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Chroniques

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

En pleine lumière

En pleine lumière

Voilà, novembre est arrivé. Depuis quelque temps déjà nous nous préparons psychologiquement à subir l’arrivée des jours qui nous paraissent plus sombres. La coupable ? C’est cette lumière du jour qui se fait plus rare en cette période-ci de l’année dans notre coin du globe. Il est reconnu que l’effet réconfortant du jour nous rend de bonne humeur et semble nous apporter de l’énergie. Il est bien évident que la lumière joue un rôle essentiel sur la vie terrestre et nous influence tous de quelque manière que ce soit. Cette période de l’année est comme un passage que nous ne pouvons éviter et qui revient année après année, tout comme les marées des fleuves et des océans qui se déplacent au quotidien. Maintenant, fermez les yeux quelques instants et songez que cette réalité est comparable aux passages que nous avons à emprunter dans nos vies, par exemple : • Lorsque nous sommes entourés des gens que nous aimons, que la vie est bonne et généreuse, nous nous sentons énergiques, et présumons nager en pleine lumière ; • Lorsqu’il arrive dans nos vies des périodes où rien ne va, nous nous croyons sous une grande couverture nuageuse où nous avons l’impression que le soleil tarde à revenir éclairer notre route; • Lorsque la vie vient nous dérober les gens que nous aimons, vient nous prendre ce que nous avons de plus cher, nous voilà en pleine noirceur, période où nous avons à vivre les durs mois du deuil. À ce moment-là, nous avons besoin de temps, ce temps qui viendra peu à peu combler ce grand désir de clarté, essence qui nous fait tant défaut quand nous sommes aux prises avec le tumulte de nos pensées. Dans ce passage obligé du deuil, même si nous faisions comme l’ours et que nous hibernions pour nous protéger, pour avoir moins mal, au printemps suivant la douleur serait toujours là. Même si comme les oiseaux migrateurs, nous nous éloignions pour oublier, la peine serait encore là au printemps à nous attendre. Il est reconnu que le temps vient soigner la douleur du deuil et que pour l’apaiser, il n’y a pas d’autres choix que de le traverser pour s’en guérir. Tout comme la saison qui nous apporte «la noirceur», cette période est temporaire. Personne ne sait ce que nous réservent les prochains mois, mais chose certaine, c’est que nous les traverserons ensemble, et que le personnel de la Maison commémorative familiale Rouleau sera là pour vous accompagner pendant cette période. Par la suite, la vraie lumière et les couleurs qu’elle ravive ramènera l’équilibre et la béatitude des jours illuminés vous apportant du même coup la joie de vivre.


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Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Nos souvenirs peuvent-ils s'envoler ?

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com À chacun ses pensées, à chacun son attachement aux souvenirs des êtres qui ont déjà fait partie de nos vies et qui aujourd’hui ne sont plus. Peu importe que ces souvenirs soient vagues ou plus clairs dans notre mémoire, ils sont des plus précieux. Nos souvenirs peuvent aussi se faire plus précis, se faufilant à travers d’innombrables objets qui meublent notre décor nous rappelant de bons moments passés auprès d’un être cher. Ils peuvent aussi être réveillés par des objets représentant les traces des générations qui nous ont précédés. Il arrive aussi que ce qui n’a pas d’importance pour l’un représente tout pour quelqu’un d’autre. La nouvelle qui a été publiée dans le Journal La Presse du 8 octobre dernier en est un triste exemple. L’article fait référence à un homme qui s’est fait cambrioler et qui du même coup, s’est fait voler les cendres de sa mère qu’il conservait dans sa chambre depuis les 10 dernières années. Pour le cambrioleur, le contenu de cette boîte est sans doute sans aucune valeur. Par contre, pour l’homme qui a été dépourvu des cendres de sa mère, il va de soi que cela représente une perte inestimable. Ne trouvez-vous pas que ce fait porte à une grande réflexion par rapport à nos émotions, à nos certitudes et à tout ce qui nous lie aux souvenirs des êtres qui nous sont chers ? Dans ce cas-ci, on parle des cendres d’une personne défunte qui sont conservées à domicile suite à un décès. Il est reconnu que cette pratique peut être rassurante au cours des premières semaines qui suivent le décès, mais à long terme, cela ralentit considérablement le processus du deuil. Ce ralentissement survient habituellement lorsque la personne endeuillée tend à maintenir une relation quasi vivante avec la personne décédée (avec l’urne contenant les cendres). Il est donc souhaitable que cette période soit temporaire, le temps que nos émotions nous guident vers un détachement sain et salutaire. Il est entendu qu’il est propre à chacun de prévoir le moment où sera venu le temps de poursuivre sa route vers de nouveaux horizons. Dans notre chronique du 25 septembre dernier, nous avons mentionné l’existence de notre columbarium et de son utilisation, de la raison d’être d’un tel lieu et ce, au même titre que les cimetières. Je vous invite à en refaire la lecture et j’aimerais vous sensibiliser à l’importance de prévoir un lieu pour les cendres des êtres chers que vous conservez peut-être encore à domicile aujourd’hui et peut-être depuis fort longtemps. Ne serait-il pas plus sage de prévoir un lieu commun à visiter où toute une communauté pourrait «se souvenir» ? Vous savez, se détacher de quelqu’un ne veut pas dire «l’abandonner», cela veut simplement dire «le laisser vivre, ailleurs et autrement», pendant qu’il peut exister libre et à tout moment dans nos souvenirs.


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Communication et compréhension

Communication et compréhension

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com La communication, quel bel outil de partage… sans oublier pourtant que communication n’égale pas toujours automatiquement «compréhension et communion». À partir de cette idée, on comprend que communiquer peut aussi vouloir dire : « Je te dis quelque chose mais en même temps, je ne peux avoir la garantie que tu comprennes vraiment tout ce que je viens de te dire.» Vous conviendrez qu’à travers nos paroles, nos dialogues, nous souhaitons de part et d’autre être compris. La majorité des gens considèrent que la communication est en soi un échange, une mise en commun de leurs expériences, de leurs pensées et de leurs émotions. Il devient primordial d’exprimer clairement nos idées et en contrepartie de recevoir et d’accepter le message de l’autre en cherchant à le comprendre. Dans les communications, il y a parfois toute une nuance entre le message que l’on veut transmettre et le message reçu par notre interlocuteur. Il en est ainsi dans nos communications de tous les jours avec nos voisins, nos amis, nos collègues de travail. Dans le cadre de notre profession, nous sommes en relation avec vous qui vivez des moments souvent très pénibles de votre vie. Nous sommes conscients que nous travaillons dans le domaine des émotions et qu’il est primordial de vous communiquer le mieux possible notre support. Sachez que la Maison commémorative familiale Rouleau demeure sensible à la qualité de la communication qu’elle livre et ce, jour après jour dans le plus grand respect pour les défunts et leurs familles. Nous mettons tout en œuvre pour vous aider à vivre ce passage obligé de la perte d’un être cher, par nos échanges avec vous qui sont empreints de toute notre considération. Nous nous faisons un devoir de mettre nos actes en accord avec nos paroles. C’est par des gestes sincères que nous vous communiquons notre réelle empathie. Pour terminer, je partage avec vous une phrase de l’auteure Sylvie Corman: « Une oreille ouverte, c’est le seul signe crédible d’un coeur ouvert ! » La Maison commémorative familiale Rouleau, une entreprise d’ICI qui est de tout cœur avec vous.


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Leçons de vie

Leçons de vie

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Dès son arrivée au monde, on souhaite ardemment pouvoir transmettre à notre enfant les plus belles valeurs de la vie. On lui apprend une multitude de choses qui lui permettront de s’épanouir et d’évoluer. Il y a quelques semaines, c’était la rentrée scolaire. Pour certains de vos tout-petits, ce fut la première expérience pour prendre le bus pour se rendre à l’école. Pour vous, ce fut le déchirement de devoir le laisser partir sans vous pour une nouvelle étape de sa vie ; sans doute le premier détachement significatif pour vous-même et votre enfant. Depuis sa naissance, vous lui avez déjà enseigné plusieurs leçons de base, par exemple : • À parler, à s’exprimer avec un vocabulaire varié; • À marcher sans trébucher pour atteindre ses buts; • À manger seul, en lui enseignant quels sont les aliments de choix; • À se vêtir, à lacer ses chaussures avec finesse; Nos grands-parents ont livré ces enseignements à nos parents. À leur tour, nos parents nous ont transmis leur savoir que nous léguons à nos enfants. Nous osons croire que nos enfants suivront nos traces en transmettant ces connaissances à leurs enfants, et ainsi de suite. Au fur et à mesure que les mois s’écouleront, que les années passeront, il sera enseigné à votre enfant par vous-même et par d’autres personnes qui croiseront son chemin : • À savoir reconnaître les beautés de la nature et de la vie ; • À apprécier les gens qui l’entourent; • À respecter le code de la route et ses panneaux de signalisation; • À partager à l’occasion ses avoirs avec les plus démunis; • À avoir un regard ouvert sur le monde; • Et combien d’autres leçons encore, il en sera ainsi tout au long de sa vie ….. En fait, la vie est une suite d’apprentissages de toutes sortes. Vous avez sans doute déjà entendu l’expression populaire : «On apprend à tout âge». Malgré cela, de génération en génération, il y a une leçon qui ne nous est pas enseignée : celle d’apprendre à mourir. Certains diront : « Mais c’est insensé, on ne peut pas apprendre à mourir ; cela viendra suffisamment vite et rien ne presse pour s’arrêter à penser à ça tout de suite». D’autres diront que cela est pour nous tous l’aboutissement de cette vie, que ce n’est pas une leçon que nous avons à apprendre puisque la mort viendra d’elle-même se présenter. Mais à quoi bon faire l’autruche puisque la mort fait partie de la vie. Tôt ou tard, tout le monde entreprendra un jour ce chemin, tout le monde devra franchir cette porte. Apprendre à mourir, c’est en tout premier lieu devenir conscient de cette réalité. C'est aussi se donner les outils pour y faire face le plus sereinement possible quand viendra le moment.


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Lumière sur ma route

Lumière sur ma route

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Notre chronique de cette semaine est tirée d’un texte anonyme reçu à nos bureaux et que l’auteur nous a demandé de publier : « J’aimerais que mon histoire que je partage avec vous aujourd’hui, puisse inspirer d’autres personnes…. J’étais tellement inquiète depuis que maman m’avait dit qu’elle souhaitait qu’au moment venu, ce soit moi qui s’occupe des préparatifs de ses funérailles et du règlement de sa succession. Je ne sais combien de fois, je me suis demandé comment j’arriverai à tout faire quand elle sera décédée. J’en ai fait de l’insomnie pendant des semaines et même des mois, jusqu’à ce que je me décide à avoir une conversation franche avec elle. Je lui ai dit que je l’aimais profondément et que je souhaitais répondre à sa demande, mais que cela m’indisposait parce que je manquais d’informations, je ne savais pas exactement tout ce que cela pouvait impliquer et à cause de tout ça, j’avais peur et j’avais l’impression de marcher sur une route en pleine noirceur. C’est alors que maman a compris et a accepté par amour pour moi, que nous allions vous rencontrer ensemble à la Maison commémorative familiale Rouleau, où nous avons pu poser toutes les questions voulues et faire par la suite les bons choix. Elle a pu mettre sur papier ses volontés où elle fait clairement mention de la disposition de son corps au moment de son décès, de la façon qu’elle aimerait que se passent ses funérailles. Elle vous a même demandé que la marguerite soit la fleur qui soit mise en bouquet et en valeur tout près d’elle, prétextant que cette fleur-là représente pour elle la simplicité et la liberté des grands espaces, un détail que je n’aurais jamais pu imaginer. Lors de cette visite, vous m’avez également rassurée en me précisant tout le travail qui est fait par la Maison commémorative familiale Rouleau, en débutant par le support humain qui est apporté aux familles, en faisant mention de toutes les tâches administratives qui sont pris en charge par eux au moment du décès, de l’accompagnement offert dans les jours avant, pendant et après les funérailles. Je vous écris ceci aujourd’hui parce que maman ne va plus très bien et que j’appréhende le moment où je devrai bientôt la laisser partir pour qu’elle se libère enfin de ses souffrances. Mais je sais aussi que lorsque viendra ce jour-là, je ne serai pas seule, ma famille et mes amis seront là, vous et votre équipe, vous serez également là pour m’aider à traverser ces étapes, j’en suis certaine. En attendant, ces jours-ci j’ai pris congé de mon travail, je visite maman tous les jours et je lui ai promis d’être là, témoin des souffles qui lui restent. »


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En parler pour se soigner

En parler pour se soigner

Un appel téléphonique vient interrompre l’occupation à laquelle vous étiez affairé. En larmes, un membre de votre famille vous annonce le décès de l’un de vos proches. Vous recevez ce message comme une gifle en plein visage. Cette annonce survient dans votre vie d’une façon tout à fait imprévue. Il est possible aussi que cette nouvelle vous surprenne moins parce que vous aviez remarqué la détérioration rapide de l’état de santé de cette personne que vous aimiez tant ou parce que quelqu’un vous avait déjà informé de son décès imminent. Dans un cas comme dans l’autre, vous vous sentez comme si on avait harponné votre coeur. Vos idées se bousculent, vous n’arrivez pas à assimiler tous les mots de ce discours qui vous semblent si peu vrais. Cette réaction est tout à fait normale et fait partie des étapes premières du deuil. Il est important de ne pas s’isoler au cours de cette période ; passer des moments en famille pour traverser cette étape difficile ne peut qu’être bénéfique. Après le déroulement des rituels funéraires, les jours passeront et vous aurez sans doute des moments de grande tristesse qui laisseront parfois place à des jours meilleurs. Peu importe le rythme que vous prendrez pour traverser cette étape, le meilleur remède dans ces circonstances est d’en parler, d’exprimer, de traduire en mots cette blessure intense qui prendra probablement quelque temps à montrer des signes réels de guérison. Les discussions peuvent se faire entre membres d’une même famille, avec des amis avec qui vous êtes à l’aise et en qui vous avez pleine confiance ou en consultant un professionnel qui saura vous guider. Si vous vous sentez incapables d’échanger avec qui que ce soit sur votre relation perdue avec la personne disparue, vous pouvez également écrire, comme on l’a déjà mentionné dans l’une des chroniques précédentes. L’écriture est un exercice qui est très libérateur ; seuls votre crayon et votre feuille de papier seront témoins des émotions qui vous habitent. Parfois en voulant trop taire les mots dans le but de se protéger, on martèle davantage notre peine en la privant de paroles qui agissent comme un baume réconfortant. Les professionnels en rituels funéraires (PRF) et officiers en rituels funéraires(ORF) de la Maison commémorative familiale Rouleau vous prêtent leur oreille pour vous écouter, leur épaule pour vous accompagner dans ces moments douloureux de votre existence. Vous pouvez compter quotidiennement sur leur soutien empathique. Ce sont des gens d’ICI, disponibles pour vous servir avant, pendant et après les rituels funéraires et ce, depuis plusieurs décennies.


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Havre de paix...

Havre de paix...

Dans une chronique précédente, je vous parlais de l’importance de garder vivants nos plus beaux souvenirs. Cette semaine, j'aimerais susciter votre réflexion sur un autre aspect du mot «souvenir», en soulignant l’existence du columbarium «Jardin de la Mémoire» de la Maison commémorative familiale Rouleau dont les installations sont existantes depuis vingt ans déjà. Les cendres des êtres chers de plusieurs familles de la Matanie y sont conservées avec dignité et respect. Après tout, ne sont-elles pas la dernière trace du passage de ces personnes sur terre ? Les columbariums, comme les cimetières, sont des lieux propices pour se «souvenir», pour «honorer» toutes ces vies qui ont été. Pour certains, ces lieux n’ont aucune importance, hélas ! Pourtant avez-vous remarqué que tout au cours de notre vie, nous choisissons notre lieu de résidence, l’aménageons, le décorons, le peignons. Nous en sommes également fiers et souhaitons que notre demeure soit un lieu de rassemblement et de partage avec notre famille, nos amis et tous nos proches. Pourquoi devrait-il en être autrement de notre dernière demeure et ce, peu importe qu’elle se trouve au cimetière ou au columbarium? Afin de répondre aux besoins des familles, le columbarium de la Maison commémorative familiale Rouleau compte près de 200 emplacements. Nous avons des emplacements simples, doubles ou familiaux. Sachez que le «Jardin de la Mémoire» a été pensé et conçu dans le but de rendre ces lieux agréables et paisibles. D’ailleurs, plusieurs personnes nous ont mentionné qu’elles apprécient l’atmosphère qui règne au columbarium et qu’elles s’y sentent bien lorsqu’elles rendent visite à un être cher disparu. Certaines d'entre elles nous ont même confié que leurs visites leur procurent un certain apaisement. Lorsque nous serons arrivés au bout de notre grand voyage, sans doute voudrons-nous aller rejoindre nos proches dans ce qui est ou sera la dernière demeure commune et ce, que ce soit au cimetière ou au columbarium. Nous pourrons ainsi donner à ceux qui nous garderont dans leur coeur, la possibilité de nous visiter, pour se souvenir. Enfin, je tiens à vous rappeler que le columbarium Jardin de la Mémoire, situé au 205 rue Thibault, est ouvert tous les jours, de 8 h à 20 h. Je vous invite à y faire une visite. Vous découvrirez une oasis de paix et de sérénité et vous constaterez peut-être que les cendres de plusieurs de vos connaissances y sont conservées.


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Et si la mort nous aidait à mieux accepter la vie...

Et si la mort nous aidait à mieux accepter la vie...

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com Avouons que nous vivons dans une société où l’accent est davantage mis sur les choses superficielles et extérieures au vrai sens de la vie : la consommation sous tous ses aspects, l’apparence physique, l’argent, la jeunesse, faisant en sorte que la mort paraît dérisoire et/ou dérangeante. Pourtant, il importe d’avoir la capacité d’intégrer la mort à la vie. De cette façon, lorsque la mort frappera à votre porte pour vous prendre un être cher, vous pourrez sans doute mieux la supporter et éviter de demeurer prisonnier de ses filets. Avec le temps, la mort est devenue pour certains l’ultime étape de la vie et n’en fait pas nécessairement partie. De nos jours, les opinions tendent malheureusement à pencher vers le fait que la mort est l’anti-vie par excellence, que cette dernière représente parfaitement la négation de la vie elle-même, comme si elle n’en faisait pas du tout partie. Ce phénomène provient sans doute de la peur engendrée par la rupture absolue qu’est la mort. Avec le temps, la société a perdu l’acceptation de ce qu’est la vie avec tout ce qu’elle nous apporte, incluant la mort. Lorsqu'on prend conscience que la mort existe et qu’elle fait partie de la vie, on y voit comme une «bonne raison de se dépêcher de vivre», une «expérience ou une occasion de croissance», une «source de créativité». Quoiqu’il en soit, pour lui permettre d’amorcer le deuil dans la sérénité, l’être humain a besoin de rituels signifiants lors de la perte d’un être cher. Et si l’acceptation de la mort nous aidait à vivre? Les professionnels et officiers en rituels funéraires de la Maison commémorative familiale Rouleau vous réitèrent leur soutien et vous rappellent qu’ils sont ICI, à votre écoute avant, pendant et après les rituels funéraires ! Pensée du jour : Et si la mort nous aidait à mieux accepter la vie, nous pourrions mieux préparer notre fin de vie.


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Mes plus beaux souvenirs

Mes plus beaux souvenirs

Par : David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com La plupart d’entre vous se souviennent de la tragique annonce des médias nous relatant l’attentat qui a frappé les États-Unis le matin du 11 septembre 2001. Il y a aujourd’hui 12 ans, les tours jumelles du «World Trade Center» à New York étaient attaquées par des terroristes. Aujourd’hui ces immeubles ne sont plus et, pour que tous se souviennent, des faisceaux de lumières symboliques s’élèvent vers le ciel en mémoire de toutes ces victimes dont la vie a été volée. Certes, cet événement fait partie des plus tristes souvenirs de l’histoire des États-Unis. Pour la plupart d’entre nous, gens de la Matanie, la vie a repris son cours depuis ce temps. Cela aurait pu être différent si l’une de ces victimes avait été notre frère, notre époux ou notre enfant ; notre vie en aurait été touchée à tout jamais. Nous avons tous en réserve des épisodes dans nos vies qui sont de mauvais souvenirs que l’on souhaiterait vivement oublier. Toutefois, il y a aussi de douces images du passé que l’on souhaiterait faire revivre à tous les jours. Nous gardons toujours un attachement à ceux et celles qui ont quotidiennement fait partie de nos vies et ce, peu importe quand et comment elles ont pu nous quitter. Il ne faut pas hésiter à échanger avec nos proches afin qu’ensemble on puisse se souvenir de mille et un petits faits ou gestes qui sont tirés d’événements ou de précieux moments passés auprès de ceux qui ont quitté ce monde… D’ailleurs, plusieurs d’entre vous se souviendront et se rappelleront… • Des vacances de jeunesse passées au chalet de leurs parents où leur maman leur cuisinait les meilleurs ragoûts au monde ; • Des randonnées en forêt avec un frère aîné durant lesquelles il vous a appris à maîtriser la technique du tir à l’arc ; • Les fous rires partagés avec une soeur lors de voyages dans le Sud, ou même des marches prises pendant les soirées froides et enneigées d’hiver ; • De la façon dont un père savait toujours tirer le meilleur de tout ce qui semblait pourtant être le pire; • Des longues conversations avec une mère sous la véranda où elle a enseigné les secrets du tricot en racontant ses expériences passées ; Au plus profond de nous se trouve un p’tit coffre où nous pouvons ranger les plus merveilleuses histoires et les plus belles images du passé tout en gardant bien présent à notre esprit le plus important… La mort emporte avec elle le lien physique qui nous lie à ceux qui nous sont chers, mais elle ne peut pas emporter nos plus beaux souvenirs… il n’en tient qu’à nous de toujours les entretenir !


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Se rassembler pour le plus grand bien

Se rassembler pour le plus grand bien

Par David Beaulieu, PRF david.beaulieu@lrouleau.com La saison agréable qu’est l’été donne place à toutes sortes de festivals à la grandeur du Québec. Pour y avoir participé au cours des étés passés, sans doute cette année encore avez-vous assisté à l’un ou l’autre de ceux-ci. Pour ce faire, plusieurs se joignent aux membres de leur famille, voyant là une occasion agréable de se rencontrer, tel un rituel et ce, année après année. À d’autres occasions également durant l’année, il y a toutes sortes de rites qui permettent de souligner des commencements ou des fins d’étapes. Ceux-ci donnent l’occasion aux membres des familles et à leur communauté de se rassembler, comme par exemple: les baptêmes des tout-petits, les mariages et anniversaires de vie à deux des plus grands. Lors des préparatifs de ces événements, il arrive que tous ne s’entendent pas sur la planification du déroulement de ces fêtes. Malgré tous ces petits inconvénients, tous s’entendent sur une même chose : l’importance de commémorer ces étapes de vie par le biais de ces rites. Il en est de même lorsque vient le temps de préparer les rituels entourant le décès d’un proche; des échanges entre les membres des familles ont lieu et certains se questionnent : Pourquoi est-ce si important de se rassembler pour la commémoration de quelqu’un qui n’est plus ? En réponse à cette question, chacun y va de son opinion qui est directement liée aux valeurs qui l’animent. Voici quelques exemples : • C’est important pour moi parce que j’ai besoin de venir me rendre compte du réel départ de cette personne que j’aimais. J’ai besoin de commémorer sa vie et tout ce qu’elle a été pour notre famille et toute la communauté. J’ai aussi besoin de me joindre à ceux et celles qui iront au cimetière pour son inhumation. Tous ces rituels sont pour moi signifiants et grands de sens puisqu’ils marquent toute l’importance accordée à la fin d’une vie humaine; • C’est important pour moi d’aller rendre un dernier hommage à cet être qui était une personne importante pour moi et parce qu’en plus, je sais que c’est la première fois que ses proches vivent une telle épreuve et je comprends qu’ils ont besoin d’être soutenus pour traverser ces moments difficiles; • C’est important pour moi de prendre le temps d’aller soutenir mon ami qui a toujours été là pour moi et qui vient de perdre une des personnes les plus importantes de sa vie. J’ai d’ailleurs pu vivre avec lui un moment touchant lorsqu’il a pleuré sur mon épaule le départ de cet être cher. Il a pu me dire et exprimer tout le bouleversement que ce départ apporte dans sa propre vie. Dans la vie, il y a parfois des événements heureux qui nous divisent ; mais il arrive aussi qu’il y ait des événements malheureux qui nous rassemblent pour notre plus grand bien.


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