humble, vaillant, généreux, spirituel, fort, drôle, bouffon à tes heures, sont quelques qualificatifs qui te caractérisaient et qui faisaient que tout l’monde t’appréciait ; sans oublier ta chère musique, toi tu savais égayer des soirées avec ton p’tit verre de gin, ton violon, ta guitare, ta musique à bouche et tes fameuses histoires. Papa, pour nous tu seras toujours le plus grand et c’est sûr que nous tous ici aujourd’hui, comme tu nous l’a souvent demandé...nous sommes contents de t’avoir connu... Repose-toi bien car tu le mérites... Adieu Papa ! Jacques xx son fils


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Hommage à Mme Lucienne MURRAY

Hommage à Mme Lucienne MURRAY

Hommage rédigé par sa fille Marielle et lue par sa petite-fille Marie-Josée Tremblay lors de la célébration commémorative. HOMMAGE À NOTRE MAMAN Avec les mots de ma mère Marielle et au nom de toute notre famille, je rendrai hommage à ma grand-mère Lucienne pour tout ce qu’elle a été pour chacune et chacun d’entre nous. Bien sûr, comme toutes les mères de famille elle a pris soin de sa famille s’inquiétant à chaque moment du sort de ses grands comme de ses petits, se réjouissant de leur succès, se peinant de leur déception, priant pour eux afin que le travail, la santé, le bonheur fassent partie de leur vie. Comme elle souhaitait que tous les siens soient heureux et loins des problèmes de toutes sortes, elle s’était fait deux alliées précieuses : Sainte Thérèse pour qui elle avait une dévotion sans équivoque, et Sainte Anne son modèle de grand-mère. Ma grand-mère fut une femme courageuse, débrouillarde, vaillante dans les petites comme dans les grandes occupations. Habile, elle cousait, brodait, tricotait, dessinait, peinturait, réparait les toits qui coulaient. La propreté et l’ordre étaient ses mots d’ordre. Douée d’une bonne mémoire, aimant la lecture, elle a gardé un esprit sain jusqu’à ses derniers moments. On dit que l’important pour être heureux c’est avant tout de posséder tout ce qui ne s’achète pas : l’amour, l’amitié, la gratitude, le pardon, la sérénité et la conscience. Et j’ajouterais dans le cas de ma grand-mère, la foi. C’est l’héritage que nous a laissé notre maman. Ce sont des valeurs qu’elle nous a rappelées juste avant de nous quitter. Elle a voulu que l’amour qu’elle portait à chacun de ses enfants soit réinvesti de façon progressive à sa descendance. Elle a dit, je pars en paix, j’ai sept bons enfants . Ces valeurs nous tenteront de les faire nôtre et de les transmettre à nos enfants et à nos petits enfants. Nous croyons que c’était son souhait le plus cher. Elle a quitté ce monde très sereinement, avec la foi au cœur. La prière a accompagné la fin de sa vie et elle s’est éteinte avec la certitude qu’un monde sans souffrance l’attendait et qu’elle reverrait les gens qu’elle a tant aimés et qui lui ont préparé une place auprès d’eux. Ma grand-mère aimait beaucoup chanter. Elle m’a appris étant enfant, une chanson que j’ai le goût de lui chanter à mon tour, comme une petite berceuse qu’elle entendra j’en suis sûre de là-haut. Ferme tes jolis yeux car les heures sont brèves au pays merveilleux, au beau pays du rêve… Lorsqu’elle vous manquera chantez un air qu’elle vous a appris, elle sera avec vous à ce moment- là. Marielle et sa famille


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Hommage à Mme Rachelle BERNIER RAYMOND

Hommage à Mme Rachelle BERNIER RAYMOND

Hommage rédigé par son fils Magella qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative en l'église de Métis-sur-Mer. Ce qui fait la solidité d’une maison, ce sont les fondations, des produits complètement différents, eau, gravel et ciment mais ensemble forment un solage solide qui dure à travers les années. Rachel et Gaby peuvent être fiers de cette réussite qu’est notre famille, diversifiée, composée de gens au caractères différents mais unie et solide lorsqu’il arrive un tel imprévu. Aussitôt que le médecin nous apprenait qu’il ne servait à rien de continuer, les téléphones n’ont pas dérougis. De l’Australie à la Grèce, de l’Ouest canadien au Kentucky, de Montréal à Rimouski, tous ses enfants et petits-enfants et même certains arrière-petits-enfants plus près ont pu lui parler, lui dire combien ils l’aimaient,combien elle allait leur manquer. Entrée à l’hôpital il y a près de 2 semaines pour des malaises au dos et une haute pression, et finalement se rendre compte que son corps était fatigué de vivre après 88 ans, elle a accepté l’inévitable avec sérénité. Elle est partie entourée de ses enfants, elle avait toujours dit que la raison d’en avoir eu autant était qu’elle ne voulait pas mourir seule eh bien nous y étions tous, elle a attendu les retardataires jusqu’au bout même si on lui demandait de lâcher prise. Elle ne me croyait pas quand nous lui disions qu’on était tous là même s’il en manquait, la tête dure comme d’habitude. Elle est partie après ces magnifiques journées de chaleur et soleil, depuis son départ la pluie est apparue comme si même la nature la pleurait. Pourtant c’est un signe de renouveau, de croissance. Tout comme notre famille après cette période de vie, de soleil, dans mon cas 64 ans, il faut passer par cette tristesse un jour et se dire que le soleil revient, que la vie continue, il y a même un autre arrière-petit-enfant en route, si c’est une fille, Vicky, Rachel c’est un beau nom qui a duré à travers les âges. En fin de semaine dernière, alors qu’elle semblait reprendre du mieux, j’ai eu la chance de la faire manger. La bouche ouverte, les yeux qui suivent la cuiller, je la nourrissais et tout à coup je me suis vu, 64 ans plus tôt, assis dans ma chaise haute et Rachel qui faisait les mêmes gestes, avec amour et tendresse surtout que j’étais son premier. À ceux qui auront la possibilité de vivre des moments semblables, ne la ratez pas, profitez-en, c’est encore plus inspirant que de donner au suivant. Rachel, tu auras inculqué en nous cette liberté, cette diversité, ce goût de vivre pleinement chaque jour, ce sentiment que rien n’est impossible, que l’horizon n’est qu’une autre destination à atteindre. Nous allons continuer sans toi notre route, nous allons montrer l’horizon à nos enfants, et eux à leur tour le montreront à leurs enfants et ainsi ton passage sur cette terre aura bien servi. Rachel, tu as ton mari Gaby et tes 9 enfants autour de toi aujourd’hui, beaucoup de petits-enfants et arrière-petits-enfants, tu es entourée d’amis. Sois notre ange gardien pour le futur. Protège nous, veille sur nous . Nous t’aimerons toujours Maman.


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Hommage à Mme Fernande GAUTHIER

Hommage à Mme Fernande GAUTHIER

Hommage lu par sa fille Joanne lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane (l'hommage est une création collective de tous les enfants avec rédaction finale par sa fille Joanne) En Hommage à notre Mère Que vous l’appeliez Fernande, Maman, Mom, Mamie, Grand Mamie ou même Sam, elle était celle qui était toujours là pour nous. Née le 24 février 1931 dans une famille modeste, la petite Fernande était la onzième d’une famille de 15 enfants. Petite fille enjouée qui aimait jouer des tours avec ses frères et sœurs. À cette époque, malgré la crise et la sévérité dans l’éducation des enfants, elle avait de très beaux souvenirs d’enfance à nous raconter à nous ses enfants et ses petits-enfants. Ce qui la rendait fière et en même temps nostalgique, c’était quand elle parlait de son père Pierre, un homme bon, qui adorait ses enfants et je crois tout particulièrement la petite Fernande. Grand-papa appelait souvent maman, Prévenante. Elle avait une grande intuition, peut-être un don? On ne sait pas, mais chose certaine elle ne se trompait pas souvent dans ses prédictions, alors quand maman nous donnait un conseil, on y pensait à 2 fois avant de prendre une décision. Elle quitta le foyer vers 16 ans pour aller travailler à Granby chez oncle Antoine. Elle ira aussi rendre service chez ses sœurs Estelle et Lucille. Quelques années plus tard, à Matane, par l’entremise de ses sœurs, Maman fit la connaissance d’Aurélien Côté qu’elle épousa le 27 décembre 1950 et qui partagea sa vie pendant 29 ans. De cette union naîtront 7 enfants, 6 filles et un garçon. Une première naissance, c’est une fille, Joanne, suivie de Kathleen, Sylvie, Dany, Sony, Jenny, comme elle nous a dit : Vos noms se terminent par ‘i’ parce qu’à chaque fois je pensais que c’était fini. Et non, surprise un 7ième enfant, un fils, Éric. Un petit garçon qui apporta une grande joie dans la famille. Lui qu’elle a si souvent accompagné et encouragé dans ses études à l’Université et tout au long de sa vie sans oublier les journées passées à l’Aréna ( je parie même que c’est depuis ce temps qu’elle est devenue « Fan du Hockey ». En 1971, Papa fit l’acquisition d’un chalet. Pour Maman qui était une amoureuse de la vie, de la nature et des animaux, elle qui aimait regarder les levers et couchers de soleil, le calme du lac le soir après souper quand le vent tombe, les étoiles, les mouches à feu et le rire des enfants libres qui vont à la rencontre de la noirceur et reviennent à elle avec tous les trésors qu’ils ont trouvés seuls sous la lumière de la lune et bien sans le savoir Papa venait de lui offrir un des plus beaux cadeaux de la vie. L’endroit où elle trouverait calme, repos, ressourcement et toute l’énergie nécessaire pour l’aider à surmonter chacune des épreuves que la vie lui apportera. Beaucoup trop tôt et trop jeune en 1979, papa nous quitte pour un autre monde, un monde meilleur. Elle se retrouve donc à 48 ans, chef de famille avec 5 enfants à la maison. Chacun mit main à la pâte afin de traverser cette épreuve et d’apaiser le chagrin. L’arrivée de petits-enfants apporte un peu de baume sur cette cicatrice. Dans la jeune cinquantaine, elle fit la connaissance de Léopold, le Papi de tous nos enfants. Un homme de peu de mots, respectueux, généreux et qui la chérissait beaucoup. En début juillet 1994, triple pontages elle se remet de cette chirurgie haut la main. C’est avec courage, force et détermination qu’elle doit se remettre en forme car le 30 juillet son fils se marie. Elle sera là, lui tenant fièrement le bras pour l’entrée à l’église. À la fin du mois d’août de la même année, en une semaine, elle refait la peinture extérieure de son chalet. La convalescence était déjà chose du passé. Comme elle nous a dit : J’ai pris mon temps, je n’ai pas fait ça tout d’un coup. Ça, c’est bien maman… Elle nous impressionnait toujours mais, en même temps, ça nous inquiétait quand elle faisait ce genre d’activités, et, de ce genre, il y en a eu plusieurs dans sa vie. Elle n’avait peur de rien, quand elle avait quelque chose en tête rien ne pouvait l’arrêter. Comme Léopold disait «ta mère, quand elle a de quoi dans la tête elle l’a pas …» Ceux qui la connaissaient bien sauront vous dire qu’elle disait : La peur je ne connais pas ça. Quand je veux faire quelque chose, je le fais, je ne m’arrête pas à savoir si c’est trop difficile ou fatiguant. Je profite de la vie, je fais ce que j’aime, je veux vivre et non vivoter. Une fois de plus après 17 belles années de vie commune, le malheur la frappe à nouveau. Elle perdra un ami, un complice, un être d’une grande bonté pour elle et nous tous. Léopold nous quitte à son tour pour une monde meilleur. Elle se relève à nouveau et reprend sa vie en main avec toute sa détermination, son courage et sa force. Elle revient à Matane en mars 2002 et continue de passer ses étés au chalet de mai à octobre durant toutes les années qui suivirent. Avec les années, cet endroit est devenu un lieu de spiritualité où elle continue de refaire le plein d’énergie. Elle le surnomma son ‘Havre de paix’. La vie suit son cours, d’autres petits-enfants arrivent et partagent eux aussi de merveilleux moments avec elle. Elle subit en mars 2003 un double pontages, avec toutes les force et la volonté qui l’habite, elle se remet tout aussi vite et ce, à la stupéfaction du personnel médical. De retour à la maison elle commence à penser à préparer les bagages pour retourner au chalet. Avec le retour du mois de mai, rien n’y paraît. Elle est incroyable! Elle s’implique dans diverses activités qui lui permettent de rencontrer des gens. Elle choisira aussi un nouveau compagnon de vie son petit chien qu’elle prénommera Ti-Pou. Il sera pour elle, un ami et un confident. Il lui sera fidèle et présent jusqu’à son départ. Maintenant des arrière-petits-enfants entrent dans sa vie. Un peu de répit dans cette vie mouvementée est bienvenu. Les amis avaient aussi une grande importance dans sa vie. De très anciennes amitiés toujours présentes jusqu’à ses derniers jours. Certains auront précédé son départ et cédé place à d’autres qui à leur tour vivront de précieux moments en sa compagnie. De belles conversations, de grandes discussions, des confidences, ballades en moto-neige, de belles marches autour du lac, rencontre avec les amis de la chorale, des repas entre amis, des casse-têtes durant les jours d’hiver et bien sur LES CANADIENS DE MONTRÉAL, elle avait un gène dominant, puisqu’elle l’a transmis, plusieurs petits et arrière-petits enfants sont Canadiens tout comme elle. …. Que ce soit avec, Valmont, Marcelle, Rita, Antoinette, Robertine, Julien, Clémente, Réal, Lise, Marie-Lourde, Priscille, Louise, Diane, Nicole et combien d’autres. Sa famille : ses frères et sœurs qui étaient si chers à son cœur. Aline, Yvette, Lucille, Pierrette, Jeanne-D’Arc qui à leur départ ont laissé un grand vide dans sa vie. Fernand et Claudette toujours présents malgré la distance. Il y a aussi Renée et Claude, Claude son complice, son ami, son âme sœur. Roger, ta présence si précieuse tout comme celle d’un fils. Andréa, ton dévouement, ta bonté et ta disponibilité. Pour vous tous parents et amis qui avez partagé un instant de vie avec maman, sachez qu’une parcelle de chacun de vous l’accompagne. Merci de tout cœur pour votre présence à ses côtés. Décembre 2009, la maladie frappe à nouveau, Maman et Sony sont maintenant diagnostiquées du cancer du sein, ca l’inquiète énormément. Le courage et la détermination de s’en sortir sont multipliés, elle donnera du fil à retordre à l’ennemi. Mai 2014, lorsque la maladie refait surface tout a été chamboulé pour elle, mais aussi pour nous. En ce moment, nous avons vu sa force de vivre et, pour la première fois, nous y avons aussi vu ….la peur dans ses yeux. Jamais Maman nous n’avions pensé que tu pouvais nous quitter si vite. Dans le temps de le dire, nous t’avons vu vieillir, perdre ton autonomie, faire des deuils par-dessus deuils, soit des personnes que tu as aimées, ou de tes biens, même affaiblie tu avais encore cette force en toi, cette force de caractère qui faisait ce que tu étais……. Nous garderons en mémoire le souvenir d’une femme fière, exemplaire, déterminée, courageuse, d’une grande force, aimante envers ses enfants et ses amis(es), aimant la vie et avec qui on ne se lassait jamais de passer du temps. Maman tu es une battante et surtout une gagnante. Tu nous as dit : Je ne gagnerai peut-être pas la guerre mais tout au moins une bataille, mais je partirai en me disant ‘Mission accomplie’. Et si Maman, avant de venir sur cette terre, nous devions choisir notre mère, et bien nous avions toutes et tous fait le bon choix. Comme tu disais maman, Mission accomplie et tout comme le papillon déploie tes ailes, envole-toi et remplis ton âme de cette belle lumière. Maman tu vivras toujours dans nos cœurs. Elle nous a dit de ne pas douter, qu’elle sera toujours là. Quand vous penserez à elle, imaginez-là au chalet dans sa balançoire en chantant au son de sa musique. Elle est là, elle l’a écrit le 28 mai 2012 dans une note à lire après son décès. C’était écrit : Surprise c’est moi, je suis au chalet. Avec tout notre Amour Chère maman, Tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants xxxxx


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Hommage à Mme Marie-Paule LÉVESQUE SKELLING

Hommage à Mme Marie-Paule LÉVESQUE SKELLING

Hommages lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane Johanne et les enfants : Chère maman, Tu nous as quittés. Tel un oiseau, tu as déployé tes ailes et pris ton envol. Tu t'es battue jusqu'à ton dernier souffle, maintenant délivrée de tant de souffrances. Maman, tu as été pour nous une mère extraordinaire. Tu n'as jamais compté les heures, les nuits et les journées que tu as passées auprès de nous, sans oublier les petits soins que tu nous as donnés et qui ont été grandement appréciés, autant à tes enfants qu'à tes petits-enfants. Tu aimais la vie, du plaisir, nous en avons eu avec toi. Merci pour ces beaux moments. Merci maman, pour ta présence, ton amour, ta patience. Prie pour nous tous de là-haut. Au revoir, mamy, nous t'aimons et t'aimerons toujours. Johanne et les enfants : *************************************************************************************************************************** Ma belle mamie, Il est maintenant temps de te dire au revoir. Tu as été une merveilleuse grand-maman Je garde jusqu'à jamais que de bons souvenirs de nous deux Et je t'apporte dans mon cœur jusqu'à la fin des temps. Tu nous as servi de modèle et il est maintenant temps de pouvoir te reposer et veiller sur ceux que tu aimes. Nous t'aimons très fort. Mathieu et Maryna


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Hommage à M. Gilbert BERNIER

Hommage à M. Gilbert BERNIER

Hommage par Lynn et Mario lors de la célébration commémorative en l'église Bon-Pasteur de Matane Bonjour, Nous ne sommes pas ici aujourd'hui pour pleurer la mort de papa mais pour célébrer sa vie. Papa aimait faire des farces. Quand j'étais (Lynn) assez petite, on avait des lapins. Il avait pris des crottes de lapins et les avait offertes à une de mes amies et moi nous disant que c'était du chocolat. Bien sur, il nous a dit la vérité avant qu'on les mange. Mais il n'était pas que farceur. Il lui était important que sa famille était bien nourrie. Dans les premières années que nous étions à Saint-Léandre, papa et moi (Mario) avait fait beaucoup de "trapage". Non seulement cela nous a donné de la viande à volonté mais aussi la vente des fourrures nous amenait de l'argent. Ceci me donna un bon départ pour me débrouiller plus tard dans la vie. Papa nous a aussi montré à pêcher et à chasser. Il aimait être sur le bout du quai, le bord d'un lac, d'une rivière ou dans le bois. On a grandi en allant avec lui et moi (Lynn) j'aime toujours la nature aujourd'hui. C'est quelque chose que je partageais avec papa à chaque fois que je venais le voir. Mais la chose qui a le plus de valeur qu'il nous a montrée est l'importance d'être charitable envers tous peu importe combien tu as à donner ou combien de temps tu as de disponible. Merci papa! Repose en paix!


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