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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Valmont BOUDREAU

Hommage à M. Valmont BOUDREAU

Hommage par sa fille Maryse, lors de la célébration commémorative en l'église de Sainte-Félicité Mon cher papa, Tu étais le 11e enfant d'une famille de 14 enfants. Dès l'âge de 16 ans, tu es parti travailler dans un camp. Ton boulot, ça se passait dans le bois et tu as été bûcheron à plusieurs endroits. Tu t'es marié à 24 ans et toi et maman avez confectionné 6 beaux enfants. Et ceux-ci, ont engendré vos 7 petits-enfants chéris. Et puis ces derniers méritent aussi toutes nos félicitations car c'est avec 11 arrière-petits-enfants qu'ils ont poursuivi la génération. Et puis, je crois que ta vie fut assez bien remplie, papa. Tu as été marguillier pendant plusieurs années, tu as été conseiller et tu as été 17 ans maire pour la municipalité. Et de plus, le bénévolat tu connaissais ça, car avec ta grande générosité, tu as toujours donné sans compter. À St-Jean-de-Cherbourg, tu y as laissé ta trace et tu as toujours démontré un grand amour pour la place ! Toute ta vie, tu as bien travaillé et tu as même été charpentier-menuisier sur les chantiers. Mais je dirais que ton royaume, ton univers secret, ce fut le bois et la forêt ! Et ton p'tit coin de paradis, là où tu te sentais en paix et en harmonie, c'est sur ton lot à bois au P'tit six bien sûr, car c'est là que tu vibrais avec la nature. Et puis, avec ta ténacité et ton courage, année après année, tu faisais ton bois de chauffage. J'aimerais mentionner un autre de tes beaux exploits : c'est qu'à l'âge de 83 ans, tu as réussi à faire ta dernière «van» de bois. Durant toute ta vie, tu as eu un amour inconditionnel pour la nature ! Tu adorais les p'tits oiseaux, les arbres et la verdure. Tu fus aussi un bon chasseur à l'affût, 4 beaux orignaux tu as abattus. Tu étais aussi un bon musicien et tu jouais de la guitare admirablement bien. Et de t'entendre chanter, c'était doux comme un vent d'été. Maintenant pour terminer, toute la famille te dit un immense merci pour tout ce que tu nous a apporté, pour les belles valeurs que tu nous as léguées et pour la personne extraordinaire que tu as été. Durant toute ta vie, tu as été un homme honnête, généreux, patient, travaillant et toujours très reconnaissant. Tu auras toujours une place de premier choix dans nos cœurs car sur cette terre, tu as tellement contribué à notre bien-être et à notre bonheur ! AU REVOIR PAPA ! Maryse


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Hommage à Mme Thérèse CARRIER

Hommage à Mme Thérèse CARRIER

Hommage à Mme Thérèse Carrier lu lors de la célébration commémorative en l'église de Saint-Damase. Chère grand-maman, C'est avec beaucoup d'émotion que nous venons te livrer ce dernier hommage C'est aussi un très grand honneur pour Marie-Ève et moi. Tu as été une femme, une épouse, une mère, une grand-mère, une arrière-grand-mère, une sœur, une amie.... Tous les gens présents ici ont un lien différent avec toi, donc des souvenirs qui leur sont propres. Laissez nous vous parler des nôtres avec beaucoup d'affection. Un souvenir qui nous est cher est bien évidemment les nombreuses fois où nous avons regardé tes albums photos. Les discussions que cette activité suscitait nous ont permis d'en apprendre davantage sur ta vie, sur notre famille et sur nos ancêtres. C'est pour nous une grande richesse que nous pourrons partager à notre tour. Tellement de moments où tu nous as fait rire avec ton sens de la répartie, ton sens de l'humour et tes expressions bien à toi que nous nous garderons de répéter cet après-midi mais que nous prenons plaisir de se remémorer quand nous pensons à toi. On ne peut se le cacher, tu étais plutôt moqueuse, chose que nous avons hérité de toi. Du plus loin qu'on se rappelle, tu étais une personne très accueillante. D'ailleurs, les témoignages des derniers jours nous le confirment. Ton sens de l'hospitalité n'est plus à faire. On n'a qu'à penser aux nombreux dîners de famille du dimanche où nous étions si bien reçus entre autres, grâce à tes talents de cuisinière. Pour nous, Anabel et moi, nous avions hâte d'aller vous voir grand-papa et toi, parce que nous savions que tu nous préparerais ton fameux chocolat chaud avec nos pailles en tire-bouchon. Parfois, on prenait les devants en allant faire un petit tour en cachette dans la dépense, pour manger tes petits gâteaux Vachon ou tes délicieuses tartes. Nous n'étions pas les premières à faire ces petites incursions dans tes précieuses provisions puisque tes enfants l'ont tous fait avant nous! Même durant les dernières années, tu t'assurais toujours que nous ne manquions de rien. « Dégrayiez-vous, assoyiez vous, voulez-vous du chocolat, voulez-vous quelque chose à boire! » Bref, tu prenais bien soin de nous. Tu étais une femme au grand cœur. Avec ta grande générosité, tu n'hésitais pas à offrir ton aide même quand tu étais au CHSLD, tu m'as offert ton aide pour venir faire des boîtes lors de mon dernier déménagement. Tu nous proposais même de venir nous aider à laver nos fenêtres... nous savons que si tu en avais été capable, cela t'aurait fait un grand plaisir de nous soutenir dans nos tâches ménagères. Ta propreté légendaire n'est plus à faire. Parlant du centre hospitalier, tout le personnel, sans exception, n'ont que de bons mots pour toi. « Vous aviez une bonne grand-maman, elle était toujours de bonne humeur, elle était gentille, pas exigeante . » Il était facile de prendre soin de toi et de t'aimer. Nous en avons été témoins à maintes reprises. D'ailleurs, nous tenons à les remercier pour leurs bons services. Un merci tout spécial à France pour les bons soins qu'elle t'a prodigués au cours des dix dernières années. Elle a su t'apporter l'amour et le réconfort dont tu es très certainement reconnaissante. Tu as été d'une agréable compagnie pour les résidentes au foyer chez ta fille. Mme Gisèle nous a parlé de votre grande complicité. Elle nous a confié que lorsque tu allais veiller chez elle, à sa chambre, tu revenais aux petites heures du matin. Tu prenais des précautions pour éviter de faire du bruit afin de ne pas réveiller France car à 85 ans, elle trouvait un peu inhabituel que tu rentres « passé 11 heures », mais qu'en réalité, il était 4 heures du matin. Une expression que tu as certainement déjà entendue de tes grands frères qui rassuraient vos parents en évitant de dire l'heure précise de leur retour de soirée. On peut donc dire aussi que les rôles étaient inversés car à une certaine époque, c'était toi qui demandais à tes enfants à quelle heure ils étaient rentrés. Nous ne pouvons passer sous silence tes grands talents de musicienne. Si nous sommes rassemblés ici, à l'église de St-Damase, ce n'est pas un hasard. C'est le tout premier lieu où tu as commencé ta carrière d'organiste. Dès l'âge de 12 ans, tu as accompagné les citoyens de ta communauté tant pour les mariages, les baptêmes, les messes de minuit, les funérailles ou tout simplement pour les messes du dimanche. Cet engagement s'est poursuivi à Baie-des-Sables, là où tu as passé la majorité de ta vie. Nous nous rappellerons aussi que tu étais une travailleuse acharnée. Femme aux mille métiers, tu as tenu de main de maître ta maison, ton jardin et les travaux de la ferme tout en prenant soin de ta grande famille. Pas étonnant que tu aies su prendre le relais de grand-papa lorsqu'il a été malade à une certaine époque. On se demande comment tu as trouvé le temps et l'énergie pour accomplir tant de tâches à la perfection tout en allant cueillir les petits fruits des champs avec lesquels tu nous concoctais de délicieuses tartes ou confitures. Toi qui étais une bibitte à sucre, ne soyons pas étonnés que plusieurs d'entre nous ayons la dent sucrée. Il y a des femmes qui ont marqué l'histoire. Toi, grand-maman, tu as marqué la nôtre. Tu as tellement été présente et importante pour nous que nous avons du mal à croire que tu ne seras plus là. Tu nous manqueras mais nous nous réconfortons en sachant que tu veilleras sur nous. Tu es maintenant dans ta nouvelle demeure auprès de grand-papa Léo et de ta fille, Mado, notre mère, ainsi que tous ceux qui t'étaient chers. Le temps est maintenant venu de te dire au revoir. Tout a été accompli! Tu peux t'envoler en toute confiance. Va te reposer, tu l'as bien mérité! Nous t'aimons et nous te disons : « À bientôt, grand-maman! » Tes petites-filles xx Marie-Ève et Anabel


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Hommages à Mme Édith SIMARD MARQUIS

Hommages à Mme Édith SIMARD MARQUIS

Hommages lors de la célébration commémorative, en l'église St-Rédempteur de Matane PAR SA FILLE CARMEN Tout d'abord, merci à tous d'être là avec nous, afin d'accompagner maman à sa dernière demeure. À toi, notre maman adorée, Notre grand-mère chérie, Et arrière-grand-mère bien-aimée, Maman, j'ai été privilégiée de pouvoir être présente pour toi dans les derniers moments de ta vie, soutenue par Gille, Denis et Vincent. Faut dire qu'elle ne lâchait pas prise facilement la Édith. Il a fallu attendre Laurie et Paul, qu'elle n'avait pas revue depuis quelque temps. Eh oui, je crois qu'il était important pour elle que sa fille aînée lui dise au revoir. La preuve : elle s'est éteinte le lendemain matin. Maman, j'étais à tes côtés lorsque tu as quitté notre monde, pour un autre, meilleur. au même moment où je parlais un peu fort à papa Tonio qui semblait vouloir étirer les choses. Je suis certaine que tu vas illuminer ce nouveau monde de ton si beau sourire et que tous ceux que tu as aimés qui sont de ce côté de la vie vont t'accueillir avec amour. Nous sommes ici aujourd'hui réunis sous le même toit, la Maison de Dieu, pour te prier, te bénir et te remercier d'avoir été notre pilier, notre confidente, notre joie. Tu as été l'exemple même du don de soi, de l'amour inconditionnel et du pardon. Tu aimais recevoir, nourrir et souvent le bien-être des autres passait avant le tien. Ta beauté intérieure et physique, ne laissait personne indifférent. Partout où tu passais, respect, amour, compassion et bonheur étaient synonymes d'Édith Marquis. Nous sommes privilégiés d'avoir hérité de ta richesse spirituelle et nous nous efforcerons d'en faire le meilleur usage. Pars en paix, chère maman, car la mission qui t'a été confiée sur cette terre a été remplie. Tu as été notre ange de lumière sur cette terre. Laisse-toi emporter sur les ailes blanches de tes anges gardiens. Nous t'aimons plus que les mots ne pourront jamais le dire et nous t'aimerons à jamais. Une maman, ça ne se remplace pas, ça reste toujours là, au fond de notre cœur. En terminant, veille que nos liens frères et sœurs restent à jamais unis. Au revoir maman et sois heureuse auprès de ton amour de Tonio. Tu l'as gagné ton Paradis. *************************************************************************************************************************** PAR SON PETIT-FILS ÉRIC SAINT-PIERRE (FILS DE GILLE) Comme la plupart d'entre vous, je ne raffole pas tellement des occasion de parler en avant... Mais pour une grand-mère si exceptionnelle, comment refuser ? Nul toute qu'en ces temps-ci vous avez tous plusieurs souvenirs qui habitent vos pensées. Pour ma part, j'ai choisi de vous partager une petite pensée sur ma grand-maman Simard Marquis ou Édith, selon l'époque, qui m'a accompagné et servi d'exemple toute ma vie... Comme certains le savent, à une certaine époque, il y avait le dépanneur sur l'Avenue d'Amours. Imaginez le plaisir d'un enfant à qui l'on donne la responsabilité de remplir les étalages, en allant chercher les cannages dans la cave, les placer sur les tablettes, et y mettre le prix avec un simple crayon feutre... Ceci sans compter que d'avoir la chance d'observer ma grand-mère accueillir et répondre de façon si chaleureuse aux besoins des clients qui se présentaient, j'étais comblé... comblé surtout de pouvoir participer. Et ceci tout à fait gratuitement, contrairement à ma mère, sa fille, qui quelques années auparavant le faisait pour du chocolat, des chips... et parfois «en cachette», les 2... À mes yeux, elle savait demander à un enfant de telle façon qu'on ne pouvait que l'écouter et faire ce qu'elle demandait, même si nous avions certain penchant pour la turbulence. En fait, tout ceci, tous ces souvenirs, m'ont amené à une carrière fructueuse dans le commerce de détail, grâce aux principes et qualités de ma grand-mère, qui s'amusait de la vie simplement et sans complications. Elle vivait et respirait la simplicité. Son calme, sa compassion sincère pour autrui étaient appréciés de tous. Sa façon de voir la vie, sa façon d'interagir avec les gens, avec douceur, tact et un talent hors de l'ordinaire pour que tous se sentent à l'aise et importants, a marqué toute ma vie, et j'applique encore cela de nos jours, à chaque fois que j'ai à interagir à mon tour avec mes collaborateurs, ou faire face à une situation potentiellement conflictuelle, tel répondre à un client insatisfait, ou avoir à résoudre un cas de discipline avec mes employés(es), je pense à ma grand-mère et sa façon de voir les choses... Je m'inspire librement d'elle, qu'est-ce qui est vraiment important ? Comment en arriver à un arrangement gagnant dans le respect mutuel ? Bref, comment éviter de stériles confrontations et faire triompher l'harmonie ? Pour toutes ces raisons et plus, je l'admire, et prenez notre que je ne parle pas ni ne parlerai jamais «au passé» de mon admiration qui sera toujours d'actualité pour le reste de ma vie. En terminant, je vous invite à faire vivre un bon souvenir de ma grand-maman Simard au fond de vous. Ainsi, à travers nous, ses qualités continueront d'exister, et en ce sens, à quelque part, une parcelle d'elle vivra en nous, faisons lui honneur ! Merci !


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Hommage à M. Jean-D'Arc MARQUIS

Hommage à M. Jean-D'Arc MARQUIS

HOMMAGE LU PAR SON FILS JEAN-SIMON LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE Bonjour à tous, C'est en mon nom et celui de ma sœur Caroline que je vous lis le mot suivant. C'est avec beaucoup d'émotions que nous sommes réunis aujourd'hui pour souligner le départ de notre père Jean-D'Arc. Nous avons eu la chance d'être présents avec maman à ses côtés pour ses dernières heures et son départ paisible. Nous avons eu le bonheur d'avoir un contact avec papa tout juste avant son départ, de sorte que nous savons qu'il fut conscient de notre présence pour l'accompagner. Mon père était quelqu'un d'une nature plutôt privée. Mais lorsqu'il donnait son amitié ou son amour, c'était sincère et pour longtemps. Cette durée de l'engagement dans le temps a toujours été une inspiration dans notre vie, à ma sœur et moi. Sa détermination et sa curiosité d'apprendre ont également eu un impact durable sur nos personnalités, et nous lui en sommes reconnaissants. Papa nous a toujours appuyés et respectés pour qui nous étions, en respectant nos choix, inconditionnellement. Difficile de parler de notre père sans mentionner notre mère, Georgette, sa fidèle compagne des jours troubles comme de ceux plus paisibles. Maman a accompagné papa sans faillir jusqu'au bout de son voyage. Elle aura fait une différence d'une valeur inestimable dans la vie de notre père. Je suis certain qu'il aurait tenu à rendre également hommage à "sa Georgette" aujourd'hui. Notre mère est un modèle d'affection et de générosité pour nous deux. Maman, nous tenons à te remercier de tout ce que tu donnes à ta famille; et nous t'aimons beaucoup. Pour notre père, être fidèle à ses convictions, aux gens qu'on aime, et à ses valeurs, était essentiel. Ce ne sont que quelques aspects de l'héritage qu'il nous a transmis, et du portrait qui nous restera en tête, en se remémorant sa vie. En terminant, merci a tous d'être présents aujourd'hui. Jean-D'Arc vous en est certainement reconnaissant, de même que nous le sommes. Papa, merci pour tout et repose-toi bien. Ton épouse, ta fille et ton fils, de même que leur conjoints; nous t'aimons tous très fort. TEXTE LU PAR SA FILLE CAROLINE LORS DE LA MISE EN TERRE AU CIMETIÈRE DE SAINT-ADELME Je suis debout au bord de la plage. Un voilier passe sur le Fleuve dans la brise du matin et part vers l’océan. Il est la beauté et la vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un à mon coté dit : « il est parti ». Parti vers où ? Parti de mon regard c’est tout. Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et au moment où quelqu’un auprès de moi dit : « il est parti », il y a en d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon et venir vers eux, s’exclament avec joie : le voilà ». C’est cela la mort. Il n’y a pas de morts, il y a des vivants sur les deux rives.


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Hommage à Mme Lise BOUCHARD CORNEAU

Hommage à Mme Lise BOUCHARD CORNEAU

Toute cette belle aventure a commencé il y a plus de quarante ans lorsque ma destinée croisa la tienne. Malheureusement, tu nous a quittés beaucoup trop tôt, en nous laissant avec une éternelle peine d'amour ! On se reverra «quelque part dans le temps» Salut «sa mère». Nelson


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Hommage à M. Camille MARIN

Hommage à M. Camille MARIN

Hommage rédigé et lu par son arrière-petite-fille Émilie, lors de la célébration commémorative en l'église de Grosses-Roches. Tu es parti en une soirée, en cette soirée tu as laissé derrière toi famille et amis, tous des gens qui t'aimaient très fort... Hier a été ton dernier souffle, maintenant tu es avec la majorité des tiens là-haut... Tu vas nous manquer tu sais... «T'astiner» ou aller passer quelques heures chez toi simplement pour te parler et faire passer le temps... Tu sais, papi, peu importe les jours de la semaine où je venais te voir, tu étais toujours là pour m'accueillir en me disant «rentre ma belle fille, viens t'assir...» Tu t'es battu contre la maladie pendant presque 3 ans. Quand on parle d'un homme qui avait du courage, on pouvait parler de toi... Car toi papi, rien aurait pu t'arrêter, tu étais un homme qui se tenait debout, un homme respectueux, un homme qui avait un grand cœur, un bon homme, un bon père pour ses enfants, un bon grand-père et arrière-grand-père. Je reste avec des bons souvenirs de toi... Exemple : la tapette à mouches, celle que tout le monde doit connaître, cette tapette à mouche électrique avec nos chokes électriques. Tu sais... la personne que tu étais était merveilleuse, je suis fière de dire avec la tête haute que tu étais et que tu es mon arrière-grand-père même au ciel... Un ange de plus dans le ciel, un autre de nos proches de parti pour un monde meilleur. Je t'aimais énormément papi... Je t'aime encore énormément et je t'aimerai pour toujours... Un repos bien mérité. Maintenant, repose en paix papi. Le 6 juin 2014 restera à jamais dans ma mémoire. Je t'aime, ton arrière-petite-fille Émilie


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Hommage à M. Réal MICHAUD

Hommage à M. Réal MICHAUD

Hommage rédigé par sa sœur Suzanne et lu par sa sœur Noëlline lors de la célébration commémorative en l'église de Saint-René. Je me joins aujourd'hui à ta mère Georgianne, ton épouse Jacqueline, ta fille Suzie, son conjoint Jacques et leurs enfants : Guillaume, Maxime et David, ta fille Josée, son conjoint Ronald, ses enfants Alexandre et Myriam, ton fils Pascal, sa conjointe Mélanie, leurs enfants : Lysandre, Xavier et Alexis, ainsi que les conjointes de tes petits-enfants : Andréanne, Cynthia et Vanessa, sans oublier tes quatre arrière-petits-enfants : Édouard, Isaac, Henri et Éliot, tes frères et sœurs, beaux-frères et belles-soeurs. Nous voulons mon frère, te témoigner tout notre amour. Tu as eu une vie bien remplie. Travailleur acharné, tu as commencé très jeune comme bûcheron. tu allais faire des «runs» sur la Côte-Nord comme tu disais. À ton retour, tu ne manquais pas une occasion de gâter tes frères et sœurs plus jeunes. Quelques années plus tard, tu t'es acheté un camion pour le transport du bois et c'est de cette façon que tu as atteint la retraite. Malgré les nombreuses heures de travail, tu trouvais toujours du temps pour ta famille, les loisirs et quelques bonnes brosses à travers tout ça. Ici, comprenez bien qu'il ne s'agissait pas de brosse à cheveux ou de coupe de cheveux à la mode dans ce temps-là. Hi que sa femme Jacqueline haïssait cette coupe. Ma mère me racontait qu'après chaque virée, le lendemain matin il était magané. En toute bonne mère qu'elle était, pour soigner son enfant, elle avait en réserve un petit 10 onces pour le remettre sur le piton. Étant très croyant, quand il avait atteint son quota, il allait voir monsieur le curé et signait Lacordaire pour 6 mois (une promesse de ne plus boire), promesse qu'il se faisait un devoir de respecter parce que pour Réal, 4 brosses dans la même journée ça ne lui faisait pas peur. Il couchait au 2ième étage et quand il se levait après chaque sieste, il était toujours plus chaud. Jacqueline ne savait pas qu'il avait trouvé sa réserve de vin dans le grenier. Passionné de mécanique dès son plus jeune âge, tout ce qui lui tombait sous la main pouvait servir à inventer une machine : chaîne, bout de fer, fils, il y avait quelque chose à inventer avec ça, soit : moto, camion, ski doo, snow, etc. Si on compte en jours le nombre de fins de semaines passées dans le garage à «gosser» après le ski doo ou en courses, je ne serais pas surprise qu'il y en ait pour dix ans. Tu voulais être le meilleur et tu l'étais. Les championnats de courses à ton actif ne se comptent plus. Combien de fois j'ai entendu dire : Regardez, c'est Michaud de St-René, ou c'est Michaud du Bas-St-Laurent et même c'est Michaud du Québec, c'est tout un phénomène. Lorsqu'on regardait une course et qu'on voulait la commenter, il fallait être très vite. Par exemple, si on reprend la phrase : Regardez, c'est Michaud de St-René, on se tournait vers la ligne de départ, on disait : regardez c'est... Il était déjà trop tard, il avait franchi le fil d'arrivée. Sa femme lui avait même acheté un autodrome pour combler sa passion pour les courses. Et comme toute vedette, tu avais ton bodyguard en la personne de mon conjoint Magella qui t'a suivi durant toutes ces années de gloire. Tu pouvais aussi te permettre de montrer ton insatisfaction à l'occasion sans craindre de représailles, parce que mon chum inspire le respect. Maintenant, parlons musique. Depuis ton plus jeune âge, ma mère me racontait que tu t'asseyais en indien devant les joueurs d'accordéon, le menton dans les mains et tu écoutais attentivement. Vers l'âge de 12 ans, elle t'a acheté ton premier accordéon et c'est là que tout a commencé en jouant à l'oreille comme on dit. Réal était un formidable joueur d'accordéon à piano, à pitons, et jouait aussi de l'orgue et du violon. On le demandait régulièrement dans les soirées et partout où il se présentait, c'était salle comble. Il a transmis sa passion à ses enfants et petits-enfants qui ont tous un béguin pour la musique et qui en jouent ou chantent merveilleusement bien. Ton sens de l'humour en a fait rire plus d'un. Je ne sais pas comment tu faisais pour avoir la réplique si rapide. Par exemple, dernièrement Réal m'a demandé de lui apporter de la saucisse et une «can» de beans à l'hôpital parce qu'il n'aimait pas leur nourriture. Quand le médecin est arrivé, Réal lui a dit que le manger de l'hôpital n'était pas bon, il a ouvert son tiroir et lui a montré les 3 saucisses en lui disant : ça c'est bon. Le docteur lui a dit : ouais mais pas trop longtemps dans le tiroir la saucisse. Réal lui répond bien sérieusement : «non non, pas plus que trois jours». C'est ce que je vais retenir le plus de toi. Jusqu'à la dernière minute de ta vie, mes visites à l'hôpital étaient une thérapie pour moi, tu me faisais tellement rire. Dimanche soir, Suzie et moi sommes sorties de l'hôpital le cœur joyeux malgré ton état parce que tu trouvais toujours le moyen de nous réconforter. C'est la dernière fois que je t'ai parlé et c'est le plus beau souvenir que je vais garder dans mon cœur. Pour raconter une histoire vécue, il n'avait pas son pareil pour qu'elle soit captivante et même si je l'avais entendue à maintes reprises, j'étais toujours accrochée à ses lèvres. Parlons maintenant de tes amis. Moi, je dis toujours que les vrais amis se comptent sur les doigts d'une main. Mais, parce qu'il y a un mais, tu es l'exception qui confirme la règle. Te amis se comptent par dizaines et ils te sont toujours restés fidèles depuis des années. Je l'ai bien vu dans les derniers mois de ta vie et je les en remercie. Par contre, j'ai un merci spécial pour ton gendre Jacques et ton neveu Pierre que tu considérais comme ton fils, qui sont retenus par leur travail et qui sont seuls pour vivre leur peine. Je tiens aussi à remercier Guy ainsi que Lucien et Micheline qui étaient présents à chaque jour à l'hôpital, à Gilles Brazeau ainsi que Steve Lefrancois et sa conjointe pour leur aide précieuse et leur soutien. Merci à toute l'équipe de la Maison funéraire Rouleau, particulièrement mon conjoint Magella et à André Fournier qui était un des grands chums à Réal. Mon plus gros merci va à Josée, sa fille, qui a pris sur ses épaules une décision très difficile afin d'apaiser la peur que Réal avait de nous quitter. Le dernier regard que tu as eu de ton père, garde en mémoire que c'était un regard d'amour. Tu es parti tout doucement main dans la main avec ta fille Suzie en lui faisant un petit clin d'œil et ne t'inquiète surtout pas pour ton snow, Pascal l'a «shiné» et il va s'en occuper comme la prunelle de ses yeux. Des anecdotes, il y en aurait pour faire un livre de mille pages mais je m'arrêterai ici afin de pouvoir les raconter à ta place mais sûrement pas à ta manière car je n'ai pas ce talent. Réal mon fils, Réal mon amour, Réal mon papi, Réal mon arrière-papi, Réal mon ami, Réal mon frère, Tu es parti physiquement pour rejoindre ton père et ta fille Diane, mais dans nos cœurs tu y resteras à jamais. Tu es une légende et les légendes ne meurent pas, elles sont éternelles... ON T'ADORE BON VOYAGE MON FRÈRE, Suzanne


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Hommage à Mme Corinne BEAULIEU

Hommage à Mme Corinne BEAULIEU

Hommage rédigé et lu par son petit-fils Pier-Olivier lors de la célébration commémorative en l'église de Saint-Ulric. Hommage à ma grand-mère Il y a des gens, qui dans la vie font toute la différence et ma grand-mère en fait grandement partie. S’il y avait une seule personne sur terre avec un vrai cœur pur en or, c’était bien elle! Si généreuse et dévouée, débordante d’amour… tant de lumières en une seule et unique personne ! Elle restera à jamais gravée dans mon cœur et ma vie, une personne si vraie, un modèle de bonté sans pareil. Grand-maman Corinne m’a appris l’amour inconditionnel. Vous savez ce don de soi qui se voit dans les yeux d’une grand-mère lorsqu’elle vous regarde avec toute sa tendresse. Ou encore lorsque papa et maman vous disent « non » : mais qu’en croisant son regard, vous comprenez qu’elle vous règlera cela bientôt à votre grand bonheur… Le dimanche de ton grand départ, je te tenais la main et en regardant tes petits doigts tout crochus, j’ai compris que ce n’était pas seulement à cause de la maladie mais bien l’usure causée par tout le travail que tu as fait au cours de ces 82 ans. -Élevée très pauvrement, tu aidais ta famille dès ton jeune âge. Ici à St-Ulric, pendant près de 30 ans, dans ton petit dépanneur, tu en a manipulé des boites et bouteilles t’assurant que chacune était bien propre; tu étais une maniaque de propreté… Les dernières années, ces petites mains te servaient à tenir encore très fort ta marchette pour continuer à avancer et jour après jour , tu égrainait ton chapelet à prier pour nous et ceux que tu aimais… Merci grand-maman d’avoir pris bien soin de maman lors de sa grossesse si difficile, tu m’attendais déjà avec beaucoup d’amour.. Merci de lui avoir appris des belles valeurs qu’elle essaie de me transmettre… Merci de lui avoir transmis ta passion pour la cuisine, tu vois que je peux en profiter Merci pour tous ces beaux moments, ces rires et jeux lorsque tu te transformais en service de garde, tous ces câlins et bisous, ces gâteries, ton coffre au trésor débordant de surprises.. Merci d’avoir partagé tes 10 dernières années avec nous à Québec, même si une partie de ton cœur était resté dans ton beau village. Merci pour ces leçons de courage, cette façon de toujours te battre pour continuer à vivre même si ton corps était de plus en plus souffrant. Aujourd’hui, notre consolation c’est que toutes ces souffrances sont terminées et tu as droit au repos. Tu as sûrement retrouvé tes 2 Roland, ton fils Bernard qui t’a tellement manqué et plusieurs membres de ta famille. Continue de prier pour nous, à veiller sur ceux que tu aimes. Tu m’as souvent dit au cours des dernières années que j’étais ta raison de vivre, ton rayon de soleil. À partir d’aujourd’hui, ma petite Corine, deviens ma bonne étoile.. Comme tu le disais toi-même dans ta dernière lettre, le véritable amour ne meurt jamais… Je t’aime et t’aimerai toujours ma petite grand-maman. Au revoir Corine


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Hommage à M. Lucien ROULEAU

Hommage à M. Lucien ROULEAU

Hommage présenté par sa fille Chantal Rouleau lors de la célébration commémorative en l'église St-Jérôme de Matane. HOMMAGE À PAPA Au nom de toute ta famille, cher papa j’aimerais te rendre hommage et souligner à tous ici présents que je remercie de leur présence, tes qualités qui t'animaient et faisaient de toi un homme qui aimait la vie. Plusieurs épreuves ont jalonné ton parcours, malgré les chutes toujours tu t'es relevé. Ta persévérance, ta ténacité, ton courage t'ont donné la force pour aller au-delà des difficultés. Toujours ingénieux, tu arrivais à ¨patenter¨, à créer grâce à ton esprit créatif des objets ou des constructions au gré de tes besoins. Tu as travaillé avec passion et tu exécutais plusieurs métiers en un. Ne rien laisser au hasard, être parfait dans ton travail t'amenaient à te dépasser pour que tous soient fiers et heureux de tes services. Cette entreprise, tu en a été fier. Elle t'habitait et te nourrissait. Tu as été un papa fantastique qui a toujours su être présent dans nos bons coups et d'un grand support pour nous aider lorsque la vie nous éprouvait. Comme papy tu avais toujours le souci de t’assurer que tous tes petits-enfants et arrière-petits-enfants soient bien. Tu aimais la vie, tu adorais rire, faire rire, taquiner tout un chacun. Ton sourire éblouissait ton visage. Et que dire du bleu de tes yeux qui ne faisait que des envieux. Malheureusement ta dernière chute tu n'auras pas pu la contrer. Cette bataille tu l'auras perdue mais pour nous tu demeureras toujours un modèle et le plus merveilleux des papas. Tel un phare maintenant nous savons que tu veilleras sur chacun de nous.


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Gratitude et reconnaissance à la douce mémoire de M. Jacques COLL

Gratitude et reconnaissance à la douce mémoire de M. Jacques COLL

DANS LA LUMIÈRE DE DIEU GRATITUDE ET RECONNAISSANCE À LA DOUCE MÉMOIRE DE JACQUES Au moment où l'âme de notre frère Jacques a été accueillie dans la Lumière Éternelle, notre prière nous rappelle combien sa présence nous était chaleureuse. À chacune des invocations, je vous invite à répondre : Bénis sois-tu Seigneur 1. Pour le travail accompli chaque jour et pour le cœur qu'il y mettait, souvenons-nous : des années à Matane Air Service ; plus tard au Garage Levasseur et Frères. Nous reconnaissons en toi les paroles et les gestes marqués par le respect, la tolérance, la dignité et l'acceptation des autres. Bénis sois-tu Seigneur. 2. Pour la générosité du bénévolat partagé avec Jacqueline, les heures passées aux activités militaires, le travail minutieux du tour à bois, les parcours du Club Matamarche, le plaisir à cultiver et cueillir les framboises... afin de faire des heureux en les donnant. Bénis sois-tu Seigneur. 3. Pour l'amour et la tendresse qu'il a fait naître en nos cœurs, l'accueil, la compréhension et l'écoute généreuse qu'il a démontrés à son épouse, à ses enfants, petits-enfants et à son arrière-petite-fille, aux familles Desjardins et Coll, et pour sa manière unique d'être présent à nos vies, afin de rendre heureux ceux et celles qu'il aimait. Bénis sois-tu Seigneur. 4. Pour sa joie de vivre contagieuse, et ses qualités de rassembleur : - les traditionnels déjeuners du Jour de l'An ; - les rallyes «bottines«, les jeux de pétanque, les pique-niques ; - les épluchettes de blé d'inde, les feux de camp à la roulotte avec «toasts» à volonté ; - les soupers en plein air au Grand-Détour ou au bord de la mer. Merci d'avoir partagé ces moments précieux. Bénis sois-tu Seigneur. 5. En nous rappelant sa mémoire... Merci Jacques pour ta présence dans nos vies. Merci pour le réconfort, les encouragements apportés, et les solutions trouvées... Et puis, là où tu es, dans ta Nouvelle Demeure, prie pour nous afin que nous gardions l'Espérance de nous revoir un jour avec tous les autres parents qui nous ont précédés et qui reposent dans l'amour et la paix de Dieu. Bénis sois-tu Seigneur. Notre Père. Je vous salue Marie. Gloire soit au Père.


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