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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à Mme Georgette GAGNÉ

Hommage à Mme Georgette GAGNÉ

Hommage rédigé et lu par sa nièce Danielle Joncas lors de la célébration commémorative Mon nom est Danielle Joncas et je suis la nièce de Georgette. Comme j’ai beaucoup d’affection pour elle, je veux aujourd’hui lui rendre un hommage bien mérité. Je voudrais d’abord vous remercier chaleureusement de votre présence ici aujourd’hui et remercier surtout la famille et les amis qui, ces derniers temps, lui ont rendu visite ou lui ont envoyé un signe d’amitié, ce qui lui a été très réconfortant. Le cœur de Georgette débordait d’amour et d’affection d’abord pour son mari Raymond pour qui elle était « sa Manou » et avec qui elle a partagé soixante-quatre heureuses années de sa vie. Amour pour sa fille Marlène et pour ses petits et arrière-petits-enfants qu’elle aurait tant voulu chérir mais qu’une trop grande distance séparait. Nous savons tous que Georgette adorait les enfants. Elle en a été la gardienne de plusieurs et les parents partaient tous rassurés, sachant leurs enfants entre si bonnes mains. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs porté les « petites pattes » de laine qu’elle tricotait dès que notre venue était annoncée. Peut-être était-ce ainsi sa manière d’entrer dans nos vies et d’y demeurer. Je soupçonne plusieurs parmi nous, de faire comme moi, et de conserver précieusement quelques unes des petites pattes tricotées. Nous, ses neveux et nièces, avons toujours senti son affection, son regard maternel et bienveillant. À cet amour des siens s’ajoute un grand amour de la vie. Georgette aimait voyager avec ses amis de l’âge d’or. Là on s’en donnait à cœur joie, des rires, des blagues, que du bon temps. Elle revenait d’un voyage la tête remplie de bons souvenirs en rêvant au prochain voyage à venir. Georgette aimait la danse. Huguette, sa partenaire préférée et que Raymond appelait « son deuxième mari », se souvient certainement de ses « petits pas ». C’était aussi une amante de la nature, cultiver des fleurs, ramasser des petits fruits qu’elle apprêtait ensuite en tartes ou en confitures. Cela me rappelle une anecdote, un petit fait qui représente bien son côté humoristique. Un jour, dans un champ de framboises, souffrant d’allergie et ayant peur de manquer de papiers-mouchoirs, elle en avait étendu à sécher sur des buissons afin de s’en servir à nouveau sur le chemin du retour! On aimait tous visiter Georgette. Elle était accueillante et généreuse. Elle avait souvent pour nous un sage conseil ou un mot d’encouragement judicieux. Elle avait une grande sensibilité à l’égard des gens et surtout beaucoup de respect. Elle nous a donné l’exemple du travail bien fait, de l’ordre, de la fierté et par sa longue maladie, de la combativité. Chère tante Georgette, nous garderons en mémoire la femme aimante que vous étiez. Vous êtes dans nos cœurs à jamais. Je vous ai souvent entendu dire en parlant de l’une ou de l’autre : « C’est une grande dame. » Sachez que vous étiez vous aussi « une belle grande dame ». Reposez en paix près de ceux que vous aimez. Nous ne vous oublierons pas. Je terminerai en citant une parole de Doris Lussier : « Mourir ce n’est pas finir, c’est continuer autrement. »


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Hommage à M. Georges Marie-ROY

Hommage à M. Georges Marie-ROY

HOMMAGE LU LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE Mon père est né le 14 février 1931 à la St-Valentin, probablement pour cela qu’il était très amoureux et complice avec maman. Une des particularités de papa était qu’il avait la larme facile. Ce qu'il nous a bien sûr tous légué à nous les enfants. Pour lui faire plaisir, il suffisait que ses fils Gilles et Alain lui proposent d’aller faire un tour à sa terre à bois pour bûcher, travailler sur son shack…e son chalet et se faire manger par les mouches noires et les maringouins. Nous les filles (maman, Lucie et moi), on aimait pas mal moins cela … les bibittes qui piquent. Suite à la naissance de mon dernier fils, alors que je revenais à la maison familiale, je me souviendrai toujours de l’émerveillement dans les yeux de papa alors qu’il était entouré de tous ses petits-enfants Jessika, Cynthia, Michael, Simon et Vincent maintenant que ces petits-enfants sont devenus grands c’est de ses arrière-petits-enfants Chad et Billie-Rose qu’il s’émerveillait. Pour finir, mon père était le meilleur et le plus fort. Avec ses beaux yeux bleus qu’on ne pourra jamais oublier. Au revoir et je t’aime mon papa. Linda


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Hommage à M. Magella SAVARD

Hommage à M. Magella SAVARD

HOMMAGE À M. MAGELLA SAVARD, LU LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE, EN L'ÉGLISE DE SAINTE-FÉLICITÉ Magella Savard est né à Sainte-Félicité en 1938. La famille vivait dans l'anse, mais rapidement à Sainte-Félicité, de nouveaux rangs se sont ouverts à la colonisation. C'était la belle époque du Cap-Chaîne, une période de la jeunesse de Magella qu'il a adorée. Le Cap-Chaîne est vite devenu une petite communauté : 28 familles avec son école et une chapelle. Louis-Philippe Savard, son père, a défriché son lopin de terre. Les Savard, des gens fiers, étaient particulièrement bien organisés. Il n'y avait pas d'électricité au Cap-Chaîne ? Aucun problème, la famille avait une éolienne. Quand Raoul Otis a quitté pour Saint-Jean-de-Cherbourg, ce sont les Savard, Louis-Philippe et Irène, qui ont tenu le magasin. Les Savard, et Magella, se sont retrouvés au coeur d'une grande famille composée de nombreux parents, voisins et amis. Au Cap-Chaîne, avec son père, Magella a appris la valeur du travail et du travail bien fait. Que ce soit pour bûcher ou travailler au moulin à scie, il avait de la méthode. Chaque pas comptait, aucun geste n'était perdu. Il était habile en tout. A 12 ans, il a reconstruit la cheminée de la maison, avec les conseils de son père, qui était malade. Magella a travaillé sur d'innombrables chantiers comme bûcheron. D'abord avec son père à Mont-Louis, puis à La Tuque. Cette vie au loin, loin des siens, ne l'empêchait pas d'écrire pour donner des nouvelles. En 1962, à Manicouagan, à ses parents, il écrit : "Depuis que je suis dans le bois, c'est la première fois que je trouve le temps aussi long. C'est peut-être que je pense à quelqu'un plus que d'habitude. Ça ne veut pas dire que je pense pas à vous autres. Je pense toujours à vous autres. Mais j'ai une autre personne dans ma vie." Pour s'ennuyer autant, Magella, vous l'avez compris, était amoureux. Elle s'appelait Georgette. Elle apprenait à patiner quand il l'a vue la première fois. Il s'est offert à la reconduire. Les fréquentations ont commencé. Ils se sont mariés en 1964. Bien sûr, la vie de chantier n'était pas faite pour un homme marié. Il est devenu laitier pendant 2 ans. Un fils, Daniel, est arrivé dans leur vie en 1965. Magella, un homme de confiance, n'a jamais manqué de travail. Au garage Drapeau, il était commis de pièces. Par les soirs, il a fait mille et un métier. Il a aussi fait du remorquage la nuit. Ce n'était pas toujours évident. Magella prenait le temps de bien étudier la situation et la patience l'a toujours bien servi. A Baie-Comeau, le vie était bien remplie et les amis nombreux. Magella a joué au hockey. Il a dansé ; des soirées, il y en a eu. Cette vie très active à Baie-Comeau a été entrecoupée de visites régulières chez ses parents à Sainte-Félicité, des parents auxquels il vouait une admiration et un respect sans limites. Daniel a grandi. Les études l'ont amené à Québec. Après 17 années passées chez Drapeau, Magella et Georgette ont suivi à leur tour à Québec, pour tenir un commerce, comme l'avaient fait ses parents au Cap-Chaîne. Le commerce, c'était une manière de donner une situation à son fils Daniel, une situation qui tiendrait compte de sa santé. Vous le voyez, chez Magella, tout était réfléchi, bien pensé et bien calculé, en plaçant sa famille au tout premier plan. En 2007, Magella profite de son retour à Sainte-Félicité pour réaliser un rêve d'enfance : une snow mobile, une B-12, 1947, qu'il a retapée avec soin et patience. Une belle occasion de faire goûter l'hiver aux parents et amis en toute sécurité. Pour sa snow, il a choisi un nom approprié, Mageorgette, un combinaison de son prénom, Magella, et celui de la femme de sa vie, Georgette. Magella a aimé et apprécié chaque minute et chaque heure de sa vie. Il était fasciné par la nature. Il était un fin observateur du temps qu'il faisait et des humeurs du fleuve, sur lequel de sa maison, il avait une vue imprenable. Il a pris plaisir à tout : préparer le bois de chauffage, entretenir les bâtiments, le pont, la maison. Cet été encore, il a labouré et mis le jardin en culture. Mais cette année, ça n'a pas été un grand succès! Des bibittes à patates, il y en avait partout, même dans les pantalons. Et des patates, il en a récolté moins qu'il en a semé, ce qui lui a valu plusieurs taquineries et amusé les cousins. Il est demeuré très discret sur sa maladie, parce que cette vie qu'il aimait tant, il aurait voulu la continuer encore très longtemps. Tout au long, il a constamment cherché à rassurer ses proches. Il est allé jusqu'au bout de son combat avec bravoure et courage. De cette vie bien remplie, on peut dire très simplement : chapeau, chapeau Magella et merci !


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Hommage à Mme Rita VAILLANCOURT BLOUIN

Hommage à Mme Rita VAILLANCOURT BLOUIN

Hommage lu lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église de Saint-René de Matane. À toi grand-maman, Femme de cœur, femme de courage, tu as su nous inspirer. Ta détermination dépassait les limites de plusieurs d’entre nous. Tes petits plaisirs de la vie se résumaient ainsi : Les cartes ! Ah que tu aimais jouer aux cartes. Des milliers de parties ont été jouées entre tes mains mais plus que tout, tu nous laisses le souvenir d’une ‘‘petite’’ mauvaise perdante qui nous faisait tellement rire ! Ton jeu préféré : la tapette, tes adversaires préférés : ta famille. Le bingo, une autre passion partagée avec tous tes ami(e)s. On peut aujourd’hui dire que tu as rempli ta dernière carte pleine avec beaucoup de sérénité. La pétanque, beau temps, mauvais temps, trois fois par semaine, il n’y avait rien pour t’arrêter. Bonne cuisinière, tu étais une hôtesse extraordinaire qui accueillait tout le monde les bras grands ouverts. La tarte aux fraises, les carrés au citron, les bonbons patates, tout ça va nous manquer. Par dessus tout, tu as su nous montrer à rester unis et à être là les uns pour les autres. Les souvenirs que tous garderont seront sans doute les rassemblements en famille, les soirées à veiller sur le perron où plusieurs histoires ont été racontées, des sourires échangés et même quelques larmes versées. Mais surtout, chère grand-mère, sache que nous sommes tous très fiers de toi et de tout ce que tu as fait pour chacun d’entre nous. Les souvenirs resteront gravés dans nos mémoires, nos cœurs continueront à t’aimer. Maintenant, ton dernier travail sera de veiller sur nous tous de là-haut ! Bon voyage ! Et attends-nous à la porte du paradis… Avec Amour, de nous tous… XXX


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Hommage à Mme Carmen ST-PIERRE GAGNÉ

Hommage à Mme Carmen ST-PIERRE GAGNÉ

Hommage rédigé et lu par sa petite-fille lors de la célébration commémorative en l'église de Sainte-Félicité Je n'ai jamais vraiment connu ma grand-maman, car elle est tombée malade quand j'étais très jeune, mais je savais qu'elle m'aimait et qu'elle me donnait tout. Des cadeaux à Noël, des cadeaux à Pâques, même des cadeaux à la Saint-Valentin! En fait, des cadeaux en tout temps! Elle nous choyait, mon frère et moi. Le plus beau cadeau qu'elle nous ait fait, c'était son amour et son temps. Je m'amusais à mettre en désordre ses coffres à bijoux et elle me laissait faire! J'aurais tant aimé la connaitre! Aux yeux de ma maman, c'était la plus belle femme et je n'en doute aucunement. Je sais que Nini va être mieux où elle s'en va, en compagnie de lui qui nous surveille jours et nuits. Nini, tu as surmonté la maladie pendant un moment, mais malheureusement, elle a gagné. Veille sur nous et repose en paix! Je t'aime Nini et bon voyage, De ta famille qui t'aime xxx


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Hommage à M. Denis LÉVESQUE

Hommage à M. Denis LÉVESQUE

Textes lus lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église de Saint-Ulric, le 13 octobre 2013. HOMÉLIE DU PÈRE RÉAL LÉVESQUE, p.m.é., frère du défunt Perdre un être cher : - comme épouse et je pense ici à Claudette - comme papa et je pense ici à Mathieu - comme belle-fille et je pense ici à Valérie - comme grand-papa et je pense ici à Mattys et Olivier Perdre un être cher : - en tant que maman et je pense ici à maman ; - en tant que frère et soeur et je pense ici à Réginald, moi-même et France Perdre un être cher en tant que parent, collègue de travail et ami, c'est un événement qui est douloureux et c'est normal que nous ayons de la peine, une peine d'autant plus grande car nous savons qu'avant de rejoindre JÉSUS dans la maison de notre Père des Cieux, il a souffert énormément dans tout son être et courageusement, constamment appuyé par la meilleure infirmière au monde, sa Claudette. Claudette, tu mérites une bonne main d'applaudissements au nom de maman, Réginald, France et moi-même. Bien chers parents et amis, avec le départ de Denis, force nous est de constater que la vie humaine de toute personne a un commencement et a une fin sur cette planète terre, autant pour lui que pour nous. Denis, fils de feu Anicet Lévesque et d'Ernestine Desrosiers, est né le 26 septembre 1950, un peu avant minuit et Daniel, son jumeau, a suivi un peu après minuit, aux dires de maman. Il a grandi dans une famille de cinq : Réginald, moi-même Réal, lui-même, Daniel et France. Et dimanche dernier, le 13 octobre 2013 à l'hôpital de Matane, il a rendu son dernier souffle à Dieu, tout paisiblement. Avec les yeux de notre foi, oui une personne a un commencement, par contre elle n'a pas de fin. Bien sûr, le coeur arrête de battre, le corps cesse de vivre, mais vous comme moi, de par notre foi, savons que ce qui donne de la valeur à quelqu'un, c'est ce qu'il porte à l'intérieur de lui-même : ses amours, ses amitiés, ses valeurs. Denis, mon frère, est quelqu'un qui avait un bon coeur, sensible, perfectionniste, qui s'est donné à fond dans le partage de ses connaissances à ses étudiants, incluant son propre fils Mathieu, en techniques d'usinage au CFP de Matane et qui a démontré une force psychique hors de l'ordinaire tout au long de son combat contre le cancer. Et cela va continuer dans l'éternité auprès de Dieu et par nous qui l'avons connu, aimé et apprécié jusqu'à son dernier souffle. »Ce qui ne se voit pas est éternel» nous a dit St-Paul dans la première lecture. Pourquoi puis-je dire ces paroles ? C'est à cause d'une personne qu'on appelle JÉSUS. Jésus qui librement a donné sa vie en mourant sur une croix pour que nous puissions partager éternellement sa vie auprès de son Père qui est aussi notre Père. La vie continue. Oui. Mais autrement. Par contre, non moins réelle. Denis continuera d'habiter nos pensées et nos coeurs au quotidien de nos vies. Et ne nous gênons pas de lui demander son aide pour qu'il intercède pour nous auprès du Père. L'Évangéliste Mathieu nous a rappelé tout à l'heure l'importance pour Jésus d'aimer : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit et tu aimeras ton prochain comme toi-même. Pour Jésus, l'amour c'est à la fois quelque chose de quotidien et d'éternel. L'amour : est ce qui fait vivre quelqu'un, est ce qui fait travailler quelqu'un, est ce qui nous fait entrer en relation avec l'autre, est ce qui nous fait nous dépasser, est ce qui nous fait être Pour mon frère Denis, a) sa première raison de vivre, ça été Claudette avec qui il a partagé sa vie : 38 ans en juin dernier, ça été Mathieu, son fils, et sa belle-fille Valérie et ça a été Mattys et Olivier, ses deux petits-fils. Ils étaient les amours de sa vie. Dans son coeur se retrouvaient aussi maman, ses frères et sa soeur, ses voisins et amis... b) sa deuxième raison de vivre, ça été l'enseignement en techniques d'usinage durant 33 ans. L'enseignement est un acte de constant dévouement puisque la tâche n'est pas toujours simple. Certes que ses étudiants se rappelleront de lui comme quelqu'un de compétent et de sa patience avec eux. Si nous regardons Jésus en croix, nous pouvons le voir nous appeler à l'amour de notre Père des cieux et de notre prochain. C'est Lui qui a dit : «Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis» (Jean 15,13). Et avant de passer de la terre au ciel, la souffrance a été partie prenante de sa vie. Denis me confiait qu'il se sentait crucifié car sa douleur était de haut en bas dans sa colonne comme le madrier derrière le corps de Jésus et de gauche à droite comme le madrier derrière les bras de Jésus. Encore aujourd'hui, Jésus, à travers nous, compatit aux personnes souffrantes. En terminant, permettez-moi de vous lire un texte d'un prêtre français, l'abbé Joseph Folliet ; «- je crois Seigneur qu'au bout de la nuit, il n'y a pas la nuit mais l'aurore ; - je crois Seigneur qu'au bout de l'hiver il n'y a pas l'hiver mais le printemps ; - je crois Seigneur qu'au bout du désespoir, il n'y a pas de désespoir mais l'espérance ; - je crois Seigneur, qu'au bout de l'attente, il n'y a pas d'attente mais la rencontre ; - je crois Seigneur, qu'au bout de la mort, il n'y a pas de mort mais la vie... la vie éternelle» Amen ! En terminant, dans son livre de pensées, maman a écrit ceci que je vous lis : «Bon voyage, mon Denis ! Que Dieu te prenne sous son aile. Je t'aime» Nous continuerons de t'aimer toujours. On se reverra un jour. TÉMOIGNAGES RÔLE D'UN MARI: Denis a toujours été protecteur, généreux et amoureux. Chaque jour il avait un sourire attendrissant, une petite touche d'humour des fois pas approprié, mais la plupart du temps bien comique. Il était accueillant envers la famille et les gens qu'il aimait. RÔLE DE PÈRE : Papa avait toujours du temps pour m'écouter, partager ses connaissances sur le bois et l'acier. Denis avait une grande affection pour Valérie, sa belle-fille ; il y avait une belle complicité entre eux. Les discussions, les rires faisaient partie de leur vie. Lors de chaque départ pour Lévis, papa avait toujours la larme à l'oeil, mais la fierté qu'il avait envers Valérie et moi lui permettait de sacrifier notre présence pour que nous volions de nos propres ailes. RÔLE DE GRAND-PÈRE : Il aimait taquiner, faire des devinettes et raconter toutes sortes d'histoires. Pourquoi prendre l'auto pour aller chercher une crème molle aux enfants, quand on peut prendre le tracteur à pelouse ? RÔLE D'ENSEIGNANT : L'enseignement pour lui n'était pas un travail, mais une passion. En 1997-1998, il a enseigné le métier de l'usinage à son fils et depuis, il l'exerce avec la même passion. DANS LA MALADIE Denis était une personne avec toujours beaucoup de travail et de projets devant lui. Depuis un an et demi, la maladie lui a permis de faire de nouvelles découvertes sur lui-même. Son courage acharné et la volonté de vivre lui ont donné quand même de merveilleux moments. Dans ses derniers moments, Denis a voulu faire un cadeau à Claudette : son sourire amoureux...


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Hommage à M. Richard Marc FORTIN

Hommage à M. Richard Marc FORTIN

Hommage lu par la mère de Richard Marc lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église St-Rédempteur de Matane le 12 septembre 2013. Bonjour à toute la parenté et aux amis(es). Bonjour aussi à notre fils Richard que nous avons beaucoup aimé. Je tiens à lui rendre notre dernier hommage malgré notre grande douleur, pour lui dire combien il avait d'amour à partager avec nous. C'était un bon garçon, on était surtout fiers de lui. Il était vaillant, patient et courageux malgré les difficultés. Il trouvait sa passion dans son travail. C'était la perfection. Mais nous, que vouloir de plus ; il était heureux dans son commerce qu'il avait bâti avec son savoir et son vouloir. Même si le temps lui manquait, il trouvait le temps pour nous téléphoner à toutes les semaines. Il nous donnait l'amour et l'énergie dont nous avions besoin. Donc, Richard, veille sur nous Ta présence va beaucoup nous manquer. Pour nous donner la force pour continuer notre vie d'aujourd'hui et nous donner l'espoir pour demain, il y aura une étoile qui brillera dans le ciel ; ce sera toi qui sera avec nous. Nous serons avec toi dans nos pensées, nos prières. Nous te disons encore au revoir Richard. Nous t'avons aimé avec tout notre cœur et avec amour. Nous ne t'oublierons jamais. Tes parents, Margot et Bertrand Au revoir Richard, Tu seras heureux aussi là-haut. À bientôt..


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Hommage à Mme Françoise CARON

Hommage à Mme Françoise CARON

HOMMAGE À NOTRE MÈRE FRANÇOISE CARON Lors de votre décès, jétais aveuglée par le chagrin car je ne pouvais penser qu'à mon homme qui était rongé par la maladie, la peur, la crainte de perdre ma raison de vivre. Je me reprends aujourd'hui, je m'en excuse maman chérie. Vous avez donné la vie à sept beaux enfants ; malheureusement vous avez perdu trois d'entre eux. Que de chagrin, d'incompréhension et de tristesse de voir partir ses chers enfants. Vous avez vécu l'enfer sur cette terre, mais aujourd'hui vous êtes retournée auprès d'eux. Vous étiez atteinte d'une grave maladie qui est l'alcoolisme ; pendant tous ces jours, ces mois et ces années qui nous ont rendus si tristes. Prendre un verre à l'ocasion c'est très bon, mais en prendre à l'exagération peut faire perdre la raison. Vous avez vécu votre vie dans le passé ; que de nuits sans sommeil à vous remémorer, que de mauvais souvenirs qui venaient vous hanter ; c'étaient vos moments préférés pour nous téléphoner. Votre sobriété faisait de vous une maman généreuse, aimante, serviable, joviale, pleine de bonne volonté ; mais le poison qui vous rongeait vous rendait tout le contraire de ce que vous étiez. Une maman c'est le centre de notre vie. Vous nous avez donné une bonne éducation, vous étiez fière de nous et avec raison. Nous vous aimons et pardonnons toutes les choses et les paroles que vous nous avez dites. Merci maman d'avoir existé, merci pour toutes vos bontés, vous êtes partie enfin pour l'éternité, après tant de prières vous avez été exaucée. Nous viendrons vous rendre visite dans votre petite cage de vitre, vous resterez là bien au chaud pour votre denier repos. Nous garderons à tout jamais ces souvenirs dans notre coeur d'enfant. Gaétane, Francis, Francine, Victorienne


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Hommage à M. Gaétan GAGNÉ

Hommage à M. Gaétan GAGNÉ

HOMMAGE À NOTRE FRÈRE Gaétan, 19 ans déjà se sont écoulés, c'est comme si tu venais de nous quitter ; ta petite soeur Victo t'a gardé auprès d'elle, mais aujourd'hui tu voleras de tes propres ailes. Que de chagrin et de tristesse ont rempli notre vie ; ton départ était attendu par cette terrible maladie. Tant de souffraces tu as connues, mais à présent tu es bien, nous en sommes convaincus. Ta maman n'a pas accepté ton départ, le chagrin l'a minée le reste de sa vie ; nous aussi, mais nous avons compris qu'il faut partir un jour ou l'autre, mais ce n'est qu'un aurevoir. Dans ton vivant tu adorais la musique, tu aimais chanter, danser et t'amuser ; tu étais un personnage magnifique, d'une bonté et d'une telle simplicité. Les 43 ans de ta vie sur cette terre, tu as été un ami, un fils et un frère ; nous t'avons aimé sans tu es là dans nos pensées et tu as toute notre affection. Ton dernier hiver, tu l'as passé dans une cage de verre auprès de quelqu'un qui t'aimais : ta mère, vous vous êtes retrouvés enfin, c'était le désir de notre mère et c'est la fin. tu resteras dans notre mémoire à tout jamais, merci d'avoir existé, tu étais quelqu'un d'extraordinaire, tu es là aujourd'hui e en paix. Voilà ce que la vie te réservait. Victoire.


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Hommage à Mme Lucille IMBEAULT

Hommage à Mme Lucille IMBEAULT

Hommage à ma mère Lucille Quand on perd une personne chère comme sa mère, on se sent ébranlé et fragilisé. On prend vite conscience du grand vide causé par son départ. On devient orphelin peu importe l'âge. Lorsque la mort frappe à la porte, on doit s'accrocher aux valeurs profondes et à l'essentiel, pour retrouver une source de paix intérieure. Aujourd’hui, maman, nous sommes réunis pour te dire un dernier au revoir. Tu as joué plusieurs rôles : fille, épouse, mère, grand-mère sœur, tante, cousine, voisine, mais avant tout celui d’une femme combative, une battante. Une énergie débordante, une santé de fer et une grande endurance au travail ont animé toute ta vie. La multitude de souvenirs qui nous viennent en tête, est la preuve à la fois de l'importance que tu as dans nos vies, de la richesse que tu nous as apportée et de tout l'héritage que tu nous laisses. Maman, tu étais remplie de courage et de détermination. Tu as su garder le fort et cela à une époque très difficile pour une femme. Tu as commencé ta vie de femme dans la maison familiale à t’occuper de tes jeunes frères et sœurs. Terreau propice à la critique souvent gratuite, situation pas facile pour une jeune femme, tu es devenue par la suite la femme de… Bertrand. Tu n'avais aucun pouvoir financier. Mais c’était la mode dans ce temps là. Maman, tu étais une femme forte au foyer, une mère protectrice, fière et affectueuse à sa manière. Tu as eu 2 enfants et fait ton maximum pour ta progéniture. Maman, tu as su nous transmettre ton caractère combatif pour faire face à la vie. Certains oseront dire « mauvais caractère » mais nous on dit « du caractère » n’est-ce pas la meilleure arme pour passer à travers la vie ? C'est en te regardant te battre que nous avons appris à poursuivre nos efforts pour obtenir ce que nous voulons. Tu touchais à beaucoup de choses comme le tricot, la poterie, la décoration, tu aimais les fleurs et la mer. Tu discutais de tout au quotidien. Dans la paroisse de Gagnon, tu as fait partie des filles d’Isabelle. À Matane, tu as fait partie de l’Âge D’Or et de la chorale de l’église que tu adorais. Tu aimais beaucoup recevoir tes amis, et prêtres de la paroisse. Tu aimais donner de ton temps comme bénévole pour plusieurs causes. Ton voyage en France fut mémorable. Tu nous en parlais longuement…tu avais été éblouie. Puis un jour, tu as dû quitter ta maison de Matane pour cause de santé. Tu as pu recevoir de bons soins à Québec. Tu nous lègues un énorme bagage empreint d'amour, de fierté, de disponibilité et de générosité. Accompagne-nous et continue de nous guider par ta présence bienveillante, dans nos moments de doute et de peur, comme dans nos moments de bonheur. Avec le temps, ton amour remplira le vide causé par ton départ. Il restera de toi, maman, ce que tu as semé en nous. Merci d'avoir voyagé avec nous et de nous avoir montré le chemin. Maintenant laisse-toi bercer par les ailes d’un ange … Merci pour tout maman ! Maryse, et Suzie Hommage à ma grand-mère. Pour ma grand-mère Lucile qui m’a tant aimée. Grand-maman, aujourd’hui nous te rendons un dernier hommage et on te remercie pour une dernière fois. Je rends hommage à la femme que tu étais et je te remercie pour la femme que tu m’as aidée à devenir. Grand-maman, tu étais une femme d’exception. Une femme de caractère, déterminée, attachante et généreuse. Tu étais une joueuse de tours, une joueuse de cartes, une grand-maman gâteau. Tu improvisais des chansons, tu nous racontais des histoires et tu savais des tonnes de numéros de téléphone par cœur. Tu étais forte, tu étais fière, tu étais courageuse. Tu venais d’une grande famille, tu étais fière d’être Matanaise, tu n’as jamais oublié tes racines. Grand-maman, tu étais toujours contente de nous voir. Pour toi, j’étais un rayon de soleil, une fierté, une petite fille choyée. Tu me disais toujours que je ressemblais à ma mère et tu en étais tellement fière… Tu me racontais tes histoires, ta jeunesse, ta vie avec Papi... Quand j’avais 20 ans, tu me disais qu’il me fallait trouver un bon gars, un gars sur qui je pourrais compter. Et quand je l’ai rencontré, tu l’as tout de suite adopté et tu l’as tout de suite aimé. Grand-maman, tu nous faisais rire avec tes expressions bien à toi et tes drôles de mimiques. Souvent tu me faisais sourire quand je décrochais le téléphone et que j’entendais ta voix. Tu me racontais ta journée, je te racontais la mienne et tu m’encourageais en me disant que le temps passerait vite et que bientôt, je serais de retour au Québec. Tu as raison grand-maman, le temps passe vite, trop vite. Grand-maman, tu as été l’une des femmes importantes dans ma vie et dans la vie de chacune d’entre nous. Tu m’as beaucoup appris et tu m’as beaucoup transmis. Je te remercie pour ce que tu m’as apporté et pour tous les beaux souvenirs que tu nous laisses. Tu as contribué à faire de moi la femme que je suis devenue. Tu seras toujours avec nous, dans nos pensées et dans nos cœurs. Grand-maman, je ne te dis pas adieu, je te dis seulement au revoir. Je ne t’oublie pas, nous nous reverrons. Je t’aime grand-ma, tu vas me manquer. Ta momoure Hommage à ma mamie Chère mamie, Je tenais à te remercier une dernière fois d'avoir si bien pris soin de nous et de nous avoir autant aimés. Tu as été très présente pour moi et ton départ est une énorme perte dans ma vie. Tu étais au courant de tout ce qui se passait dans ma vie, des petites choses comme des grandes. Tu m'appelais souvent et tu me demandais toujours s'il faisait beau chez nous, même si tu habitais à 3 minutes de chez moi. Tu me racontais souvent l'origine de mon surnom; mère naine. Quand je suis née, j'étais si petite que tu pensais que j'étais une naine. Tu as heureusement vu que ce n'était pas le cas, car je t'ai bien vite dépassée, mais le surnom est resté! Tu priais chaque jour pour moi et tu disais des prières spéciales pour mes examens, mes voyages, etc. Tu étais généreuse, forte et drôle. Tu aimais tellement qu'on vienne te voir et tu adorais la visite. Tu me racontais tes souvenirs de jeunesse et comment c'était dans «l'ancien temps». Pour toi, Matane était la plus belle ville du monde où il faisait toujours beau et chaud. Je me souviendrai toujours de nos vacances à Matane. Le matin, tu nous jouais des tours en te déguisant et tu venais sonner à ta porte en étant un personnage bizarre. Tu nous faisais tellement rire! Tu m'as montré à faire du pain et on allait se promener sur le bord de la mer. Tu adorais jouer aux cartes. Tu jouais toujours à ton jeu préféré, «aux bœufs», avec tes amis, les prêtres et mes parents. Tu étais toujours prête à embarquer dans l'auto que ce soit pour aller faire des commissions ou venir me chercher à mon travail. Tu adorais sortir, surtout aller chez Sears et au Tim Horton. Lorsque tu as été malade, tu as été un exemple concret de courage. Tu n'as jamais baissé les bras et tu croyais dur comme du fer que tu allais guérir. Tu n'avais pas peur du cancer, c'est plutôt lui qui avait peur de toi. Tu m'as beaucoup appris et je suis fière d'avoir eu une mamie comme toi. Je suis contente d'avoir passée 19 belles années avec toi, surtout les dernières où tu étais à Québec. Je suis chanceuse d'avoir si bien connu ma mamie. Tu me laisses plein de beaux souvenirs que je n'oublierai jamais. Je vais beaucoup m'ennuyer de toi, mais je sais que nous nous reverrons. Je n'arrêterai pas de penser à toi et tu seras toujours dans mon cœur. Continue de si bien prendre soin de nous. J'espère que tu es bien en compagnie de Tommy Lou, ton petit chien préféré. Je t'aime beaucoup. Ta mère naine


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