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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Claude FORTIN

Hommage à M. Claude FORTIN

Hommage lu par sa fille Geneviève, lors de la célébration commémorative. HOMMAGE À MON PÈRE Bien des choses se sont passées en très peu de temps et, contrairement à mon habitude, j'ai de la difficulté à trouver les bons mots pour exprimer ce que je ressens. Comme je tenais absolument à rendre hommage à mon père, j'ai décidé de débuter en vous lisant le bien-cuit que je lui ai composé en mars dernier lorsqu'il a pris sa retraite... Selon moi, ça parle beaucoup... Ça s'intitulait comme suit : Petit bien-cuit pour mon daddy. Voici le temps de ta retraite Qui arrive aujourd'hui. Nous allons te faire la fête Pour commencer ta nouvelle vie. Trente-quatre ans de ton temps tu as passé Pour ce gagne-pain tu t'es dévoué Car malgré ce que certaines mauvaises langues peuvent insinuer Oui ! Oui ! chers fonctionnaires, vous travaillez ! Bien plus qu'un emploi, ton rôle au cours de ce parcours En fut un de dévouement et d'implication sociale. Beaucoup de débats et de luttes tu as menés Un tas de collègues tu as aidés Plusieurs dossiers tu as réglés Car au niveau syndical tu t'es toujours impliqué. La cause des femmes tu as aussi représenté Un peu partout au Québec tu t'es déplacé Pour être les yeux, les oreilles et la voix Des personnes qui pour toi, avaient voté. En tant que représentant sur le comité Alcoolisme et Toxicomanie tu as siégé Car c'est un sujet qui t'a bien sûr interpellé. Qui de mieux placé pour chausser ces souliers Que toi cher papa et tes vingt ans de sobriété. La retraite fut pour toi un sujet de questionnements : «Suis-je trop jeune, pas assez riche ? » Oh là là, les tourments ! Tu as quand même souvent espéré qu'elle arrive enfin un jour Car fonctionnaire 12 410 jours ne veut pas dire fonctionnaire pour toujours. À partir d'aujourd'hui, tu n'es plus un employé Tu es un homme libre de t'épanouir, de t'éclater. Une nouvelle vie tu es appelé à commencer Non pas pour déprimer, mais t'amuser, en profiter. Comme je te l'ai déjà dit Ce n'est la fin de rien, mais plutôt le début d'une nouvelle aventure. Tu pars avec ton bagage, tes expériences, tes valeurs Et crois-moi cette nouvelle vie en sera une meilleure. Plus besoin de cadran qui oblige tonr réveil Faire la grasse matinée quand tu veux, quelle merveille ! Plus question de fatigue, de stress et d'angoisse Ces côtés négatifs sont relégués aux tiroirs. La retraite est un mot qui parfois t'a fait peur Ne crains rien cher daddy, elle ne fera que ton bonheur. Comment un homme comme toi pourrait s'ennuyer C'est tellement attrayant des vacances à perpétuité ! Le printemps presqu'installé on entend déjà gronder Ta moto sur laquelle tu rouleras tout l'été. Relaxer, lire, prendre des marches et voyager avec l'être aimé Prendre du temps juste pour toi tu l'as bien mérité. Plein de possibilités s'offrent à toi pour l'avenir Des passions tu en as, apprends à les découvrir. La musique, la chanson, la peinture, cuisiner Tu pourras développer tes nombreux talents cachés. Tout cela pour te dire mon cher daddy chéri Que je suis heureuse pour toi et de l'issue que tu as choisie Sache que la retraite ne changera pas qui tu es Un homme aimant, intelligent, avec des valeurs bien ancrées. Quel bonheur pour ma part de te savoir en santé Surtout, prends soin de toi, longtemps je veux te garder. Près de moi pour pouvoir continuer de profiter Des bons moments avec toi avec toi qui font de moi une fille comblée. Tu te dois d'être fier et content de quitter Même si c'est normal d'avoir le coeur serré. Ne vois pas cela comme un retrait mais une opportunité De poursuivre la route en toute liberté. Pour conclure, une chose tu ne dois pas oublier Au fond, fonctionnaire n'était que ton second métier. Le premier étant celui de père généreux, doux, protecteur et attentionné Et de cet emploi, cher papa, tu ne seras jamais retraité. J'ai offert cet hommage à mon père le soir du 15 mars 2012. Quinze jours plus tard, le 30 mars, il recevait son diagnostic de cancer. C'est là que tout a basculé ! Les mois qui ont suivi, les sept mois plus précisément, ont été remplis de chocs, de peine, de colère, d'inquiétude, de deuils et aussi de souffrances. Les médicaments, la chimio et les nombeux rendez-vous à l'hôpital sont devenus parties prenantes du quotidien de mon père, de notre quotidien. Je vais vous épargner les détails de tout ce qu'il a dû endurer, car l'enfer on l'a vécu, pas besoin d'en parler. Je ne vous dirai pas non plus que je suis sereine et soulagée que ce soit terminé, au contraire, je trouve cela injuste et la colère ne m'a pas encore quittée. Par contre, durant ces longs mois difficiles, il s'est passé beaucoup de choses. Premièrement, laissez-moi vous dire que mon père, je l'admire, car il s'est battu sans relâche et a toujours gardé espoir. Il a été très fort et très sage face à l'adversité. Mon père a toujours été mon héros et toujours il va le rester. Question de faire en sorte de voir à son bien-être et à le protéger, sa conjointe Yolande et moi avons érigé une chasse gardée. Nous avons veillé sur lui comme une louve sur ses petits, pour éviter le plus possible que ne surviennent d'autres ennuis. Je ne sais pas comment tout ça se serait passé, si sur l'amour et la présence constante de Yolande lui et moi n'avions pu compter. Partout sa douce moitié l'a toujours accompagné, et pour ça, chère Yolande, je ne te remercierai jamais assez. Avec la sensibilité qu'on lui connait, mon père n'arrêtait pas de répéter combien il était chanceux de nous avoir près de lui toutes les deux. Il était aussi beaucoup touché par les appels et les visites de ses frères et soeurs qui s'inquiétaient beaucoup pour le bébé de la famille. Les récits de voyages de Daniel, les coups de fil de Gaston, les bons p'tits plats de Denise et Guy et le super foyer que Raymond lui a construit ; tous ces gestes lui ont permis de vivre des moments heureux à travers sa maladie. Et c'est sans compter les coups de fil et les courriels de ses collègues et amis. Mon père s'est senti bien entouré et pour ça tout le monde, je veux vous remercier. Sans oublier de souligner le bon travail des équipes soignantes du Centre hospitalier, de la médecine de jour et du CLSC, car sur leur aide, nous avons pu compter. Mon père était un homme rempli de belles qualités. Il était bon, beau, doux, sensible, bref, il était parfait, c'était l'homme de ma vie ! Il m'a appris le respect et l'empathie et m'a aussi donné plusieurs leçons de syndicalisme 101. Il m'a appris l'importance de défendre mes droits et son âme de syndicaliste ne l'a jamais quitté. Quelques jours avant son départ, il a été capable de rassembler le peu d'énergies qui lui restait pour faire valoir ses droits aux infirmières de l'hôpital. Alors je crois qu'il ne serait guère surprenant que la première chose qu'il ait faite en arrivant en haut ait été de demander à voir la convention collective. Et la deuxième de s'informer à savoir si les routes sont belles pour rouler à moto. Ma relation avec mon père étant quasi fusionnelle, son départ est la chose la plus difficile qu'il m'ait été donné de vivre dans ma vie jusqu'à maintenant. Mais je ne peux rien regretter, absolument rien. J'ai eu la plus belle relation qu'une fille puisse rêver d'avoir avec son père. Nous étions très démonstratifs l'un envers l'autre : on se prenait dans nos bras et on se disait je t'aime à volonté. Et tout au long de sa maladie, Yolande et moi ne l'avons jamais lâché. Nous l'avons accompagné de nos caresses et de notre amour jusqu'à la toute fin... Il n'a jamais été seul. Alors non, pas de regret ! Ou oui, peut-être un énorme regret : TU N'ES PLUS LÀ ! Et tu vas vraiment nous manquer. Je t'aime mon p'tit papa, aurevoir..l XXXXX


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Hommage à Mme Gilberte DION

Hommage à Mme Gilberte DION

Hommage rédigé par Mme Claudette Chrétien et lu par cette dernière lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église St-Rédempteur de Matane, le 28 octobre 2012. «AUTRE EST CELUI QUI SÈME, AUTRE EST CELUI QUI MOISSONNE» Cette phrase résume bien la vie de Gilberte. Elle a beaucoup travaillé. Il suffit de penser à sa carrière dans l'enseignement au secondaire, de son poste «conseiller d'orientation » à la Polyvalente et enfin le Programme Passe-Partout qu'elle a implanté à Matane. Femme de foi, Gilberte a toujours été de l'avant pour que le «règne de Dieu arrive» et comme elle me le disait souvent : «Il faut que le Bon Dieu soit connu et aimé de tout le monde ». C'est ce qu'elle a voulu faire en s'occupant de la Fraternité Foi et Vie, des Étoiles de Marie, sans oublier la Chorale des Joyeux Rossignols dont elle a été la directrice musicale durant 10 ans. Merci Gilberte pour tous tes engagements !... Repose-toi bien auprès du Seigneur que tu as tant aimé et si bien servi. PRIÈRES UNIVERSELLES Rédigées par l'Abbé Marco Blaquière, spécialement pour Mme Dion : Pour nous introduire à l'action de grâce en mémoire de Mme Gilberte, nous présentons ce bouquet spirituel qui porte nos intentions... - Dans la dévotion à St-Joseph, si chère aux Filles de Jésus, nous présentons le lys traditionnel porteur du beau parfum de la vie. Il évoque également la célébration pascale de Jésus Ressuscité. Que la Lumière du Seigneur Vivant rayonne des convictions profondes de notre amie défunte Gilberte. Que nous puissions en vivre davantage au coeur de notre quotidien. SEIGNEUR, FAIS FLEURIR NOTRE FOI... - En pensant à la rose, nous songeons à Marie, Notre Dame du Rosaire et à la petite Thérèse de l'Enfant-Jésus qui ont su accueillir l'enfant en elles. Que les diverses couleurs de nos fleurs nous invitent à garder ce coeur simple capable de s'émerveiller et de regarder l'avenir comme un rayon de Lumière. SEIGNEUR, FAIS FLEURIR NOTRE ESPÉRANCE... - En ajoutant quelques marguerites et autres fleurs des champs, nous entrons en communion avec François d'Assise, l'homme qui chantait si bien le cantique de la Création. Ces fleurs sans prix expriment aussi la tendresse des petits dans l'offrande d'une gerbe fleurie. Que la nature nourisse ce désir d'embellir notre existence et celle de nos soeurs et frères... SEIGNEUR, FAIS FLEURIR NOTRE AMOUR... - Avec quelques pensées et un peu de fougère, nous ajoutons ce qui jaillit de notre imaginaire et surtout de notre coeur. C'est tout ce qu'il y a eu d'écoute et de partage, de présence et de sourire dans la vie de«Gilberte». Que les plus beaux souvenirs de notre soeur défunte ajoutent notre couleur à ce beau bouquet spécial que nous voulons t'offrir en son honneur. SEIGNEUR, FAIS FLEURIR NOS VIES.


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Hommage à Mme Georgette LARUE

Hommage à Mme Georgette LARUE

Rédigé par sa petite-fille Nancy Gauthier. Pour toi Grand-Maman, Un dernier au revoir mais pas un adieu car je sais maintenant que c'est toi qui seras là-haut pour nous accueillir quand viendra notre tour de partir. Que dire de toi Grand-maman ? Que tu as été une épouse, une mère et une grand-mère en or, dire que tu as toujours été pour moi une personne chère à mon cœur, qui me donnait du réconfort en m'enveloppant dans tes bras dans mes jours de peines . Tu n'étais pas du genre à dire je t'aime mais à ta façon tu nous le démontrais. Quand je te disais je t’aime, je disais m'aimes-tu toi grand maman? Tu disais : mais oui !... Je disais : mais je veux que tu me le dises. Dis-moi je t’aime. Et de ton air timide, tu finissais par le dire : je t’aime. Une grand-maman est signe de tendresse et réconfort et tu as su jouer ton rôle car tu nous as tous aimés, tes enfants et tes petits-enfants. Il fallait nous aimer certain pour prendre le temps de nous tricoter a chacun d’entre nous notre paire de pantoufles de tes petites mains affaiblies avec l’usure du temps. La famille a toujours été pour toi très importante et tu as toujours voulu avoir ton monde près de toi à chaque occasion qui se présentait. La dernière semaine aura été pour toi une semaine où tu as su réunir tout ton monde. Je me demandais bien qu’est-ce que je pourrais dire de toi, j'avais beaucoup de chose à raconter mais je ne dirai pas tout car cela serait trop long. Nous savons que tu as eu des moments durs dans la vie, des épreuves que bien du monde n’aurait pas passé au travers mais toi tu as eu une force pour réussir à continuer à vivre et à aimer la vie. Je me demande comment tu as pu faire. C’est le dernier choc que tu as reçu qui a été de trop pour toi ; cela a été trop dur et tu as décidé qu’il valait mieux oublier, ce qui ta amenée à être une petite étoile de plus qui brille dans le firmament. Grand-maman, il est temps de te laisser partir et nous sommes tous là aujourd’hui pour te conduire là où tu recommenceras une nouvelle vie. Va retrouver ceux qui sont partis eux aussi trop tôt. Ils sont là, ils t'attendent je suis certaine les bras ouverts... écoute la musique et fais ce que tu as aimé le plus faire dans ta vie :danse , danse avec eux ... tes parents, tes sœurs, tes maris, tes garçons et petits-enfants qui sont avec toi au ciel. Et nous ici nous nous souviendrons de toi et garderons de très beaux souvenirs. Au revoir Grand-Maman. Nous t’aimons d’une tendresse infinie.


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Hommage à M. Maxime HARRISSON

Hommage à M. Maxime HARRISSON

Lettre-hommage rédigée par sa soeur Johanne et lue par sa cousine Karine Gosselin, lors de la célébration commémorative en l'église St-Rédempteur de Matane Max, C'était toujours agréable d'être en ta présence. J'étais contente d'avoir la chance de te voir après ta journée ou ta semaine de travail. De t'écouter parler de ta journée, de tes futurs projets, dont avoir un contrat de déneigement, de t'acheter une pelle mécanique. J'adorais ton sens de l'humour, tu étais tout le temps de bonne humeur. Ton rire quand on taquinait papa, nos fous rires en famille, sont des moments inoubliables. J'étais si fière d'avoir un frère comme toi et si vaillant en plus. Tu aidais papa à chaque fois que tu le pouvais. Tu faisais la mécanique, bûchais sur les lots et effectuais des travaux autour de la maison. L'hiver, tu ouvrais la cour. Quand tu ne travaillais pas, à l'occassion, tu allais camionner à la place de notre père. Cette année, tu t'étais acheté une motocross, j'étais heureuse pour toi que tu retournes à ton ancienne passion. Depuis quelques années, tu allais à la chasse l'automne. La dernière fois qu'on s'était vus, tu partais chasser. J'attendais à un feu de circulation, tu m'as klaxonnée et tu t'es mis à faire des niaisseries pour me faire rire, comme tu le faisais tout le temps quand on se croisait en voiture. Je m'étais toujours un peu inquiétée de la santé de ton coeur mais je ne me doutais vraiment pas qu'il te lâcherait, surtout si jeune. Maintenant, je ne pourrai plus te niaisser au téléphone, te dire: Salut Maxou! On ne pourra plus se demander: ''Qu'est-ce tu faisais?'' Tu ne me diras plus: ''Yo! Ça feel!'' Tu nous chanteras plus de ''boute de tounes''. Bref, la maison va être extrêment vide sans toi. Je t'aime mon petit frère xxx... Johanne


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Hommage à Madame Lise Pâquet

Hommage à Madame Lise Pâquet

Texte sur l'endos de la carte souvenir, rédigé par son frère, monsieur Lucien Pâquet Comme un petit oiseau blessé et fragile, Lise n'aura pas connu les grands espaces. Emprisonnée dans la cage de sa déficience, Elle a évolué au gré des aléas et de son entourage Qui a appris à aimer cette enfant qu'elle a toujours été Pour elle, que de petits malheurs et de petits bonheurs ont jalonné sa vie, En jours et en demains Maintenant, la petite porte de sa cage s'est ouverte Et Lise a pris son envol vers le ciel Où il n'y aura plus que de grands espaces Et le VRAI BONHEUR. Aurevoir Lise ! Ta soeur Lucile, Tes frères Lucien, Réal, Gaétan, Marc et Denis et leurs conjointes


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Hommage à M. Roland GOSSELIN

Hommage à M. Roland GOSSELIN

Mon cher Roland, Même si les enfants, amis(es), famille ici présents savent que j'ai eu une vie enrichissante avec toi, il est important pour moi aujourd'hui de leur dire à quel point. La premère fois que nous avons pris contact, ce fut par téléphone ; c'était la journée de tes 60 ans. Dans un premier échange de photos, tu avais les cheveux blonds, une barbe de deux ans. Une deuxième photo plus tard, ta barbe était courte. Et puis, à notre première rencontre, tu étais rasé de près. C'est dire que tu étais un homme de surprises, et depuis je n'ai cessé de te découvrir. Tu m'as quittée il y a six jours à 81 ans, les cheveux blancs et des rides que je ne voyais pas. Pendant plus de vingt ans, nous avons été présents dans les moments difficiles, nous nous sommes conseillés et appuyés comme le font des amis. Nous avons célébré les grands événements de nos vies et applaudi nos succès respectifs. Roland, tu as su me parler et me séduire. Je n'oublierai jamais ta personnalité qui faisait de toi un être à part. Tu as été l'amour de ma vie et tu le savais. Pour moi, tu auras toujours une place spéciale dans mon coeur. J'aurais encore tant de choses à te dire Je garderai toujours le souvenir d'un homme d'exception. Je t'aime Roland Sois en paix dans ton éternelle sagesse. Ton épouse Yolande.


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Hommage à Mme Noëlla TANGUAY

Hommage à Mme Noëlla TANGUAY

Poème composé par son époux Jean-Guy Langlois et lu lors de la célébration commémorative qui a eu lieu à la Maison commémorative, le lundi 27 juillet 2012 TELLE ÉTAIT NOËLLA On sème une graine On y prend bien soin Un jour nous voyons une tige qui pointe du sol On la cajole on la nourrit Et sous nos bons soins Émerge une belle fleur Nous l'aimons, nous la caressons Nous répondons à ses désirs Elle est belle et nous ravit Mais un jour, il y a quelque chose qui survient. Malgré nos bons soins Et tout notre amour, Nous la voyons se transformer. Elle devient moins vigoureuse, Ses beaux atours disparaissent, se fanent. Malgré toute notre bonne volonté Nous la voyons dépérir Et après une période, elle nous quitte. Nous sommes bien malheureux Mais malgré notre peine il faut continuer De vivre Jean-Guy


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Hommage à Mme Jeannine SIMARD GRANT

Hommage à Mme Jeannine SIMARD GRANT

Hommage rédigé et lu par sa petite-fille Cynthia Desjardins, lors de la célébration commémorative. À TOI, CHÈRE GRAND-MAMAN, Aujourd'hui, nous venons de perdre un être qui nous est très cher et inestimable à nos yeux. Évidemment, nous aurions préféré te garDer plus longtemps avec nous mais le destin en a voulu autrement. Ton absence laissera un grand vide dans chacune de nos vies. Toutefois, nous savons que de là-haut, tu veilleras sur chacun de nous et que tu guideras nos pas dans ce long chemin de la vie. Ta présence nous manquera, pourtant tu seras plus près de nous que jamais. Tu vivras dans chacun de nous par tout ce que tu nous as appris et dans toutes les valeurs que tu nous as transmises. Ces années passées en ta compagnie nous ont tant apporté, ce qui a contribué à la réussite de chacun d'entre nous. Tu nous as toujours donné le meilleur de toi-même. Nous sommes privilégiés de faire partie de ta plus grande réussite qu'est ta famille. La famille est la plus grande richesse que tout être humain possède et il n'en tient souvent qu'au succès de ces personnes fondatrices et pour ça grand-maman, on peut te dire mission accomplie ! Tu as fait de notre famille une union solide et tu as créé des liens forts et précieux que chacun de nous fera en sorte de conserver, tel en est ta dernière volonté. Tu as toujours été présente pour nous dans nos bons comme dans nos mauvais moments. Tu nous as toujours aimés et acceptés tels que nous étions, avec nos plus grands défauts comme nos plus belles qualités. Tu nous as inculqué tes plus belles valeurs, tu nous a appris tes meilleures connaissances et tu nous as montré le droit chemin de la vie par ton exemple. Pour tout ça grand-maman, nous te disons merci. Merci d'avoir permis l'existence de chacun de nous, merci d'avoir été présente dès notre plus tendre enfance, de nous avoir bercés, consolés et réconfortés dans nos plus grandes peines et merci de nous avoir encouragés, accompagnés et félicités dans nos plus grandes réalisations. Ta présence nous a été indispensable. Tu laisses en nos mémoire une tonne de bons souvenirs de par la femme merveilleuse que tu étais. Grand-maman, nous n'oublierons jamais ton sourire et ton accueil lorsque tu nous recevais à chacune de nos visites. Tu étais toujours si chaleureuse et aimante envers nous. Tu as toujours été bienveillante, attentive et généreuse pour nous. Ta sagesse et ta sérénité nous apaisaient. Sans oublier ta fierté et ta beauté qui t'on toujours si bien représentée. Tu es maintenant devenue un ange qui s'est envolé pour rejoindre le plus grand amour de sa vie. Une place de choix t'est certainement réservée tout là-haut. Tu sera maintenant notre bonne étoile et tu brilleras pour chacun de nous. Grand-maman, tu peux maintenant partir en paix car tu as si bien accompli ta vie. Tu seras gravée à jamais dans notre coeur et dans notre mémoire. Nous t'aimons de tout coeur et te disons à bientôt. De ta famille qui t'aime profondément et qui jamais ne t'oubliera. Ta petite-fille, Cynthia Desjardins


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Hommage à Mme Denise ROSS

Hommage à Mme Denise ROSS

À la demande de plusieurs, voici les deux textes lus à l'église, lors des funérailles de maman, par Maxime et Michel (pour Karine, sa soeur): 1.- TEXTE DE KARINE, LU PAR MICHEL, SON FRÈRE... C’est avec une grande tristesse que je ne peux assister aujourd’hui à cette cérémonie si spéciale. Tu sais grand-maman à quel point c’était important pour moi d’être là, mais la distance rend parfois les choses plus difficiles. Sachez, chères familles et chers amis présents que mon cœur est avec vous en ce moment afin de dire un dernier au revoir à notre grand-maman d’amour. Grand-maman, je suis si heureuse d’avoir eu la chance de te parler au téléphone quelques jours avant ton départ et d’avoir réussi à te dire JE T’AIME GRAND-MAMAN en versant des larmes évidemment. Tu m’as alors répondu de façon si raisonnée: « Ne pleure pas Karine, tout ira bien » et je n’ai pu dire autre chose. Ces derniers mots que tu as prononcés resteront à toujours gravés dans ma mémoire. Tu vas tellement me manquer. Tu étais pour moi une grand-maman en OR et je retrouvais chez toi un sentiment de réconfort inexplicable. Tu as toujours été pour nous un modèle de sagesse et de persévérance. Si tout le monde pouvait avoir ta gentillesse et ton grand cœur, nous pourrions vivre dans un monde meilleur. Je n’oublierai jamais nos petites conversations où nous aimions tant rire tout en potinant sur un peu n’importe quoi. Te souviens-tu comment j’y trouvais un plaisir fou à te demander : « Quelles sont les nouveaux potins grand-maman? » et à chaque fois, ça te faisait tellement rire, mais tu avais toujours quelque chose de nouveau à m’apprendre. Tu étais une femme unique et remarquable grand-maman et je suis si heureuse que mes enfants aient eu la chance de te connaître. En terminant, tu sais ce que ma petite Virginie a dit le jour de ton départ : «Tu sais maman, on est tous ici pour mourir un jour et grand-maman était prête à partir, ça va aller! » Elle m’a alors fait comprendre que nous devons accepter ces moments difficiles et poursuivre dans la pleine réalisation de nos rêves. Grand-maman, repose en paix et veille sur nous tous! Je t’aime si fort ! Karine 2.- TEXTE DE MAXIME, LU PAR MAXIME POUR TOUS... Aujourd’hui, c’est une dernière fois que nous nous réunissons autour de toi grand-maman. Ton âge vénérable t’a amenée à porter bien des chapeaux : amie chère, épouse aimante, grand-mère réconfortante, sœur dévouée. Quel que soit le lien qui nous unit à toi, tu nous as transmis à tous ici présents des valeurs et principes qui guident encore et toujours nos vies. La loyauté, la droiture, la franchise et la bienveillance ne sont que quelques faits d’arme de ton parcours de vie. Femme de cœur, tu t’es toujours portée à la défense du plus faible et tu avais cette aptitude, voire cette facilité à faire ressortir ce qu’il y a de meilleur chez quiconque. Jamais nous t’avons entendu médire : tout le monde avait sa place autour de la table et avec toi, on peut dire qu’il en avait assez pour la chèvre et le chou ! À 91 ans, tu peux partir la tête haute. Malgré les années difficiles, l’éloignement de grand-papa, tu as su apprivoiser la solitude comme femme au foyer et demeurer forte durant les coups durs. Sans doute, l’un des plus beaux legs que tu nous as laissés est bien ce désir d’en savoir plus, ce besoin de comprendre et de s’informer. D’ailleurs, les montagnes de journaux et revues empilés près de ta chaise berçante, de même que les toiles données avec gêne à plusieurs d’entre nous sont bien la preuve que tu étais une autodidacte au sens pur du terme, que tu étais une de ces femmes en avance sur son temps et qui, à sa manière, a contribué à changer les mentalités. Il va de soi que tous et chacun ont logé dans leur mémoire des souvenirs intarissables de toi. Je me ferai le représentant de quelques-uns d’entre eux. Pour nous, grand-maman, c’étaient ces longues marches prises sur la grève de St-Ulric, c’étaient ces confitures des petites fraises des champs que l’on retrouvait sur la table en tout temps de l’année. Pour nous, grand-maman, c’était celle qui chantait en parlant, qui passait de longues heures à construire des piscines de roches dans la rivière au chalet. C’était une femme qui avait un calme, une patience à toutes épreuves et qui répondait à toutes les questions d’un enfant de 5 ans. Pour nous, grand-maman, c’était celle qui faisait le meilleur cipâte au monde (on a vu bien des individus, Élie pour ne pas le nommer, l’espionner en espérant découvrir le secret du succès). Pour nous, grand-maman, c’était une femme de courage qui a tenu tête à la maladie et qui prenait la vie avec philosophie. En terminant, on peut dire, à ne pas en douter, qu’ils seront plusieurs, au ciel, à t’attendre et tu continueras sans doute à y semer le bien autour de toi. De ton petit-fils au nom de tous MAXIME


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Hommage à Mme Denise BOUFFARD

Hommage à Mme Denise BOUFFARD

Hommage à Mme Denise Bouffard, lu par sa nièce Sandra Fillion lors de la célébration commémorative qui a eu lieu en l'église St-Rédempteur de Matane, le samedi 23 juin 2012 Chère Denise, Je me souviendrai toujours de nos ballades dans ta Ford Mustang jaune banane, intérieur chocolat, alors que nous parcourions tranquillement les petites rues de Matane. C'était l'époque de tes chignons hauts portés, et je trouvais vraiment agréable de partir ainsi me promener avec une si jolie tante, sans mes parents. Dans mes souvenirs, c'est l'été, le temps est doux comme tes paroles à mon égard et nous roulons. À cette époque, tu travailles toujours comme infirmière au Centre hospitalier de Matane, où paraît-il, tu excelles au chevet des malades. Je me souviens avoir entendu ma mère citer les éloges de tes patients mais aussi de tes collègues de travail : les prises de sang difficiles à accomplir pour diverses raisons, c'était à toi qu'on les confiait. Je me rappelle t'avoir vue pleurer à la mort de certains patients, tu aurais tellement voulu qu'ils guérissent. Ainsi allait ta vie, avec générosité et engagement, que tu consacrais à tes proches : ta mère Rose-Emma, ton père Laurent, tes frères et soeurs : André, Yvan, Clarence, Lorraine, Alain ainsi que leurs conjoints et leurs enfants. Tu aimais chacun d'entre eux avec respect, reconnaissant leurs talents réciproques, appréciant leur personnalité, sans les juger, sans un mot contre l'un ou l'autre. À bien y penser, c'est grâce à toi si nous avons des photos de famille de cette période qui marque la fin de mon enfance, alors que ma soeur Geneviève est encore toute petite, car c'est toi qui les as prises aux Jardins de Métis, probablement l'un des endroits où tu préférais aller car tu adorais les fleurs. Je crois, ma tante, que tu es la première personne dont le quotidien était autant imprégné de l'art. C'est l'un de mes souvenirs de début d'adolescence. Chez toi, il y avait toujours une toile en route, les pavots bleus des Jardins, des roses, une plage avec des personnages féminins et des enfants. Tu aimais particulièrement l'aquarelle depuis une quinzaine d'années, une technique qui représente bien ta délicatesse et ton perfectionnisme. Les premières photos «réussies» que j'ai vues sont aussi de toi, nettes et bien cadrées, remplies de couleur : tu aimais beaucoup ce médium qui rendait si bien la flore des Jardins. Chez toi, c'était toujours un joyeux capharnaüm de romans, de balles de laine et de livres de tricot ; il y avait toujours cent projets qui célébraient la beauté de la vie. C'est aussi de cette façon que tu t'exprimais le plus facilement, je crois, que ta fragilité déployait ses ailes pour devenir oeuvres d'art. Mais ta plus grande joie de vivre est venue alors que tu étais à la fin de la trentaine : Marie-Ève, ta fille que tu as nommée du prénom le plus doux qui soit ! Je me souviens que tu étais la femme la plus heureuse du monde, la plus comblée, resplendissante devant ce mini bout de femme à qui tu as donné la vie. J'ai encore l'image d'un bébé calme, que tu enveloppais dans tes nombreux tricots blancs. Tu en as toujours parlé avec un sourire dans la voix, avec une fierté de tous les instants. Et effectivement, Marie-Ève est devenue, grâce à tes bons soins, une jeune femme pleine d'amour, à l'écoute des autres comme tu l'as toujours été, aimée des siens. Ces dernières années, ma tante, ton bonheur portait tous ses fruits alors que naissait Mathis, ton petit-fils, né de l'union de Marie-Ève et son amoureux David. Ce grand petit bonhomme costaud et rieur, tu le chérissais entre tous : tu en parlais tout le temps et avec beaucoup d'amour. «Je l'aime, Mathis» est l'une des dernières choses que tu aies dites. Puisses-tu aujourd'hui assister à son baptême comme tu l'aurais souhaité, alors que nous te disons au revoir. À ton chevet, lors de ton départ se sont succédé ceux qui t'aimaient : tes fidèles amies Ginette et Françoise, presque tous les membres de ta famille. Tu es partie comme tu as vécu, doucement, discrètement. Et malheureusement trop vite, en trois mois, à cause d'une maladie dont tu ignorais toute la virulence. Malgré tout, ma tante, nous garderons tous ton rire dans nos mémoires, ton rire taquin et fragile comme les pétales. Désormais, la brise si douce du mois de juin sera tienne. Avec amour, Ta nièce Sandra Rimouski, le 22 juin 2012


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