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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Antonin CÔTÉ

Hommage à M. Antonin CÔTÉ

Hommage lu par Michel, son fils, lors de la Célébration Commémorative en l'Église de Ste-Paule. Merci Papa ! Il a d'abord débuté comme tout le monde; enfance, adolescence, il est devenu un frère, un cousin, un parrain, un ami, un collègue de travail, un fiancé, un mari, un père, un beau-frère, un grand-père et même un arrière grand-père. J'ai reçu plus d'une fois le commentaire sur la chance que nous avions d'avoir des parents comme les nôtres. Aujourd'hui, on lui dit salut et merci pour ses encouragements souvent non-dits, mais combien ressentis, juste par le fait qu'il se levait tout les matins, ou soirs, ou nuits pour aller travailler et gagner le pain que maman cuisine toujours aussi bien (Et Dieu sait que nous en mangeons un peu!!!). Merci pour le devoir accompli... Merci pour tous les bons moments... Merci pour ton rire communicatif... Merci pour ton sourire que nous garderons dans nos mémoires encore longtemps... Merci Antonin ! Merci Tonin ! Merci Oncle Tonin ! Merci Grand-Pa ! Merci Grand-Papa ! Merci PAPA !!!


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Hommage à M. Gilbert BEAULIEU

Hommage à M. Gilbert BEAULIEU

Papa est parti brusquement au premier jour d’automne, ce n’était pas sa saison préférée, il n’aimait pas voir les jours raccourcir et l’annonce du froid. Lundi, Maman disait que Papa nous avais joué un tour! Et tout un! Papa, au nom de tes enfants, nous aimerions te rendre ce dernier hommage Tout commença le 29 mai 1931, à Baie-des-Sables. Un premier d’une famille nombreuse. Un homme au grand cœur et déterminé était né. À 13 ans déjà, il a dû arrêter l’école et partir bûcher avec son père pour aider sa famille. Il rencontra sa douce moitié en marchant au catéchisme et la maria le 12 juillet 1952, ici dans cette église. Une équipe du tonnerre… Achat de leur première terre… d’une deuxième, d’une troisième… La volonté de réussir, l’amour de la terre leur a permis d’amener la Ferme du Littoral à ce qu’elle est aujourd’hui. Ils n’avaient pas froid aux yeux et ont toujours su s’adapter à l’évolution. Passer du cheval aux machines d’aujourd’hui… Un homme qui avait une soif d’apprendre… Papa voulait apprendre, à 35 ans, il est donc retourné à l’école des adultes durant 3 ans par les soirs. Un homme de grand cœur, de conseil avisé et de grande sagesse… Malgré tout le travail que peut imposer une ferme, ses 13 enfants, Papa trouvait encore le temps de s’investir pour sa communauté. Il fût garde paroissial, marguillier, conseiller municipal, membre fondateur du Club de ski de fond, commissaire d’école, administrateur du Cégep de Matane, membre fondateur et administrateur de l’Office municipal d’habitation jusqu’à aujourd’hui. Un homme sensible et gourmand aussi… Papa a toujours su apprécier les petits plats succulents apprêtés par maman, son cordon bleu. Il ne manquait pas de le dire. Il lui faisait la recommandation d’en faire assez pour ne pas qu’il en manque pour tout le monde. Il appréciait accueillir ses enfants, ses petits-enfants, ses amis autour d’un bon repas. Un homme ambitieux Papa aimait particulièrement jouer aux cartes, au billard, aux quilles, aux fers. Le plaisir de gagner ou de réussir des bons coups se lisait sur son visage. On jouait plus longtemps quand on gagnait ! Un homme accueillant… Papa a toujours eu le sens de l’accueil, il était difficile d’aller chez lui et de repartir sans avoir pris le temps de s’asseoir et de partager avec lui un Tanqueray. Un homme sensible Papa nous a tous bercés, nous ses enfants. Après ce fut le tour de ses petits-enfants, de son arrière-petite-fille. Il nous a tous fait danser aussi du haut de ses bras au son et au rythme de la voix de sa chanteuse préférée, maman. Vous vous souvenez de la chanson « Ti canard la patte cassée » Quel bonheur pour lui d’entendre le rire de ses enfants et petits-enfants. Tes petits-enfants se souviennent de tes gros muscles. Papa, tu nous a beaucoup donné, tu avais compris qu’en donnant, tu recevais beaucoup! Tu nous as servi d’exemple par ta capacité d’aimer, ta détermination à terminer ce que tu entreprenais et ton goût de vivre. C’est avec ce bagage que tu nous as légué que nous continuerons notre chemin! Maman, on sait que papa et toi vous vous aimiez tendrement, nous vous avons surpris plus d’une fois à vous cajoler et à vous embrasser! Maman, papa vient de te passer les rênes du clan Beaulieu, nous sommes tous là pour t’épauler et t’aimer. Enfin, papa, De tout cœur Merci pour ce que tu as été, Merci pour tout ce que tu as accompli ! Tu nous manqueras... Merci aussi à vous tous, parents et amis pour votre présence et votre réconfort Merci aux gens de Saint-Damase qui ont bien voulu prêter leur église. Un merci tout particulier à Monsieur le Curé pour son dévouement. .............................. POÈME POUR PAPY Notre cher papi, tu t’es envolé avec les feuilles et le vent de l’automne, La tristesse que nous avons ressentie, Lorsque tu es parti, Nous afflige tous les jours, Mais nous gardons espoir en l’amour Puisque nous savons que tu guides nos pas Par cet air mélodieux et réconfortant Tu as vu la lueur, Et tu es parti sans peur Puisque tu nous portais dans ton cœur En occasionnant le bonheur Notre cœur s’est serré, Et ensuite agrandi Pour accueillir la joie de la vie Que tu nous souhaites en titi Papi, tu veilles maintenant sur nous d’une autre manière, Tu feras en sorte de taire la galère Pour que nous soyons une famille réunie, Qui s’aidera, se soutiendra, s’aimera, comme de vrais amis. Homme charmant mais aussi gourmand, Il sera difficile de t’oublier ON T’AIME FORT PAPI, DANS NOS CŒURS À JAMAIS REPOSE EN PAIX PETIT ANGE. Marielle et Amélie


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Hommage à Mme Line BEAULIEU

Hommage à Mme Line BEAULIEU

HOMMAGE À MA SŒUR, LINE Ma petite sœur, À quelques jours ou semaines de ton grand voyage, je veux te dire le bonheur que j'ai eu de t'avoir comme sœur. Il y a quelques mois, tu te retrouvais à l'église pour rendre l'hommage à notre sœur Jacinthe que tu as entourée et protégée pendant treize ans. T'ai-je dit assez souvent combien j'appréciais tout le dévouement et l'amour dont tu as fait preuve auprès de nos parents et de notre sœur malade? T'ai-je dit, après les funérailles de Jacinthe, combien je te trouvais grande d'avoir réussi à faire son éloge sans pleurer? T'ai-je dit que je te trouvais grande quand tu m'as confié, après le terrible verdict du 7 juillet, que tu voulais organiser tes funérailles? Maintenant, je veux te répéter que tu as été un peu mon bébé, car j'avais déjà onze ans quand tu es née. Je crois que mon désir de maternité remonte à ce temps où j'ai connu de grandes satisfactions à m'occuper de toi et Daniel. Tu fus un rayon de soleil pour la famille, tu étais un clown qui nous faisait rire. Maintenant je veux t'assurer que j'ai été de tout cœur avec toi dans tes grandes épreuves: la mort de ton fils de cinq ans, le calvaire de ton deuil interminable et le cancer qui t'a anéantie. J'ai de l'admiration pour la façon dont tu as mené ta vie. Sous des dehors joyeux et empathiques, que de souffrances tu as dû nous cacher. Tu as été pour moi plus qu'une sœur, une amie que je pouvais appeler aussi souvent que j'en avais besoin. Tu as été d'un soutien indéfectible dans les épreuves que j'ai vécues il y a une dizaine d'années. Merci Line pour ton oreille compatissante, ton écoute sans jugement et tes conseils judicieux… Je suis devenue, grâce à toi, une meilleure personne. Tu vas me manquer tellement. Ma joie de vivre habituelle est grandement affectée par ton départ. Repose en paix, ma petite sœur, tu le mérites tellement! Va rejoindre Louisette, Raphaël, papa, maman, Jacinthe et tous tes amis décédés. Je t'aime! Monique


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Hommage à Mme Line BEAULIEU

Hommage à Mme Line BEAULIEU

La maison bleue C’était sans doute parce que tu luttais contre tes propres faiblesses que tu as su accepter les nôtres avec tant de grâce. Nous sommes restés dans l’ombre de la maison bleue, pour guérir, nous chercher et « devenir » notre propre destinée pendant que, toi, tu cuisinais tes pâtes au pesto sans poser des questions – ou, plutôt, en ne posant que les bonnes. Nous sommes « nés » dans cette maison, pour devenir quelque chose de meilleur, quelque chose de plus étincelant. En tout cas, moi je l’étais. Nous avons tant de magnifiques souvenirs : le café servi dans la salle d’attente du CLSC, la manière dont tu as toujours accepté mon français, aussi maladroit soit-il et les cicatrices que tu as supprimées. Tu m’as entouré d’amour et a accepté celle que j’étais, bien avant je ne puisse en faire autant. Tu m’as regardée devenir une cinéaste – alors même que je ne me souvenais plus de l’enfant de sept ans tapi au fond de moi. Pourtant, le plus beau des souvenirs est celui où, devant le Barachois, éternellement une enfant dans un corps de femme, tu dansais en solitaire. Je ne savais pas à ce moment ce que tu semblais déjà avoir accepté : que ton temps était limité, et que chaque jour de plus était comme un miracle. C’était moi qui ne réalisais pas… Mais aurions-nous dansé avec moins de passion, avec moins de frénésie, si nous avions su? J’ai vu ta vie changer avec la guérison. Je t’ai vu faire face à des batailles grandioses, comme celle d’avoir le courage de changer à travers la thérapie. Comme enlacer ta fille Ariane pour toute la vie que vous aviez vécue ensemble – et pour les jours que vous n’aviez pas eus. J’ai écouté en silence alors que tu donnais voix à la petite vie de Raphael, perdue, mais toujours présente. Tu m’as enseigné à quoi ressemble l’amour que l’on porte à son enfant et, désormais, je le vis avec ma propre fille. Tu as toujours su que tu étais plus que la somme de tes peurs et as toujours partagé tout ce que tu avais. C’est dans le soleil radieux de ce premier été que je vois nos souvenirs ensemble briller; avec nos ballades le long de la rivière Matane sur un vélo bleu baptisé Ortance, ensemble aux Jardins de l’Orme, Diane Dufresne et une bonne Leffe à l’arrière sur le balcon de ta maison bleue…Ce sont les histoires que je raconterai à ma fille. « Il y avait une femme qui vivait la vie pleinement et qui avait un ours en peluche pour arbre de Noël, de toutes petites tasses de thé et qui mangeait du fromage fondu sur des poires. Elle avait deux chats qu’elle a rescapés de la peur… Elle s’appelait Line et, au moment où j’en ai eu le plus besoin, elle a été mon ange. » Alors, je te félicite, Line Beaulieu d’avoir toujours su contempler les gens tels qu’ils étaient derrière leurs façades et pour les avoir accueillis, alors que la société n’en faisait pas toujours autant pour toi. Je te salue pour ton goût extraordinaire dans la décoration « kitsch », pour ton courage remarquable – tu vois pour moi, tu es l’amie avec laquelle je n’ai jamais été en désaccord. Tu es celle à qui j’ai ouvert mon coeur, avec laquelle j’ai pleuré mes larmes et mes peurs et celle qui m’a toujours aimée de manière inconditionnelle. Dans la mère que je suis en train de devenir, je me souviendrai de toi. Alors mon amie, au nom de la maison bleue, pour Bernard Emond et Pierre Lapointe, pour les jours où tu as pris ma main alors que je m’effondrais, pour ceux où j’étais allongée dans ta maison à regarder un mur et à me demander qui j’étais. Je n’ai pas écrit tout ça pour un corps étendu et fatigué sur un lit d’hôpital, mais pour un esprit que je verrai toujours briller. Une âme qui a eu le courage de souffrir au cours de sa vie. Puis, de l’autre côté, j’espère que ton âme saura trouver sa douce liberté. Fais bon voyage ma chère Line. Tu as marqué le chemin de ma vie et de tant d’autres le jour où tu as ouvert ta porte dans l’hiver glacial d’un jour de février. Je t’aime. « Il va toujours avoir…le vent sur le St-Laurent, » comme dit Desjardins, et il va toujours avoir Line Beaulieu dans mon âme… Ta fille adoptive, Viva. (Viveka)


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Hommage à M. Jacques TREMBLAY

Bon voyage, mon ami… Mardi matin lorsque tu es parti pour le grand voyage, les mésanges sont venues me dire que tu étais assis confortablement au volant d'un gros autobus pour être sûr qu'il y aurait de la place pour faire embarquer tous ceux et toutes celles que tu as aimés et qui sont déjà partis avant toi. Il y avait de la place pour tout le monde et tu les conduisais là où tu savais qu'il y aurait plein de choses intéressantes à voir et qui leur plairaient à tous. Bien sûr, il y aura des arrêts pour bouffer de bonnes choses, déguster des boissons exotiques, admirer des paysages à couper le souffle, prendre des photos inoubliables, rire un bon coup et prendre du bon temps. Ce dernier grand voyage est arrivé pour toi, Jacques et je sais que tu l'as commencé depuis quelque temps déjà. Tu t'es bien préparé. Tu as fait la paix avec toi-même. Tu t'es détaché de toutes les choses matérielles. Tu les as laissées ici pour que tous se souviennent de toi, comme tu donnais sans compter, comment tu savais recevoir et t'amuser. Tu m'as beaucoup aidé, tu m'as beaucoup appris et je t'en remercie. Je sais que tu le faisais toujours par amour et avec grand détachement. Aujourd'hui, je veux te le dire devant tous ceux et toutes celles qui sont réunis pour ton dernier repos. Un repos bien mérité, sans aucune douleur, avec des articulations sans craquement. Tu as maintenant le loisir de courir et de danser sans ménagement, puisque tu es libre de ton corps qui était devenu une prison, cette enveloppe qui t'empêchait de faire tout ce dont tu avais envie. Bon voyage, mon ami… Michel


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Textes lus lors de la célébration commémorative de M. Bernard MARTEL - Juillet 2009

Textes lus lors de la célébration commémorative de M. Bernard MARTEL - Juillet 2009

Toutes les personnes qui sont ici cet après-midi sont précieuses pour moi et ma famille parce qu'elles nous apportent leur affection, leur soutien et partagent notre peine. Du fond du coeur, je les remercie... Tout particulièrement celles qui pendant 25, 30 et jusqu'à 35 ans ont partagé la vie de Bernard, allégé son fardeau, adouci son chagrin, soulagé ses malaises et apaisé ses peurs... Et aussi encouragé ses efforts, applaudi ses réussites et partagé ses petits bonheurs. Harold va maintenant prendre ma place pour prêter la voix à son frère Bernard. Solange .............................. Bon, maintenant, ne soyez pas surpris si, moi Bernard, je prends la place de Maman pour vous parler à mon tour. C'est impossible que je vous parle ? N'en croyez rien. Là où je suis à présent, la technologie est sans limites, sans comparaison avec celle qu'on connaît sur cette vieille boule informe et polluée qu'on appelle la terre... Écoutez : la communication, la communion entre nous est facile, il s'agit de l'esprit, la pensée, l'énergie, la foi, tout l'kit quoi ? Je n'insiste pas, vous n'y comprendriez rien... Laissez-moi seulement vous dire que je suis pleinement heureux. 1971 à 1987 : La Villa de l'Essor, l'institution comme certains l'appellent. Mon périple commence : des sentiers sinueux, des épines et des ronces, des marches à gravir, des ponts à traverser, des étapes à franchir. Bon voilà que je parle par images maintenant...comme maman, elle c'est sa marotte, la poésie. Tiens pour détendre l'atmosphère, je vous raconte une petite anecdote. à la Villa, j'avais 11 ou 12 ans, un copain joueur de tours s'amusait à me faire enlever mes souliers et mes bas et allait les enfouir dans le grand carré de sable... et il riait, riait, riait... et tous les jours, il recommençait son manège. Je me laissais faire. À le voir rigoler, ça devait lui faire plaisir. À la Villa, pendant des années et des années, j'ai connu des jeunes femmes vaillantes, dévouées, souriantes, patientes, inventives : Odette Proulx, Lise Lavoie-Gagnon, Sylvie Lechasseur, Anita Daigle, Danielle Michaud et d'autres et d'autres encore. Des gars aussi, sûrement mais ce sont les femmes dont je me souviens. Un vrai Martel quoi ! 1987 : La désinstitutionalisation... la «désins» comme on dit, rue de la Sapinière, Nicole Normandeau puis Marie-Anne Proulx, Madeleine, Annette, Linda, Brigitte, Chantal, Maryse, Marie-Josée. Quel bonheur pour moi, une maison, ma chambre, mes affaires.... C'est un peu chez-moi. Quelques années passent, 50 Arthur-Buies, Marie-Anne toujours fidèle, Lucie Morin qui s'active de bureau en résidences, qui devise, révise et supervise continuellement et celles du Centre de Jour : Carmelle, Annette, Éliane. Et moi, Bernard, le bonheur m'habite, les portes sont ouvertes comme des mains qui se tendent et le soleil qui joue sur la table accueillante. Bon ! Voilà que je rime encore, excusez-moi. On est en 2007. Une nouvelle maison à 11 Arthur-Buies chez Madame Desjarlais, chaleureuse et confiante, le bonheur continue encore et encore. Puis soudain, brusquement une voix qui m'appelle : J'ai le goût de partir L'envie de m'envoler Plus haut que le ciel À travers les étoiles Une autre dimension Là où il y a l'amour Là où il y a la paix Là où il y a l'osmose Et j'emporte avec moi le souvenir précieux de ces femmes admirables qui ont grandi avec moi tout au long de ma vie. Vous toutes, je vous aime. Si vous avez le «spleen», communiquez avec moi à 1-800-777-Ciel. Et puis non, pas besoin. Regardez le firmament et fixez mon étoile, faites-moi le plus beau sourire, je communierai avec vous... Au revoir. Je suis votre étoile filante, Votre fantôme d'amour Bernard


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Hommage à M. Jean-Claude SÉNÉCHAL

Hommage à M. Jean-Claude SÉNÉCHAL

Cher Jean-Claude, Aujourd'hui est un jour difficile pour ceux qui t'aiment. En fait, c'est un jour difficile pour nous tous, voir partir le grand chef de la famille, notre grand chef à nous, celui qui avait sa place de réservée au bout de la table, lors de nos soupers de famille, la place du grand chef. Nous garderons de beaux souvenirs de cet homme, un mari qui a aimé sa Solange, il nous l'a chanté si souvent à sa façon, un père qui a aimé ses deux filles, Sylvie, Renée-Claude. Il nous le disait tout le temps : mes filles sont les plus belles du monde. Un beau-père qui nous a aimés, Christian et moi, comme ses fils, un Grand Papa qui a aimé ses petits-enfants, Jérôme, François, Philippe, Émilie. Il était si fier de vous. Fier de tes origines : Ste-Florence t'a vu grandir et devenir un homme, c'est là que ta passion pour la nature, la forêt, les animaux, a vu le jour. À chaque fois que nous verrons un oiseau se nourrir à la mangeoire de la maison ou du chalet, nous penserons à toi qui aimais tant les observer. Je te revoie encore, ton TV-Hebdos dans les mains, à la recherche d'une émission traitant de la vie animale, que tu écoutais avec intérêt. Les matins de Noël seront maintenant différents pour nous, mais ils nous rappelleront à chaque année combien tu aimais cette journée. Toujours le premier levé, même si tu t'étais couché tard la veille, tu nous criais de se lever, car c'était ta fête, toi tu étais prêt, tu avais enfilé ton habit, tu avais le coeur à la fête, prêt pour déballer tes cadeaux. À tous les ans, Christian et moi, on te taquinait en te disant que nous irions te donner la bascule pour ta fête, dehors dans la neige, tu savais bien qu'on ne l'aurait jamais fait, mais à chaque année tu criais à Solange : occupe-toi de tes gendres, dis-leur qu'ils me laissent tranquille. Et pour nous rendre la pareille, tu prenais un malin plaisir à attacher nos lacets de chaussures ensemble ou bourrer nos bottes de papier. J'entends encore les enfants demander à Mamie : Grand-papa, il est où ? Et Solange nous répondait : il est parti au bateau. Tu aimais tant aller faire ton tour sur le quai, à ton retour à la maison, tu prenais ton dictionnaire pour aller identifier le drapeau que tu avais vu sur le bateau et découvrir son pays de provenance et, avec l'aide de ton globe terrestre, tu allais voir sa distance par rapport à Matane. Nous garderons de beaux souvenirs de nos soupers de famille, soupers à la fondue que tu aimais tant, où le ton montait au fur et à mesure des sujets de discussions, et qui se terminaient par une partie de cartes, un petit 31 ou un petit bluff. Tu as été longtemps mon partenaire de cartes, on jouait en équipe contre Solange et Renée-Claude et aujourd'hui, on peu bien l'avouer, hein, Jean-Claude, on a triché un p'tit peu, de temps en temps. On va s'ennuyer Jean-Claude de tes chansons, les p'tites tounes de ton cru que tu chantais si souvent à Solange sur des airs inventés et je me permets de citer quelques-unes de tes paroles : «Solange mon ange donne-moi ton coeur, tes beaux grands yeux sont amoureux». Merci Jean-Claude pour ta générosité, tu avais le coeur sur la main, toujours prêt à nous donner une foule de choses pour nous faire plaisir, toujours disponible pour nous donner un coup de pouce, pour nous aider. Les dernières années ont été difficiles pour toi, ton état de santé précaire t'a empêché de faire bien des choses. Merci Solange de t'être si bien occupé de notre père, de notre beau-père, de notre grand-papa. Aujourd'hui, Jean-Claude, tu peux enfin te reposer et respirer. Tu as accompli de belles choses durant ton passage avec nous. De là-haut, veille sur nous et protère-nous, continue de nous aimer, car nous, nous t'aimerons toujours et ta présence restera à jamais gravée dans nos coeurs. Aurevoir, Jean-Claude, xxx...18 août 2010


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Hommage à Mme Irène HARRISSON Otis

Hommage à Mme Irène HARRISSON Otis

CHÈRE GRAND-MAMAN Le dernier chapitre de ta vie vient de se terminer et avec lui s’envole près de 94 années parsemées d’une multitude de souvenirs. Tu as été si proche de nous tous et tu as su nous montrer à quel point aimer pouvait être enrichissant. Jamais nous n’oublierons tous les bons et beaux moments passés près de toi. Tous ceux qui t’ont connue garderont de bons souvenirs de toi. Quant à moi, je me souviendrai toujours que tu me disais : ‘’J’t’aime ben gros ’’. Que tu étais là pour partager mes joies et mes peines. Que tu m’as montré à coudre en faisant avec moi des vêtements pour mes barbies. Nous savons tous que tu étais une cuisinière hors pair et que ce qui te faisait le plus plaisir c’était d’offrir à tes invités de partager le repas. Comme ton pain étais délicieux ainsi que ton fudge blanc et ton sucre à la crème. Grand-maman je me rappelle encore ton grand jardin et je vois tes yeux remplis de bonheur à nous le faire visiter. Comme il était agréable de croquer dans une carotte ou un concombre de ton jardin et de sentir ta fierté d’avoir réussi. Je n’oublie pas le plus important c’est que tu as partagé 60 ans de ta vie avec grand-papa Cyrisse. Vous étiez heureux tous les deux et on le ressentait. Comme c’était merveilleux de vous voir vous bécoter jusqu’à la fin. Vous étiez inséparables et je sais à quel point il t’a manqué lorsqu’il nous a quittés. Grand-maman tu as été une femme très débrouillarde, vaillante, courageuse et toujours prête à relever toutes sortes de défis. Tu as été une femme de tête qui a réussi sa vie. Nous pouvons tous être fiers de ce que tu as accompli. Tes enfants Mona, Line, Ginette et Jacques resteront la tête remplie de bons souvenirs de leur enfance et ils savent que tu les aimais tendrement et qu’ils étaient les trésors de ta vie. Tes petits enfants Brigitte, Marc, Julie, Diane, Pierre, François, Cathy, Éric, Sébastien et Caroline se souviendront toujours tendrement de toi chère grand-maman. Tes arrière-petits-enfants Marie-Michèle, Samuel, Frédéric, William, Mathieu, Félix, Léon et Graham garderont un bon souvenir de leur arrière-grand-maman. Et n’oublie pas grand-maman Irène, nous allons toujours penser à toi et nous rappeler à quel point tu as été précieuse pour nous tous. Nous t’aimons et te souhaitons bon voyage et bon retour auprès de grand-papa Cyrisse. Prie pour nous tous de là-haut afin que l’on puisse poursuivre ici-bas le beau travail que tu as accompli… Au revoir grand-maman! Je t’aime! Brigitte…


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Hommage à Mme Jocelyne COUTURE

Hommage à Mme Jocelyne COUTURE

Voici ce qui inspirait Jocelyne et qui inspire Régis chaque jour : L'Amour est une manière positive de fixer sa pensée vers un but. Ce que tu cultives en ton coeur avec constance, tu l'attires, tu le réalises, tu deviens semblable à lui, tu te convertis en lui. Tu peux tout ce que tu affirmes avec persévérance et ce à quoi tu aspires courageusement. Tout ce que tu fais et tout ce qui t'arrive sert à ton perfectionnement, à la réalisation de toi-même, à ton progrès, à ton salut et à ton bonheur. Le destin est toujurs un bonheur qui t'est adressé. Mais tu dois le reconnaître comme tel et l'affirmer. Il n'arrive que ce que tu ordonnes ! Affirme le bonheur et il se manifeste. Affirme ton succès et toutes les circonstances de ton existence se transformeront en occasion de bonheur. Pour tout ce que tu désires ardemment, dis : «Que cela soit !» et cela sera! «En toi réside la cause de tout ce qui t'arrive dans la vie. Ce n'est que grâce aux pensées vivifiées par l'affirmation que peut changer ta vie.» Pour réussir, il faut penser affirmativement. Penser positivement, c'est amplifier puissamment la confiance en toi et ta force de réalisation et t'éduquer en vue de la réussite.


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Hommage à Mme Lise BERNIER

Hommage à Mme Lise BERNIER

Aurevoir Lise, Aujourd'hui Lise nous a quittés, après bien des années de souffrance. Aujourd'hui Lise, je sais que tu ne souffres plus. Aujourd'hui Lise, je veux me souvenir de toi avec tous ceux que tu as aimés et qui t'aimeront toujours. Car elle est redevenue notre Lise d'avant. Je me souviens du temps où elle aimait tellement danser, drôlement bien d'ailleurs tout le monde le remarquait. Ce qu'elle a pu nous faire rire avec ses histoires qu'elle savait si bien raconter. Comme elle était belle ! Vous souvenez-vous ? Avec son coeur si grand qu'il pouvait contenir le monde entier. Son âme si généreuse qui ne pouvait s'accommoder de la souffrance d'autrui. Elle aurait pu tout donner. Quelle femme maternelle elle était lorsque nous étions jeunes. Elle a toujours aimé prendre soin de nous. Elle a si bien su remplacer notre mère lorsque nous l'avons perdue. Elle a été notre soeur, notre confidente, notre amie et notre mère à un moment ou l'autre de notre vie. Elle était vaillante et très propre, et quelle cuisinière elle était ! Ses desserts MMM... Si vous n'y avez pas goûté, tant pis pour vous autres, vous n'avez pas idée de ce que vous avez manqué. C'était «qu'euc chose». De vrais chefs-d'oeuvre pour le palais. Ce que l'on regrette cependant, c'est de ne pas avoir su trouver le temps de jaser encore une fois avant ton voyage. Maintenant, je sais que tu peux te reposer. Maintenant tu vas bien. Maintenant tu as retrouvé ton âme de jeunesse. Car, c'est bien en voyage que tu es partie. Tu ne nous as pas quittés et tu ne nous quitteras jamais. Tu seras toujours bien vivante dans nos coeurs. Aussi n'oublie jamais que ton mari, ton fils Éric et nous tous tes frères et soeurs, nous t'aimerons toujours. Et avec Gervais vous allez faire tous les deux une belle paire de clowns!... Merci d'être venue dans nos vies, je t'aime (baiser soufflé vers sa tombe).


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