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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommages à Mme Huguette FOURNIER TREMBLAY

Hommages à Mme Huguette FOURNIER TREMBLAY

HOMMAGES LUS LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE Hommage écrit par sa fille Annie : Maman, Votre maison était un lieu de rassemblement, le point de rencontre pour les retrouvailles de toute la famille. Aujourd'hui nous sommes tous réunis, avec ceux que tu as aimés, que tu as chéris et protégés. Sur nos visages, on aperçoit une goutte qu'on appelle une larme. Autour de nous, il n'y a plus de paysage, mais de la tristesse. Pour toi nous combattrons, nous résisterons. Tu as été comme une fleur, tu as embelli notre vie. Puis tu disparais. tu veilleras sur nous là-haut. Pour nous, le ciel restera toujours bleu pour réapparaître dans nos mémoires saison après saison. Nous t'aimons toujours, gravée au fond de nous, dans un endroit qu'on appelle le cœur. Ta chaleur restera éternelle, Ton époux, tes enfants pour toujours. ----------- Hommage par ses petits-enfants Pour toi mamy, De tous tes petits-enfants. Le 14 novembre dernier, nos cœurs ont cessé de battre en même temps que le tien. Tu nous a tellement donné de ton vivant, tu étais une femme attachante avec un cœur jeune. Malgré toutes tes souffrances, tu as toujours su rester joyeuse avec ton magnifique sourire et ta bonne humeur. Nous te remercions pour ta générosité, ton courage et ta force. Tu es un exemple pour nous tous, car tu nous en as tant appris de belles choses. Le vide immense que tu laisses dans nos cœurs et dans notre vie sera difficile à combler. Oui, un long chemin nous sépare maintenant, un chemin qui sera long avant de te revoir. Nous vivrons le reste de notre vie avec cette envie, mais nous sommes sûrs que tu nous prépareras une place à tes côtés, comme tu l'as si bien fait à notre naissance. Tu peux partir en paix mamy car la famille n'est pas plus petite avec ton départ, au contraire, elle s'est agrandie car nous avons un ange de plus avec nous. Merci de nous avoir donné une famille très unie. Tu vas nous manquer énormément. Repose en paix. Veille sur nous et protège-nous. On t'aime fort.


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Hommage à Mme Marie THIBEAULT TREMBLAY

Hommage à Mme Marie THIBEAULT TREMBLAY

Rédigé par sa fille Thérèse et lu lors de la célébration commémorative Chère maman, On a fêté ton 50ème et ton 60ème anniversaire de mariage avec tes 14 enfants, puis là on est encore là, les 14. Quelle chance pour nous ! 91 ans. Maman, tu es prête pour ton dernier pèlerinage. Nous allons t'accompagner jusqu'au bout. Tes 14 enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Bon voyage !


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Hommage à M. Clément HARRISSON

Hommage à M. Clément HARRISSON

Papy, Tu représentes pour nous tous un mari, un père, un papy, un frère ou un ami. Aujourd'hui, nous te témoignons notre amour pour toi, convaincus que tu es présent avec nous. Papy, tu aimais beaucoup l'histoire, celle de Matane, Petit Matane, mais en particulier celle de ta famille, de tes ancêtres. Que dire des fameuses photos que tu te plaisais à nous montrer fois après fois. Eh bien, nous avons fouillé dans ces mêmes photos pour monter ton arbre généalogique. Tu vois, tu savais bien qu'un jour cela servirait. Merci Papy. Nous avons été inspirés par ton côté historien pour te rendre un hommage à ton image. En 1939, tu viens au monde dans une maison de Petit Matane. C'est entouré de tes 7 frères et sœurs que tu vis ton enfance. Tes sœurs se souviennent d'un petit garçon de bonne humeur, studieux et très intelligent. Tu te faisais protecteur et te montrait attentionné pour tes sœurs. Dès 16 ans, tu avais goût de défis, en allant travailler dans les chantiers, loin de la maison. Ton mariage en 1962 t'unira à ta Réjeanne pour 54 ans de douceur et d'aventures. Bien vite viendra la naissance de ton premier fils, Denis. tu avais décidé que mamy ne chômerait pas longtemps. Sans perdre de temps, 10 mois plus tard, ton fils Richard se pointa. Puis, Sylvie, ta fille, vint conclure ta progéniture. Elle se souvient de son premier brochet à Manic V. Tu l'avais déjà emmenée à la pêche pour des truites et ouananiches, mais lors de son premier brochet à vie avec toi, elle a trouvé cela tellement laid, que la peur lui fait perdre tous ses moyens, même sa canne. En effet, en le sortant de l'eau, affolée et apeurée, elle a tout jeté à l'eau. Tu aurais dû la prévenir, mais elle ne t'en tient pas rigueur. Elle se souvient qu'un jour, après que mamy l'aie mise en punition, tu étais le premier à la sortir de sa chambre, mais chut, cela demeure un secret entre vous. Même une fois, tu as fait du pouce pour descendre de Fermont à Baie-Comeau pour voir Sylvie jouer dans un tournoi de hockey adulte, et cela à son insu. Faut aimer ses enfants pour faire une telle chose. En 19y70, tu entendus l'appel du Nord. Sans peur de l'aventure, tu allais travailler à Gagnon, ville se trouvant quelque part au milieu de la forêt boréale. Ta famille ne tarda pas à te rejoindre. C'est à cet endroit, qu'ensemble vous vécûtent vos plus beaux moments de famille. En 1986, un nouveau rebondissement t'amena à poursuivre ton chemin plus au Nord, à Fermont, dans une maison où se vivront plusieurs des souvenirs d'enfance de tes petits-enfants. Là-bas, tu éais occupé, tu faisais du ski de fond (tu as même participé à la course du Loppet du Labrador et remporté une médaille), le curling, tu jouais à chaque semaine. Tu as déjà remporté une médaille avec tes gars et ton gendre lors d'un tournoi. Ta fameuse motoneige orange avec un immense pare-brise et bien elle vous a dépannés toi et Richard lors d'une excursion. tu aimais également aller bûcher pour nous garder bien au chand pour l'hiver fermontois. Te souviens-tu de la fois où au travail au Mont-Wright, tu avais quelque chose à faire ? Eh bien, tu as réussi à brûler 3 «grainders» pour faire la job. Cela t'a mérité un beau trophée lors de ta retraite, par tes compagnons de travial. Tu étais généreux, mais te souviens-tu de la fois où tu avais caché les tartes dans un chaudron, car tu voulais en garder juste pour toi... et quand tu prenais les couteaux de cuisine de mamy pour travailler le bois. Tu étais toujours disponible pour donner un coup de main, parfois les réparations étaient bric à brac, mais au moins cela tenait. Bientôt, ta première petite-fille, Amélie, marquera le début de ta fière descendance. Une autre petite-fille, Geneviève, s'ajouta au tableau. Elle se souviendra de ton sens de l'humour, de ton côté joueur de tour, de ton rire unique, de ta présence pendant son enfance, tu n'avais pas peur de t'asseoir par terre pour jouer. Comme elle, tu as vite constaté qu'il y avait trop de «e» dans son nom. Pendant ses premières semaines, tu l'appelais exagérément GeNEviève. Ensuite, ton petit-fils Mathieu ajouta une touche masculine. Il se souviendra des étés passés avec toi au camping à St-Damase et des feux de camp de couleur ; il n'y avait que toi pour ajouter cette touche magique. Plus tard, en quelques mois, Sam et Ingrid vinrent clore cette 3e génération. Sam gardera comme plus beaux souvenirs les marches que vous preniez ensemble sur la grève l'été ou encore les fois où tu lui montrais tes vieilles photos de famille. Pour sa part, Ingrid se souviendra de ton côté mystérieux. Comme une fois à une de ses fêtes tu lui avais acheté une chaîne en or sans en parler à mamy ; sa réaction valait de l'or ! tu as toujours été là pour nous tous. Ta présence était aussi importante sinon plus pour tes petits-enfants. On n'a pas assez de doigts pour compter le nombre de fois où tu venais voir ta petite marmaille après ton travail. Au moment de la prise de la décision pour ta retraite, tu ne fais ni un ni deux, tu demandes à ton contremaître le matin en attendant l'autobus, la marche à suivre. Il te dit d'aller au cinquième et de faire ta demande. Voilà, pas plus compliqué que cela, la décision était prise. C'était donc en 2002 qu'un retour aux sources s'impose après 32 ans de dur labeur. Pour une retraite bien méritée, tu reviens t'installer à Petit Matane. Au départ de Fermont, tu as réussi à remplir un camion remorque de 53 pieds à toi tout seul, pour ton déménagement. Faut dire que tu aimais ramasser plein de choses. Tu as continué à ramasser plein de cossins, même à Matane. En 2014, tu auras eu le bonheur de connaître la représentante de la 43 génération, la petite Mackenzie. tu aimais également voyager à tes heures, visiter tes petits-enfants dans leur vie d'adultes, mais surtout faire plusieurs heures de route pour voir ton arrière-petite-fille. Tu as même été aux Iles-de-la-Madeleine avec Yan et au Nouveau-Brunswick avec grand-mère, en campeur. Tu aimais également ton petit coin de tranquillité à toi. À Fermont, il y avait ton chalet près de la rivière aux Pékans et à Matane, tu voulais avoir ton petit coin à toi sur le bord du fleuve dans ta roulotte, pour profiter de la quiétude. Papy, tu me faisais rire avec ton fameux coquillage qui devait imiter une corne à brume pour les bateaux. Le seul son qui sortira dorénavant, sera le son de ton souvenir. Comment ne pas oublier tes histoires de bateau de la dernière guerre. Je ne sais pas si tout cela était vrai, car tu n'étais pas trop vieux à l'époque. Tu étais peut-être comme le capitaine bonhomme avec tes histoires et les sceptiques seront confondus dus dus dus. 2016 marque finalement un tournant majeur dans ton histoire et la nôtre, papy, tu auras su nous laisser en héritage plusieurs beaux souvenirs qui resteront pour nous tous vivants. Aujourd'hui ne marque pas la fin de ton histoire, compte sur nous pour écrire la suite...


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Hommage à M. Joseph-Aimé Lefrançois

Hommage à M. Joseph-Aimé Lefrançois

HOMMAGE LU LORS DE LA CÉLÉBRATION COMMÉMORATIVE C'est en cette journée du 19 octobre que nous disons un dernier au revoir à un homme, un père, un grand-père ! À 92 ans, il nous quitte, ayant été un travailleur forestier de métier. Pendant plus de 9 décennies, il aura été témoin de plusieurs faits marquants : entre 15 et 21 ans, la deuxième guerre mondiale ; à 40 ans, mettant de côté les Britanniques, il vit notre premier drapeau canadien à la feuille d'érable ; et enfin à 53 ans, l'adoption du français comme langue officielle. Le coeur lourd, prions pour le repos de celui qui était un homme vaillant, généreux, d'une force et d'une vivacité d'esprit peu communes. Étant veuf depuis maintenant 10 ans, c'est aujourd'hui qu'il ira rejoindre sa femme qui a été à ses côtés pendant plus de 50 ans, celle qu'il a aimée jusqu'au dernier souffle. Il ira aussi rejoindre son fils Haryl, sa fille Venise et sa petite-fille Jessica. Aujourd'hui nous lui rendons hommage ICI, disons-lui simplement MERCI de nous avoir donné la vie ! Pour terminer, les phrases les plus simples pour dire au revoir : Va rejoindre ceux qui t'aiment ; Repose en paix ; Nous t'aimons tous.


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Hommage à Mme Michèle DIONNE

Hommage à Mme Michèle DIONNE

Texte rédigé par Mme Michèle Dionne et lu par M. Gilles Guimond lors de la célébration commémorative. Je tiens à remercier toutes les personnes Qui m’ont aidée à traverser les périodes difficiles. Marcel, Tu m’as tellement aimée et aidée; Les récidives, tu connais ça. Et la route qui mène à Québec et à Matane aussi; Que de fois nous l’avons faite. Merci, Merci aussi à tes enfants; Vous m’avez aimée beaucoup Je réussissais à m’en sortir parce qu’il y avait beaucoup d’amour, de compréhension et d’aide autour de moi. Mes tantes, mes cousines m’ont décerné la “Maîtrise en stress”, mes amis, Merci à tous Il y avait aussi beaucoup d’autres raisons valables (Papa et Sarto). On n’a jamais manqué une seule fois de descendre pour les aider; Merci encore. Ai-je oublié quelque chose? Je ne sais pas. Si oui, je vous demande d’y remédier. Merci à tous, priez pour moi, ne m’oubliez pas Je vous aime Michèle xx


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Hommage à M. Gabriel CHOUINARD

Hommage à M. Gabriel CHOUINARD

Hommage rédigé par sa petite-fille Camille Fournier qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative. PAPI, je prends la parole, au nom de notre famille, pour te rendre ce (dernier) petit hommage. Pour toi papi, j'ai réfléchi longtemps, longtemps à ce que je voulais te dire, pour une dernière fois. J'ai réfléchi longtemps, vraiment longtemps pour trouver les mots justes, pour te dire les plus beaux mots, les plus romancés, pour te faire rire ou même pour te faire pleurer. Pour toi papi, j'ai voulu t'écrire un poème, une symphonie ou du moins, une simple petite mélodie. Mais tu sais, pour une fois, les mots me manquent. C'est difficile dire au revoir, mais je ne m'en fais pas, je sais que tu m'en veux pas ; toi non plus tu n'as jamais eu besoin de tant de mots, pour en dire tellement. Je me rappellerai toujours de tes «Iii sainte call» pour nous rappeler à l'ordre ou de tes «on peut ben être pauvres» quand mamie nous faisait d'immenses bols à crème glacée. Jamais t'as eu besoin de beaucoup de mots pour nous faire comprendre que tes cheveux, «maudit qui fallait pas y toucher !» Avec ton petit peigne, jamais trop loin, on le savait que c'était important pour toi. T'étais un homme fier, t'aimais ça te faire cuire des heures au soleil pis manger de la Trident aux pêches. C'est vrai que tu étais un homme fier, t'aimais ça que tes filles soient belles pis qu'on «s'habille en monde». Par tous ces souvenirs, j'ai réalisé qu'aucun mot, aucune encre n'étaient suffisants pour faire éloge à ce que tu es pour nous. C'est dans ces souvenirs collectifs que nous partageons que nous te rendons hommage. Par ces souvenirs, j'ai aussi réalisé que les plus beaux messages d'amour s'écrivent en chacun de nous. Plus je remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas. En nous restera toujours cet homme fier, travaillant et d'un amour inconditionnel. Avant de terminer ces quelques lignes, je veux que tu saches que tous ces mots ne sont que pour te dire «à bientôt», car je refuse de te dire au revoir à jamais. Car je n'ai pas peur, je sais que tu seras toujours là avec nous, ta famille. À bientôt, je t'aime.


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Hommage à Mme Liliane LAVALLÉE SAUCIER

Hommage à Mme Liliane LAVALLÉE SAUCIER

Hommage rédigé par sa petite-fille Hélène qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative en l’église de St-Léandre Ma grand-mère est née en 1926 à St-Jean Port Joli, elle a passé son enfance à cet endroit. Plus tard, à son adolescence, elle est partie 1 an au Texas pour apprendre l’anglais ; elle m’en a parlé de ce voyage, elle me l’a raconté plusieurs fois dans les moindres détails et elle me rappelait souvent à quel point l’anglais était important, une raison pour laquelle je suis bilingue aujourd’hui. Lorsqu’elle est revenue, elle est partie à Sherbrooke étudier comme «garde-malade», elle travaillait dans les grands centres et a toujours été dévouée pour la profession. Lorsqu’elle a appris que j’étudiais en soins infirmiers comme maman et comme elle, elle était si fière de sa petite-fille qui devenait grande, ses yeux brillaient lorsque je lui parlais de mon futur. Des oignons à tes pieds qui causaient des douleurs ont fait que tu as rencontré un médecin, qui lui t’a retiré tous les métacarpiens des pieds. À partir de ce moment, tes souffrances ont commencé. Tu étais jeune, tu commençais ta carrière, avec ta jasette tu avais beaucoup de potentiel, tu étais passionnée pour ton métier et tout venait de changer, toute ta vie tu as souffert et depuis ma naissance tu me répétais ; « Avec les pieds que j’ai eus, tu me donnerais 1 milliard sur la table et je ne recommencerais pas ma vie comme j’ai souffert». La douleur t’a amenée dans les colonies, commençant par Saint-Bernard des Lacs et par la suite, tu es venue t’établir dans le village; St-Léandre. Surnommée « garde Lavallée» tu t’occupais du dispensaire 24 heures sur 24 et tu couvrais : St-Léandre, St-René, Ste-Paule et St-Ulric. Tu as mis au monde plusieurs personnes de ta génération, tu as soigné plusieurs personnes dans ces villages et tu as sans doute, sauvé des vies. Tu étais héroïque pour tous ces villages. Passionnée par la santé, tu contribues encore à l’avancement des sciences de la santé, en donnant ton corps à la science, ce n’est pas tout le monde qui peuvent faire sa, mais ta générosité et ton bon cœur sont encore mis à l’œuvre ici. Peu après ton arrivée à St-Léandre, tu as rencontré grand-papa qui est devenu l’homme de ta vie en 1965. Par la suite, ta fille, Marie-Claude est née en 1965 suivie de Frédéric en 1967. Vous formiez désormais une famille de 7 avec les trois enfants de ton mari, Hector, Ghislain et Denise. Puisque la majorité de ton temps était comblé par ton travail, Delphine la bonne de la maison a grandement contribué à l’éducation de tes enfants. En 1981, tu mettais un point à ta carrière à cause de problèmes de santé divers. Tu es allée habiter à St-Ulric sur le bord du fleuve un bout de temps et pour finalement faire de ton chalet au Lac du Portage ta maison. Ton mari Thomas qui t’avait quittée pour une résidence en maison pour personne âgée en raison de la maladie d’Alzheimer. Tu habitais avec ton garçon Frédéric jusqu’à temps qu’il se marie en 2005 et qu’il ait tes 2 autres petits-enfants Anthony et Olivier. En 1997, je suis arrivée, à ce moment tu étais entre la vie et la mort, tu tes battue et on s’est connues. Le lac du Portage était ton paradis, les lumières le soir t’émerveillaient. Tu te couchais tard car tu écoutais toujours les nouvelle de 23 heures, tu écoutais toujours bien assidument les feux de l’amour et Top modèle. Tu étais une passionnée du Bingo et tu l’as été jusqu’à la fin, la semaine avant ton hospitalisation tu étais allée au Bingo. Tu m’emmenais faire des commissions avec toi, puisque tu n’étais pas en mesure de marcher ; dès l’âge de 6 ans tu m’emmenais et je t’aidais dans tes commission. Tu me gardais au secondaire, quand maman travaillait, tu veillais tard le soir et tu n’étais jamais fatiguée. Tu as toujours été un adepte des Jeux de Loterie et je te disais souvent de moins dépenser mais avec ta tête dure, tu ne m’écoutais pas. Tu aimais recevoir de la visite et faire tes soirées avec tes amis, si ce n’étais pas des soirées, c’était des heures et des heures au téléphone. Tu n’étais pas toujours ponctuelle et quand tu arrivais, tu me disais que tu avais roulé 130 km/h en descendant Ste-Paule-Matane et qu’il y avait rien là, tu as eu tes permis jusqu’à la fin. Tu adorais les chats, tu ramassais les chats abandonnés dans la forêt sans savoir s’ils étaient dangereux. Ton gros toto et ta petite penny. Quand ton gros toto est parti vers le ciel, tu avais le cœur en mille morceaux ton chat depuis si longtemps qui te quittait. Il te restait le petit penny et cette fois-ci c’est toi qui l’as quitté, tu nous as quittés pour un monde meilleur, j’espère que toutes tes souffrances sont terminées et que tu peux maintenant te reposer. Je t’admire pour tout ce que tu as fait et donné aux autres dans ta vie, j’espère être autant dévouée pour ma profession que toi. Je suis tes traces, dans 1 ans à peine je serais infirmière et j’espère que de là-haut, tu seras fière de moi, que tu me guideras. Je voulais te dire merci d’avoir été une si bonne grand-mère pour moi et je suis si contente de t’avoir eue dans ma vie 19 ans, j’aurais aimé que tu me vois encore grandir et que tu vois tes arrière-petits-enfants. Le cœur et la tête étaient intacts alors que la santé physique ne pouvait plus suivre. J’espère que tu es bien, car tu le mérites. Je te garde une place bien au chaud dans mon cœur pour ne jamais t’oublier, car tu es une personne inoubliable. J’espère que tu as retrouvé tout ton monde la haut et que tu as retrouvé papi. Bon voyage grand-maman. Je t’adore. Ta petite-fille adorée


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HOMMAGE À MME HUGUETTE LAMARRE HARRISSON

HOMMAGE À MME HUGUETTE LAMARRE HARRISSON

Hommage lu par sa petite-fille Héléna Salut mémère, T'as été vraiment une mémère adorable, tu nous accueillais toujours avec un beau sourire, tu nous donnais toujours une gâterie faite de tes mains. Tu avais un cœur d'ange, tu voulais toujours faire plaisir à tout le monde et tu attendais rien en retour. Elle aimait sa petite famille et elle nous traitait avec respect. Ses petits enfants étaient sa joie de vivre et ça nous donnait de l'amour dans notre cœur d'enfant. Mémère, on t'aime et on t'oubliera jamais et tu vas toujours veiller sur nous. On t'aime mémère. ********* Hommage lu par Nancy Donner, mémère à toi la meilleure mémère du monde. Pour ta générosité, ton dévouement, ton courage, ta patience, ton respect et ta serviabilité. Toi qui ne dénigres personne ni n'abaisse autrui, pour ton accueil et ton hospitalité et pour tous les bons repas servis avec cœur autant pour la visite que pour ta propre famille, tu aimais tellement le monde... Pour ton mari, que tu as tant aimé et accompagné dans les bons comme les mauvais moments pendant 54 ans de ta vie. Pour nous, tes enfants que tu as chéris et aimés et pour tes petits-enfants que tu as accueillis à bras ouvert avec tant d'amour. Pour son frère et ses sœurs, neveux et nièces, cousins et cousines qu'elle accueillait avec tant de joie ; on a beau essayer de trouver des défauts ou des choses qui nous déplaisent, on n'a que de bonnes pensées pour un être cher comme toi, que tu sois parmi nous ou comme un ange, tu seras toujours dans notre vie, nos pensées, notre cœur. On t'aime grand-maman, petite sœur, grande amie, sois notre ange gardien et protège les gens qui t'aiment. Bizou, repose en paix.


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Hommage à M. Ange-Marie PAQUET

Hommage à M. Ange-Marie PAQUET

Hommage rédigé par sa sœur Marie-Andrée qui en a fait lecture lors de la célébration commémorative. À toi, bel Ange, À l'homme que tu es, nous tenons à te dire «Merci » d'avoir passé ou fait partie de nos vies..., d'avoir été le conteur, le farceur, jusqu'à tes derniers jours comme tu savais le faire «TRÈS, TRÈS...TRÈS BIEN». Étant la tite dernière de notre grande famille, je n'ai pas eu la chance d'être témoin de vos tours, de vos farces que vous avez faits toi et tes frères, mais j'ai pu les rire quand vous les racontiez... Comme ils seraient trop nombreux, je vais m'abstenir et relater les beaux souvenirs de Francine : Je sais que ton jeu de cartes est prêt pour une «tapette», tu as même demandé ton portefeuilles à l'hôpital pour ne pas manquer une partie. Mais surtout, fais attention pour ne pas que Rita te fasse comme Guylaine «2 paires à l'as». Ce fut très drôle et personne n'a oublié. Tu te souviens d'un repas chez Lauréat où tu as montré aux enfants à manger leur spaghetti en tortillant leurs oreilles ? Françoise n'avait pas apprécié, quoiqu'elle en rit aujourd'hui. Comme tu m'en a acheté des cannes de homard chez M. Dancause en arrivant du bois... j'en ai-tu mangé !!! Mon ange, tu as été pour moi le meilleur des maris, un très merveilleux papa et un extraordinaire papy. Tu vas nous manquer mais de là-haut tu veilleras sur nous tous. Tu seras toujours dans mon cœur Je t'aime, je te souhaite un très beau voyage, un Ange de plus dans le ciel, une autre étoile qui scintille. De mon côté, cher frère, et pour plusieurs, tu seras toujours celui pour qui j'aurai une pensée au son d'un accordéon ou à la vue d'une aurore boréale... Les belles soirées chaudes à St-Nil où toi, Francine et moi, quand en débutant tes beaux airs d'accordéon tu disais : «Regarde, je vais faire danser les marionnettes». De là-haut, tu perfectionneras tes passions... Au-delà de ton amour pour ton travail sur le «grader» que tu n'as pas pu quitter même à ta retraite, tu vivais de beaux moments de bonheur... dans l'amour du jardinage, ton jeu de patience, la cueillette des petits fruits... fraises, framboises, bleuets, noisettes... te ramenait au moment présent, te relaxait. Quoique ton côté masculin était très développé, tu as été un de ceux à qui Louise-Anna a appris à filer la laine et à la tricoter. Tu aimais faire la cuisine, des dégustations de desserts et sucreries. Que dire de ton bon pain, tes bons chaussons aux pommes que tes deux petits amours Alyssia Rose et William adoraient. Ton rire, tes blagues, tes histoires vont nous manquer mais nos beaux souvenirs de toi resteront à jamais gravés dans nos cœurs et mettront un baume sur la douleur de ton départ. À l'hôpital, tu as été témoin d'une vague d'amour, tu as compris comment tu étais aimé et apprécié. Pour conclure, tu demandais à ce que Louise-Anna et Albert t'accueillent pour ton retour à la MAISON, ils étaient sûrement au bout des cordes lancées par tes anges pour ta montée dans la LUMIÈRE. Nous t'aimons. Bon apprentisSAGE là-haut et veille sur les tiens comme tu as su si bien le faire ici-bas. Ce n'est qu'un au revoir et encore une fois mille mercis de nous tous !


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Hommage à M. Gérald FORTIN

Hommage à M. Gérald FORTIN

REMERCIEMENS À MICHAËL : La famille tient à remercier Michaël, le fils de Gérald pour tout le soutien et la présence qu’il a eus pour notre frère. Depuis la première journée, jusqu’à la dernière il a été là pour lui. Et lorsque Gérald se réveillait il demandait Michaël, même si nous étions là. On dit que la pomme ne tombe pas loin de l’arbre, en effet, Gérald avait un grand cœur, son fils également. Nous te sommes tous infiniment reconnaissants pour tout ce que tu as fait pour notre frère. Merci de nous tous. HOMMAGE À GÉRALD : Salut mon homme ou salut ma tite poule, c’est ce qu’il aurait dit en nous voyant arriver ou en vous voyant tous ici aujourd’hui. Comment vous dire ou vous raconter en si peu de mots, la vie de cet homme qui mordait dans la vie. J’ai écouté ce qu’on m’a dit. C’était un homme généreux, il avait le cœur sur la main et il était incapable de dire « non ». Lorsqu’on lui donnait un cadeau, il pleurait, sincèrement ému. Un petit rien le rendait heureux. Gérald était un homme très sensible, trop facile à blesser, alors comme bon nombre d’entre nous il s’était construit une façade. Mais derrière cette façade se cachait un être exceptionnel. Il a commencé sa vie de jeune homme en s’engageant dans les fusiliers du St-Laurent. Il y a passé 5 ans. Jusqu’à ce que son supérieur lui dise : « Caporal Fortin, nous pensons que vous n’êtes pas fait pour l’armée. » Il le savait déjà. Il disait souvent que les aventures qu’il avait vécues et les tours pendables qu’il avait joués à ses supérieurs lui et son inséparable ami Ti-Rar, de son nom Gérard Raymond, tout ça faisait partie des plus belles années de sa vie. Il a exercé plusieurs métiers. Après l’armée, il est devenu soudeur, ensuite soudeur sous l’eau et enfin soudeur plus « fancé » pour la bijouterie. Il s’est ensuite débrouillé pour obtenir ses cartes et partir sa compagnie de rénovation. Étant son propre patron, il a pu ainsi donner du travail à son frère et il en a profité pour aider beaucoup de personnes. Il savait encourager ses employés, sa phrase préférée était : « c’est toi le meilleur. » Il a fait du karaté, du Kung fu et du kick boxing. On peut en déduire qu’il était équipé pour se défendre. Il a aussi été, durant 6 ans, un concurrent redoutable et imbattable pour les descentes en canot de la rivière Matane lors des Festivals de la crevette. Avec ses coéquipiers entre autres son frère Daniel, il n’a jamais perdu une course. Il était fort, fier et il avait du courage à revendre. Il a été un frère, un beau-frère, un oncle, un cousin, un ami très apprécié. Généreux, disponible, toujours prêt à rendre service et à aider. Il aimait beaucoup les réunions de famille, il était celui qui mettait le party avec les histoires qu’il racontait. Bien sûr, son but était de nous faire rire. Qui ne se souvient pas de ce qui se passait lorsqu’on jouait aux cartes et que c’était à son tour de brasser. Il prenait le temps de nous raconter une histoire et nous n’avions qu’à attendre puisque c’est lui qui avait le paquet. Sacré Gérald. Nous avons tous des souvenirs avec lui. Sa sœur Gertrude se rappelle la fois où n’étant que 2 enfants, il jouait avec sa nourriture à elle, elle l’avait remis à l’ordre avec son couteau. Par contre, quelques temps plus tard, au cours d’un jeu où il était resté pris par deux doigts au bout d’une corde, elle l’a tenu sur ses épaules afin qu’il puisse se détacher. La dette était effacée. À l’hôpital, durant ses derniers jours, il lui a dit : « Je te pardonne pour le couteau », elle lui a répondu : « Je t’ai sauvé 2 doigts ». Il a ri, car bien sûr, c’était pour la taquiner. Des souvenirs, nous en avons des tonnes dans nos cœurs, et nous les chérirons toujours en pensant à lui. Il aimait aller ramasser des couteaux, des coqs, pêcher de la plie et chasser l’orignal. Durant les pauses de chasse à son chalet, il avait apprivoisé des pies voleuses. Il mettait dans une assiette une tranche de pain, avec un peu de gin, de la sauce soya, du ketchup, des graines de café, de la moutarde, du poivre, du sel et le tout arrosé avec un peu de bière. Avez-vous pris la recette en note ?? Les pies avaient le poil droit sur le cou et elles roucoulaient. Avec ce genre de festin, elles ne volaient pas haut et il pouvait les flatter. Une fois elles sont parties à deux avec la même tranche. Allez savoir pourquoi, lorsque Gérald revenait, les pies le suivaient. Il est entré à l’hôpital le 30 juin et il y est resté 42 jours. Cela a été sa traversée du désert. Gérald a toujours vécu à fond et il a fait la même chose pour préparer son départ. Cette période a représenté pour lui des moments de retrouvailles. Il s’est retrouvé lui-même et il a eu le temps de revoir beaucoup de personnes qu’il aimait et qui l’aimaient. Il a reçu beaucoup d’amour et il en a donné aussi. Nous avons pleuré avec lui, l’avons aimé et nous lui avons dit on va se revoir. Ses beaux grands yeux bleus, son grand cœur vont longtemps nous manquer. « Tourlou » mon Gérald. C’est comme cela qu’il nous disait salut. Gérald s’est confié à l’hôpital et voici sa dernière histoire, sa fin de vie, qu’il voulait partager avec vous tous. Titre : Mes derniers jours à l’hôpital. Mes derniers jours à l’hôpital m’ont donné la joie de vivre et m’ont permis d’être entouré de mes êtres aimés. Ces jours m’ont permis de revoir ma vie et de changer ce que je voulais améliorer de moi et de ce monde. Mon entourage a été la plus belle chose qui a pu m’arriver durant cette vie. J’ai vécu pleinement et j’ai eu la chance de profiter de mes derniers moments, entouré de ma famille. Mon fils Michaël, ma fierté et ma joie de vivre m’a permis de partir en paix. Sans toi Michaël, mon départ aurait été difficile et précipité. Tu m’as permis de me pardonner et de voir la vie sous un autre angle. Mes 42 jours à l’hôpital m’ont fait réaliser la beauté de la vie et que nous devons changer pour le mieux. La lumière que nous recevons de nos êtres aimés n’a pas de prix. J’aimais faire rire, j’aimais vous entendre rire et vous saviez comment me le rendre. Mais tout doit finir dans cette vie et j’ai dû partir. Je resterai parmi vos souvenirs, vos histoires et j’espère que vous rirez encore en pensant à moi. Je vous laisse sur ces derniers mots et n’oubliez pas que je ne vous dis pas au revoir mais à bientôt. Les derniers mots de Gérald ont été : « Dis-leur que je les aime tous ». Gérald LES PIÈCES MUSICALES QUI ONT JOUÉ LORS DE LA CÉLÉBRATION : À l'entrée du corbillard : La conquête du Paradis, tiré de l'album Vangelis 1492. Durant la communion : Il était une fois dans l'ouest. Pièce no. 1 de l'album. Pour la sortie de corbillard : The Funeral de Ennio Moricone.


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