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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Guy Harrisson

Hommage à M. Guy Harrisson

Hommage lu par sa nièce Maryse Harrison lors de la célébration commémorative Cher oncle Guy, Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre hommage au grand homme que tu es car, pour nous tous, qui avons eu la chance de te côtoyer de plus près, tout au long de cette vie, ton départ est une perte énorme. Malgré la fatigue et la douleur qui avaient emprise sur toi ces derniers temps, tu trouvais encore la force de sourire et tu tenais à nous accueillir à la porte, malgré tout. Oui tu savais être là , pour tous tes proches, en tout cas, pour moi , tu as été un père, mon 2ème père, sans contredit : Toute jeune, je guettais l’arrivée du petit camion noir avec lequel tu m’emmenais avec toi pour une fin de semaine chez vous . Jeune adulte , c’est avec toi que j’ai choisi ma 1ère voiture Et enfin, c’est toi qui m’as accompagnée à l’autel lors de mon mariage. Outre ces étapes de vie de grande importance, nous avons partagé bien des moments de bonheur ou de tristesse, mais tu as toujours été là, d’une grande écoute, à partager tout ça sans jugement et avec support. Donc, cet homme , ce père , ce conjoint, cet oncle… nous laisse (Parents et amis) le souvenir de quelqu’un d’une grande bonté, qui savait écouter, qui n’hésitait pas à donner, à se donner et, pour qui le bonheur de ses proches, n’avait pas de prix.. Mon oncle Guy s’est toujours assuré que rien ne manque pour les siens, à commencer par Denise, sa compagne avec qui il a partagé les 60 dernières années, et Andrée, sa fille, son plus grand trésor. Il y avait toujours cette lumière dans les yeux, lorsqu’il parlait de Stéphanie, sa petite-fille, et, depuis quelques années, Kassandra, son arrière petite fille, avec qui, il entretenait des conversations sur Skype, et , dernièrement, l’arrivée de Loïc, le petit dernier, est venue ajouter à son bonheur. Mon oncle avait un pouvoir tout simple qu’il partageait aisément avec les Siens, il aimait, il nous aimait et ce, de façon inconditionnelle. Et il continuera à le faire, dans ce nouvel univers dont il fait partie désormais et, où nous l’espérons, la souffrance n’a plus de place. Ce fut un privilège de partager ce bout de vie avec toi, cher oncle et, merci d’avoir été là et, pour tout ce que tu as été. Repose-toi bien maintenant, tu l’as bien mérité et, que ton étoile continue de nous éclairer pour toujours. Tu resteras toujours dans nos cœurs… Maryse


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Hommage à M. Gino LAVOIE

Hommage à M. Gino LAVOIE

Hommage rédigé et lu par sa sœur Nathalie Lavoie lors de la célébration commémorative en l'église St-Jérôme de Matane. À TOI, PETIT FRÈRE QUE NOUS AIMONS TANT Aujourd'hui, samedi 6 juillet 2013, nous sommes tous ici réunis pour te rendre un dernier hommage. Tu as été un fils, un frère et un père. Le 27 juin, à l'âge de 43 ans et 11 mois à 9 h 47, tu nous as quittés pour aller rejoindre les anges. Aujourd'hui, il y a déjà plus d'une semaine que ton sourire, ta bonté et ta générosité nous manquent. Les beaux souvenirs que nous avons de toi feront que chaque jour de souffrance que nous vivons dus à ton départ, nous permettront d'essayer de continuer à avancer sans toi. Garde nous une place près de toi petit frère adoré et nous, nous ne garderons que les beaux souvenirs que nous avons de toi à jamais gravés dans nos cœurs. Repose en paix. Ta mère et tes sœurs qui t'aiment XXXXXX


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Hommage à M. Pierre-Paul TURCOTTE

Hommage à M. Pierre-Paul TURCOTTE

Hommage à M. Pierre-Paul Turcotte lu par sa conjointe Lucie lors de la célébration commémorative en l'église de Grosses-Roches. Pierre-Paul était plus qu'un conjoint,il était un ami, un confident, un papa extra et surtout l'homme de ma vie. Nous avons vécu des haut et des bas mais nous avons toujours surmonté ces épreuves. Il aimait les enfants, la vie et il était vaillant. Rien ne l'arrêtait même les dernières semaines. Il protégeait toujours ceux qu'il aimait et je suis sure qu'il va continuer à le faire à chaque jour.Tu es entré dans ma vie il y a 18 ans et tu resteras dans mon coeur pour la vie. Je t aime et je t aimerai toujours mon amour repose en paix je t aime xxxx ...... Ta conjointe Lucie


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Hommage à M. Russel FORBES

Hommage à M. Russel FORBES

Hommage lu lors de la célébration commémorative à l'église St-Rédempteur de Matane, le 31 mai 2013. Cher papa, cher mari, Nous tenons à te dire que nous t’aimons beaucoup. Nous te remercions pour tout ce que tu nous as apporté tant au niveau scolaire que dans l’école de la vie. Tu nous as indiqué comment enseigner ces connaissances à nos enfants, à être irréprochables et humains envers les autres qui ont des besoins aussi. Nous nous rappellerons toujours des beaux souvenirs de pêche, de tes histoires passionnées que toi seul avait le tour de conter et mettre pleinement en valeur. Ta passion pour façonner le bois et le transformer en chef d’œuvre nous a appris la patience et le goût du travail bien fait. Maintenant, nous devrons mettre en application ton enseignement et poursuivre ton œuvre si bien débutée. Tu nous manqueras, mais soit assuré que nous demeurerons fiers et heureux d’avoir croisé ton chemin. Merci d’avoir été un bon père, un bon mari, une source d’inspiration pour nous tous.


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Eulogie de M. Ernest ROULEAU

Eulogie de M. Ernest ROULEAU

Eulogie lue par Francis et Julie Rouleau lors de la célébration commémorative qui a eu lieu le 22 avril 2013 en l'église St-Rédempteur de Matane. - Patience - Amour - Persévérance - Honnêteté - Émerveillement En gros... il était un exemple vivant de la Foi chrétienne. Par son exemple, il nous a montré le chemin à suivre.... et malgré le fait que nous avions toujours tendance à nous égarer... il n'a jamais lâché prise... jusqu'à son dernier souffle. La marche est haute... bien haute ! Mais nous savons que rien au monde ne lui aurait fait plus plaisir que de nous voir monter cet escalier... et même le dépasser en montant... Avec sa curiosité d'enfant, il nous a donné ce goût de vouloir comprendre tout ce qui nous entoure et de s'émerveiller de la beauté de la création. Il était exigeant envers lui-même et avec nous, (peut-être un peu moins avec sa fille... ;) il avait cette habileté de faire passer son message... mais souvent sans parole. Mon "grand-popa" était un grand homme, un homme sage, un grand jardinier. Quand j'étais petite, il faisait un grand jardin avec mes parents. On n'y cultivait pas seulement des patates, des tomates, des citrouilles et des framboises.... on y cultivait également l'esprit et le cœur.... On pourrait dire ''jardiner la vie''. Par sa sagesse, il nous a appris à faire nos propres racines. Aujourd'hui je fais mon propre jardin de légumes et des fleurs, mais aussi mon jardin de vie avec les valeurs qu'il nous a transmises. C'est par sa façon d'être qu'il exprimait son amour inconditionnel à tous ceux qui l'entouraient. Il sera difficile pour nous d'atteindre son niveau de sagesse, la marche est haute. Mais nous devons garder la foi, que maintenant, là où il est, il va nous aider et continuer à nous guider. Le 17 avril, le soleil s'est couché sur une vie bien remplie, mais sa lumière continuera de briller dans le jardin de nos vies.


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Hommage à Mme Madeleine MURRAY

Hommage à Mme Madeleine MURRAY

HOMMAGE RÉDIGÉ ET LU PAR SA FILLE ANIK LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE QUI A EU LIEU EN L'ÉGLISE DE SAINT-RENÉ DE MATANE Maman, aujourd’hui, nous sommes nombreux pour te dire au revoir, pour te rendre hommage. C’est ça que tu aimais... Que tout le monde soit réuni, la famille, les amis... On a eu la chance de te prendre la main jusqu’au dernier instant, te dire des mots doux pis te chanter des chansons... T’aimais ça, je le sais. Je pense que tu es partie le coeur heureux, entourée de tous ceux que tu aimes, tes petits-enfants que tu adores et l’amour de ta vie. J’aimerais aussi rendre hommage à mon père qui dans cette épreuve a été le plus fort... il t’a accompagnée tendrement, sur ce long chemin, qui ne mènerait pas à ta maison, ta belle maison... sur le bord de la rivière... C’était si beau de le voir prendre soin de toi. On a tous vu c’est quoi, un vrai grand amour. Je me rappelle, nos étés sur le bord de la rivière, avec mes tantes, et mes cousins cousines, nos Noël en famille, les printemps à la cabane à sucre... Il y a aura d’autres étés, d’autres printemps... Le temps des sucres, sera doux... mais différent... Quand on t’a dit à l'hôpital, comment on aimait nos journées en famille, les parties de sucre que tu organisais pour la famille, avec papa, tu m’as serré la main, comme pour me dire que ça t’avait rendue heureuse... Je me souviens que tu as toujours rêvé de gagner à la loterie... mais tout ça, tu le savais bien que ça valait des millions! Tu nous as dit de ne pas pleurer, que tu avais eu une belle vie... et je suis heureuse que tu aies dit ça malgré toutes les épreuves que tu as dû surmonter... Tu nous a donné à tous une belle leçon de vie. Je veux être comme toi, je ne veux jamais baisser les bras... Tu es notre modèle de courage. J’espère que là-haut le ciel est doux... avec du bleu, pis du sable fin... Je te promets que ce sera de belles vacances celles dont tu avais besoin... Après 20 ans... à te battre... si fort... Tu as cru jusqu’au bout... avec un moral à toute épreuve... Tu ne voulais pas partir, tu voulais juste voir nos sourires, et je sais que pour ça, tu as retenu longtemps, ton dernier soupir. Tu pensais tout le temps à nous... au moment où on serait tous réunis, tu te préparais à l’avance, t’achetais des surprises aux enfants, tu nous faisais nos desserts préférés... avec plein d’amour... tout le temps. Tu étais si belle à voir avec tes petits-enfants, tes trésors... C’était drôle de te voir jouer à qui raconte la plus grosse menterie! Tu as été une maman et grand-maman exemplaire, une amoureuse... de ton mari... et de ta famille... Merci d’avoir fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui... La vie continue... Les oiseaux chantent toujours au petit matin, et les étoiles brillent toujours dans le ciel... sauf que maintenant y en a une de plus, et elle brille plus que les autres... Sûrement tes beaux grands yeux verts... Maman, tu vas nous manquer et tu vas toujours rester dans nos coeurs... Maman voulait vous offrir une de mes chansons aujourd’hui... «Coup de vent» que j’ai composée en pensant à grand-maman Gaby... Je pense qu’elle voulait nous dire à tous... Qu’elle sera toujours là... On t’aime maman... COUP DE VENT Je serai toujours là Dans ton quotidien Je penserai à toi Je panserai tes chagrins Je serai toujours là Chaque hiver, chaque printemps Comme avant que m’emporte le temps Comme un coup de vent Je soufflerai tes chagrins Dans le vent Je soufflerai sur tes bobos Et sur tout tes maux De là-haut Je serai toujours là Dans tes habitudes Même si maintenant Je suis du nord et toi du sud Je serai toujours là Dans ton espace Tu ne me vois pas Mais je t’enlace Comme un coup de vent Je soufflerai tes chagrins Dans le vent Je soufflerai sur tes bobos et sur tous tes maux De là-haut Paroles et musique Anik Bérubé


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Hommage à Mme Thérèse St-Laurent

Hommage à Mme Thérèse St-Laurent

Hommage lu par sa petite-fille Mélissa Corbin lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église de Saint-Ulric, le 21 janvier 2013. Ma chère grand-maman nous a quittés. Elle s'est enfin libérée de cette prison qu'était devenu son corps, envahi par la maladie qui nous l'a enlevée peu à peu depuis plus de quatre ans. Tout ce que je souhaite, c'est qu'elle ait retrouvé la vigueur qui l'a toujours habitée, de même que la force, la sensibilité et la foi qui en ont fait une personne exceptionnellement grande. Je me souviendrai toujours de ses bras forts et doux qui m'ont bercée, de ses doigts magiques qui m'ont appris à tricoter, de son don pour faire des miracles culinaires avec presque rien, mais surtout, je me souviendrai toujours de sa grandeur d'âme. Cette grandeur d'âme se reflétait dans la douceur de son regard où on se perdait. Sa bonté et sa générosité n'ont d'égal que la force de sa foi. On peut sans peur dire qu'elle est une Dame de coeur. Pour faire de bons mets, il faut y mettre de l'amour. Avec Grand-Mman, il y en avait plus qu'il n'en faut. Si je peux un jour avoir, ne serait-ce que le dixième de sa bonté, je serai alors une très bonne personne et je serai très fière de porter un peu d'elle en moi. Grand-Maman, je vous aime et je suis la petite-fille la plus choyée et honorée du monde. J'ai eu une mère-veilleuse grand-maman. Merci infiniment de tout ce que vous nous avez apporté. Je vous souhaite une bonne route et je sais qu'on se reverra quand Dieu le voudra. Votre petite-fille, Mélissa Corbin. --------------------------------------- Hommage à maman Petite maman d'amour ! «ON S'EST JAMAIS DONNÉ DE MISÈRE ET ON S'EN DONNERA PAS » »CE QUE JE VEUX LE PLUS, C'EST QUE LA FAMILLE SOIT UNIE ET QU'IL N'Y AIT PAS DE CHICANE » Ce sont des phrases que tu nous répétais souvent. On n'a peut-être pas toujours vécu ça à 100 % mais ces paroles resteront toujours bien imprimées dans nos coeurs. Maman était comme un aimant. C'est en aimant qu'elle nous rassemblait tous. On se sentait toujours attiré par son sourire, son accueil, sa bonne hmeur, son sucre à la crème et son cipaille. Même si elle nous cuisinait de si bons plats, que de fois on s'est régalés au poulet Kentucky qu'elle nous payait à la Fête des Mères. Cré moman ! On s'est toujours demandé comment tu réussissais à accomplir toutes les tâches quotidiennes en 24 heures. En faisant un p'tit calcul rapide, on découvre que tu nourissais 14 235 bouches par année, sans compter la visite et les repas à la cabane à sucre. WOW ! Un jour, on t'a même attachée sur une chaise avec ton tablier pour te remplacer au service mais tu as réussi à déchirer le tablier pour ne pas perdre ta place. Il y avait aussi le tricotage, le tissage, le reprisage, le filage, le ménage, le lavage, le repassage... Enfin, tous ces mots qui se terminent en «âge». C'est comme si tu avais toujours eu l'âge du coeur, l'âge de la tendresse, l'âge de l'amour inconditionnel. On ne peut passer sous silence les fameuses parties de cartes. Que de bons moments à rire à en pleurer. Elle avait même un partenaire avec lequel elle jouait seulement la journée de leur fête. On entendait dire : «Thérèse, on n'a jamais perdu ensemble ». On vous laisse découvrir si cette phrase est une légende ou bien la réalité... Quand il perdait, on entendait dire : Thérèse, on peut aller loin mais on peut piquer du nez !» La vie nous conduit parfois sur des routes que nous n'aurions pas choisies mais qui sont mystérieusement porteuses de sagesse. Il nous semble que nous aurions eu tant de choses à partager au cours des dernières années de ta vie. Mais, maman, lentement, sans faire de bruit, tu nous as préparés à ccepter ton passage vers l'Amour. Nous voulons remercier toute l'équipe du Foyer d'accueil et les membres de la famille qui ont accompagné quotidiennement maman autour du lit de la tendresse. Pour toi maman, chaque saison était comme une façon de montrer plusieurs facettes de l'amour. Comme au printemps, saison du dégel, du réveil de la nature, tu as porté le mystère de la vie 14 fois en toi. Chaque naissance était comme une fête. T'as toujours dit : «Moi, j'vous aime tous égal ». Comme à l'été, saison de croissance, tu nous as accompagnés tout au long de notre cheminement. Tu étais notre écoute aux moments de tempêtes comme de beau temps. Comme à l'automne, saison de couleurs et de récoltes, tu te réjouissais de nos réussites. Tu as coloré nos jours de ta bonne humeur, tes taquineries, tes fous rires et tes yeux pleins de confiance. Comme à l'hiver, saison de froid et de réjouissances, tu réchauffais nos coeurs, parfois blessés, par tes p'tites délicatesses, tes noëls de tous les jours et tes tables accueillantes, aux odeurs de fêtes. Et te voilà à la 5ième saison de ta vie. Saison d'entrée dans le coeur de Dieu, ton Dieu d'Amour. Tu l'as tant prié au cours des saisons. Saison de ta rencontre avec Marie qui a accueilli toutes les prières que tu as agrainées entre tes doigts. Saison de la croisée de ta route avec Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus, ta confidente. À partir d'aujourd'hui, nous avons la certitude que nous pouvons prier Sainte-Thérèse St-Laurent. De ses enfants


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Hommage à Mme Jeanne D'Arc ROUSSEL

Hommage à Mme Jeanne D'Arc ROUSSEL

Hommage lu lors de la célébration commémorative de madame Jeanne D'Arc Roussel qui a eu lieu en l'église St-Rédempteur de Matane, le lundi 24 décembre 2012. Bonjour, Nous sommes tous rassemblés aujourd'hui pour notre chère Jeanne D'Arc. Toute jeune, elle savait déjà se différencier des autres, un vrai petit courant d'air, toujours prête à aider à la ferme, au jardin, sur le râteau à foin. Mais, quand elle vulait être tranquille, elle se cachait dans une garde-robe pour lire ; maman (grand-maman), trouvait cela bien drôle. Elle a fait ses études d'enseignante à l'École Normale de Mont-Joli. Par la suite, elle a travaillé à l'école du rang 3 de Lac-au-Saumon et ensuite, ce furent Sept-Iles et Matane. Beaucoup de jeunes ont eu le plaisir de grandir par son enseignement et sa grande patience. Son amour pour les jeunes lui ont donné à elle et Ernest, deux beaux garçons dont elle était si fière. Comme elle était aussi fière de Marie et Émile, ses petits-enfants qui lui ont donné la joie d'être une bonne grand-maman. Jeanne D'Arc, toujours présente à l'écoute des autres, elle était notre rayon de soleil, notre petite bombe de bonheur dans tous nos rassemblements et encore plus. Elle aimait explorer les beautés de la nature à bord de la motoneige, du quatre-roues et pour finir, au volant de son super spyder. C'était une beauté de la voir km après km ; elle était toujours prête à partir à l'aventure, car tous les deux, ils ont fait le tour de la province et des maritimes à quelques reprises. Assise en avant ou en arrière sur le spyder on la perdait, mais Ernest savait que sa Jeannot était toujours là. Que ce soit de jour ou de nuit, elle aimait bien faire des mots croisés, de la lecture et de l'ordinateur. C'étaient de bons passe-temps. Elle se contentait de peu, un rien lui faisait plaisir. Son plus grand bonheur était la famille. Vite, vite, vite, c'était Jeanne D'Arc, pastoujours facile à suivre mais c'est comme cela que nous l'aimions. Jeanne D'Arc, nous te regardons avec les yeux de l'amour, nous rendons grâce à Dieu de t'avoir mise sur sur notre route. Nous te disons bon voyage et que ton âme repose en paix et ne nous oublie pas.


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Hommage Mme Lucette GAGNÉ

Hommage Mme Lucette GAGNÉ

Hommage lu par sa fille Sylvie lors de la célébation commémorative qui a eu lieu à la Maison commémorative, le samedi 22 décembre 2012. Merci à vous d'être ici aujourd'hui. Je suis certaine que Lucette apprécie votre présence. Merci également pour leur soutien moral, à ceux qui ne peuvent être présents à cause de leur santé, de la distance ou de tout autre imprévu. Je tiens aussi à remercier mes oncles et mes tantes, qui m'ont aidée à gérer la situation et qui m'ont accompagnée dans la préparation des funérailles. C'est aujourd'hui, Lucette, que nous te disons aurevoir. Tu peux partir le coeur en paix. Ces dernières semaines n'ont pas été faciles pour toi. Dans cette dernière bataille, tu as fait preuve d'un immene courage et d'une force de volonté peu commune. Ton positivisme te permettait de continuer à avancer, jour après jour. Accompagnée de tes soeurs, tu allais à tous tes rendez-vous. Tu gardais espoir malgré qu'au fond de toi, tu savais que tu partirais bientôt pour un monde meilleur. Dans les moments les plus difficiles, entourée de tes proches, tu as été tellement forte et courageuse. Tu gardais toujours le sourire et tu faisais rire tout le monde. Nous nous souviendrons toujours de ton dernier dîner de filles à l'hôpital. Nous pouvons t'assurer que tu as été l'étoile de ce repas. Ton départ fut, à l'image de ta personne, tout en douceur. Tu resteras pour nous tous un modèle d'intégrité, de persévérance et d'immense générosité. En ce jour, nous te remercions. Pour plusieurs d'entre nous, tu as été très présente. Tu pensais à tout le monde et tu priais pour tout le monde. Maintenant, c'est nous qui prions pour toi. Tu seras l'étoile qui nous guidera. Cette journée, elle est pour toi, qui mérites grandement ta place au ciel. Avant de partir rejoindre les tiens, ton père, ta mère, tes frères et soeurs, regarde chacun de nous dans les yeux et vois l'amour que nous avons pour toi. Lucette, tu es une mère, une grande-mère, une arrière-grand-mère, un soeur, un tante, une cousine, une amie, oui tu étais tout cela. En terminant, Lucette, je tiens à te dire que tu peux partir la tête haute. Finalement, c'était toi la plus forte. Je serai toujours fière de ma mère, Sylvie.


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Hommage à M. Adélard DESJARDINS

Hommage à M. Adélard DESJARDINS

Hommages rendus lors des funérailles M. Adélard Desjardins, le samedi 24 novembre 2012 en l'église de Ste-Félicité. HOMMAGE RENDU PAR SA FILLE DENISE LETTRE À MON CHER PAPA, Lorsque j'ai appris ton départ, j'étais à San Diego. Cette ville où j'ai toujours dit que je voudrais mourir tellement c'est beau. Ce matin du 4 novembre, j'ai un peu été exaucée. Quelque chose en moi venait de mourir. Ce quelque chose s'appelait la certitude, la confiance : la confiance que tu serais toujours là!. Toujours là pour m'accueillir, toujours là pour répondre à mes appels, toujours là tous les 1er janvier pour me donner la bénédiction paternelle. Ce matin là du 4 novembre, il faisait soleil. Une journée splendide comme tu les aimais. Mais dans mon coeur, il y avait de la pluie, tant de souvenirs enfouis, tant de non-dits. Remonter le temps pour réparer, remonter le temps pour refaire le passé. Inutile : tout y est scellé. Impossible d'y retourner dans ce passé trop vite envolé. Je n'ai pas la force de te voir partir, toi qui n'aurais jamais dû me quitter. Je n'ai pas la force de fermer tes yeux bleus qui m'ont si souvent encouragée. Je n'ai pas la force de te voir t'allonger à jamais, toi qui as toujours été si fort, si solide. La dernière phrase que tu m'as dite la veille de ton départ, c'est : « Oui, je suis le « Number One », après que je t'eus dit « Tu as été le meilleur des papas ». Merci pour la vie que tu m'as donnée, Merci pour le papa que tu as été pour moi, Merci pour ton sens de l'humour, pour ta vivacité d'esprit, Merci pour ta disponibilité lorsque j'ai eu besoin de toi dans les moments difficiles de ma vie, de ta présence avec ta chère Pauline que j'ai appris à tant aimer! Un jour, un de mes fils m'a composé une chanson qui se termine comme suit : « Maman, aujourd'hui, je suis un homme et j'aime une fille merveilleuse, mais tu resteras toujours la 1ère femme que j'ai aimée. » Aujourd'hui, papa, je te dis : « Je suis une femme avec un mari merveilleux mais tu seras toujours dans mon coeur le premier homme que j'ai aimé : LE NUMBER ONE. », et on n'oublie jamais son premier amour! Je t'aime papa, Ta grande fille HOMMAGE RENDU PAR SA FILLE CHANTAL MON PÈRE EST COMME UN GRAND LIVRE Mon père est comme un grand livre… À la solide reliure, bien droite et résistante aux années. À la couverture pleine de jolies couleurs, à la fois douces et éclatantes, Offrant de belles images à faire voyager dans le temps. Et sur ses nombreuses pages, aux fines bordures dorées, coulent les mots. Des mots de rires, des mots de pleurs, des mots d’amour entremêlés. Mon père est comme un grand livre… Qui, d’une page à l’autre, sait nous transporter. Nous ramener à la campagne, au début du siècle dernier. Dans la maison de son enfance, il nous fait revivre le passé. Sur une modeste ferme où vivent père, mère et 12 enfants, Il raconte leur complicité, les tours pendables, les rires, leurs jeux d’enfants, Les Noël d’autrefois, le plaisir en famille et les bonnes odeurs du jour de l’An. Partageant aussi ses souvenirs les plus sombres sur la guerre, Cette époque de misère, de rations, de craintes et de déchirements, Où il a vu partir au loin son plus jeune frère, vers un autre continent. Mon père est comme un grand livre…. Qui, de chapitre en chapitre, nous fait traverser le temps. Avec force de détails, nous amène au pays des géants. Ces grands arbres qu’il a côtoyés, dans l’immense forêt, au temps des chantiers. Travaillant dur, du matin au soir, envahi par les mouches et glissant dans la boue, Ou dans le froid mordant, s’enfonçant dans la neige jusqu’aux genoux. Mais relaté avec tant d’intensité et de nostalgie, comme d’une belle époque de sa vie. Les odeurs de cèdre et de sapin me rapprocheront toujours de lui. Mon père est comme un grand livre…. Il sait décrire les champs, ceux qu’il a patiemment labourés, nourris et cultivés. Il sait prédire le temps, comme devait le faire tout bon fermier. Et me viennent, au fil des mots, des odeurs de terre, de trèfles et de blé, De légumes, de fleurs de fraises et de foin coupé. Il sait aussi décrire la mer, toute sa vie ses yeux bleus l’ont si longuement scrutée. Observant les bateaux sur une mer, tantôt calme, tantôt déchaînée. Cette mer qui l’aura vu naître et qui l’aura bercé. Et jusqu’à la toute fin, il l’aura amoureusement contemplée. Mon père est comme un grand livre…. Et 89 années d’histoire seraient trop longues ici à résumer. Tout ce qu’il a vécu, affronté et construit avec maman. L’amour, le soutien et le dévouement qu’il a eu pour elle Jusqu’à son départ, il y a déjà 20 ans. Tout ce qu’il a traversé et partagé avec ses enfants et petits-enfants. Ne cessant jamais de s’inquiéter pour eux, même lorsque devenus grands. Au fil des nombreuses pages, on distingue l’homme qu’il a été. Homme fier et juste, doté d’une grande bonté. Qui, malgré les coups durs, les nombreux deuils et les difficultés, A toujours su se tenir debout, bien droit et courageusement tout affronté. Et que dire de son sens de l’écoute et de son humour hors du commun, Il aura, ça ne fait aucun doute, beaucoup aidé et mis de la couleur dans la vie de chacun. Et quand l’amour a frappé à sa porte une seconde fois, sans préavis, Il lui a ouvert, l’a observé, et lui a souri, Saisissant ce précieux cadeau que, soudainement, lui offrait la vie. Mon père est comme un grand livre… Qu’on ne voudrait jamais avoir à refermer. Toutes ces pages, tournées au fil du temps, m’auront, en grande partie, façonnée. Tout comme on tourne la dernière page d’un livre savouré, La mort est un passage obligé, Où l’arrivée du tout dernier souffle ne peut être indéfiniment repoussée. Enfin libéré de ce corps qui ne voulait plus avancer, Tu retrouves enfin cette jeunesse qui t’a toujours habité. Aujourd’hui, ta mission est maintenant terminée, ton oeuvre est finalement achevée. Mais il me reste une dernière faveur à te demander. Aide-moi à écrire le reste de ma vie et à être à la hauteur de ce que toi tu as été. Je t’aime de tout mon coeur papa. Tu vas terriblement me manquer. Chantal xxx HOMMAGE RENDU PAR SA PETITE-FILLE SOPHIE RENÉ DE COTRET Voici l'adresse lue à mon grand-père. C'est un monologue théâtrale, à l'image de mon grand-père: drôle et touchant. voilà: - Est- y fou! C'est rien ça! Mon grand-père à moi... mon grand-père à moi, c'est une légende. Ben oui, j'te le jure. Tu veux que je donne des preuves, écoute ben ça : D'abord, mon grand-père, y s'appelait pas n'importe comment. Non monsieur! Son p'tit nom, c'était ADÉLARD. En connais-ben gros de nos jours des ADÉLARD? Oh, oui, peut-être dans le temps, y'a ben loin... mais, maintenant? Ten, ça aussi c't'une autre preuve : mon grand-père y'é né dans l'Ancien temps! No, non, c'pas une blague... tsé avant la technologie, l'internet, pis toute. Y venait de tellement loin dans le temps, qu'des fois, tu lui demandais son âge, pis y s'en souvenait pu! C'est dire comment ça devait être long à compter... Mais c'est pas toute... Mon grand-père y venait du bout du monde... Ouais, là où y fait « frette » à l'année, où y'a quasiment pas d'été... Ben oui, tu sais c'est où le bout du monde toi si, c'est à l'Est... là où l'autoroute est rétrécie : la Gaspésie. C'est loin en titi ça mon ami. T'es toujours pas convaincu? Ben écoute celle-là : mon grand-père était grand comme un géant. Quand j'étais petite, pis qu'il entrait dans la maison, il touchait presque le plafond avec ses cheveux relevés à la Tintin. Pis ses 2 mains : 2 immenses raquettes. Y'étaient grandes comme pas possible, ses mains! Et je te parle même pas de ses biceps. Ben ç'avait beau être un grand-père, y'était fort en ti-péchés! Quand y venait chez- nous, nous autres, les p'tits enfants, ont lui demandait de nous montrer ses muscles, pis t'aurais dû voir ça... Popeye allait se rhabiller quand Adélard débarquait... Oh, pis y débarquait pas les mains vides, non monsieur! Y'amenait des poches de patates, de carottes, des navets, des oignons pis y nous remplissait la cave... Ça c'est quand y nous faisait pas des meubles en plus : des vrais coffres aux trésors, des boîtes à bijoux, des chevaux de bois, des bibliothèques... Si y s'était contenté de ça, mais non! Y'arrêtait pas deux minutes : y réparait tout ce qui avait à réparer dans maison. Et vis par ci, et coup de marteau par là. Un vrai travaillant. C'est pas l'âge qui l'arrêtait celui-là. Son truc... Toi aussi, t'aimerais ça l'avoir... Il me l'a jamais dit, mais je l'ai ben observé, pis j'pense que je l'ai découvert... LE GIN. Ouais monsieur. Mélangé avec de l'eau chaude et du sucre. Ça pis les tartes aux fraises complètes en collation. Et l'humour aussi. Parce que grand-p'pa y'en manquait pas une. Pis si j'te dis qu'y'en contait des fois des salése, j'suis sûre que j'vais l'entendre me répondre : « Es-t'y folle » fac, j't'es rien dit à c'sujet. Oui mon grand-père y'aimait rire. Pis il me faisait rire. Autour de la table, lors d'une mémorable partie de canasta, d'un bon repas, devant un feu de foyer ou au téléphone : le rire avec grand- p'pa faisait partie de la vie. Tu sais, si je te dis tout ça aujourd'hui, de cette façon là, c'est que je sais que grand-papa aurait aimé qu'on parle de lui avec humour. J'avoue, j't'ai grandi un peu le personnage, mais à peine, parce que, à mes yeux à moi, ceux de petite-fille, mon grand-père demeure et demeurera un être fort, robuste, drôle, travaillant, généreux, qui vient de si loin, qui est si grand... mon grand-père, à moi, pour moi... c'est une légende. Sophie René de Cotret, ta petite fille qui t'adore


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