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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Roméo MCMULLEN

Hommage à M. Roméo MCMULLEN

Écrit et lu par Nancy Mc Mullen (fille de Roméo) Roméo, Méo, Papa, C'était un homme qui aimait la chasse et la pêche. Ceux qui l'ont connu se souviendront tous d'une histoire qu'il a racontée. Il les racontait avec enthousiasme. Il aimait se retrouver dans la nature. Il y était dans son élément. Papa, c'était un bon vivant, pas compliqué. Il aimait bien rigoler. Il était souriant et prenait la vie avec un grain de sel. Pour lui, c'était comme ça. Tout finissait par s'arranger. Papa, c'était un homme généreux. Il n'était pas avare de son temps pour aider les autres. Des petits travaux pour un, un coup de main pour l'autre. C'était tout à fait lui. Papa c'était un homme vaillant qui n'avait jamais peur du travail à accomplir, quel qu'il soit. Il ne se plaignait jamais. Papa c'était un costaud qui donnait l'impression d'être inébranlable. Mais au fond, quand on le connaissait bien, c'était un grand sensible. C'était un homme de cœur. Pour lui, ses enfants et ses petits-enfants, c'était une priorité. Il aurait fait n'importe quoi pour nous et pour s'assurer de notre bien-être. Et ce, malgré la distance qui nous séparait. On a tous en tête le souvenir de nombreuses situations où il a été là pour nous épauler, nous encourager, nous conseiller. La vie a fait qu'il soit parti vite, sans prévenir. Mais pour nous, il est parti en vivant où il était bien et heureux. Et il est parti retrouver ceux qu'il aimait et qui sont partis avant lui. Ceci met un baume au cœur. Papa, tu vas tellement nous manquer. Tu seras toujours présent dans nos cœurs et tu nous accompagneras chaque jour du reste de notre vie. On t'aime Papa xxx


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Hommage à M. Fernand MARTEL

Hommage à M. Fernand MARTEL

Hommage lu par son fils Harold lors de la célébration commémorative en l'église de St-Luc C'était un homme simple mais déterminé. Pour arriver à ses fins, il ne passait pas par quatre chemins. S'il avait quelque chose en tête, on était incapable de lui faire changer d 'idée. Plus on insistait, plus ça le poussait à continuer comme s'il voulait nous prouver qu'il était capable et finalement, il réussissait toujours à nous surprendre et à mener à terme ses projets. Il était débrouillard, persévérant et têtu. Il était du genre patenteux. Avec de la colle, du tape noir et de la broche, il pouvait réparer n'importe quoi. Dans ma jeunesse, les souvenirs que j'ai c'est d'abord le garage. Très jeunes, j'y allais passer mes étés. Je classais les factures, je remplissais la machine à liqueurs et c'est lui qui m'a montré à «gazer les chars». À 6 ans, c'était ma première job. C'était aussi les voyages en Gaspésie, le chalet à Tartigou et les «rides» en voiture pour manger de la crème molle. Mais c'était surtout la MUSIQUE. À la maison, je me rappelle des chansons qu'il chantait avec maman, des chansons que souvent, elle composait. Il sortait sa guitare et tous les deux, ils nous ont nourris de ces mélodies qui, régulièrement nous reviennent à la mémoire. La musique, c'était toute sa vie. Faire danser les gens, c'était son plaisir. Violon, guitare, orgue, harmonica ont vibré dans mes oreilles durant toute mon enfance. Un jour, quand j'avais 15 ans, il avait décidé de m'emmener à la Polyvalente pour aller jouer de l'orgue. Ça ne me tentait pas du tout, mais lui me voyait déjà dans son orchestre. Il a insisté, il a gagné et j'ai fait de la musique pendant plus de 20 ans. La musique, c'était son ADN. Ses garçons ainsi que son petit-fils en ont hérité. Je dirais qu'on a plutôt hérité de la connaissance musicale car côté voix, on n'a pas été gâtés, il a gardé tout ça pour lui. Il avait une très belle voix. La musique ne l'a jamais quitté. Et il a tout fait pour qu'il en soit ainsi. Il a même arrêté de fumer pour améliorer sa voix. Il aura chanté toute sa vie. Même sur son lit d'hôpital, il chantait encore. La musique, c'était sa raison de vivre. Papa, tu as eu une vie bien remplie, ton rire et ta bonne humeur nous l'ont démontré, ça va nous manquer. Merci papa d'avoir été ce que tu as été, un bon père, un bon vivant. Merci.


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Hommage à Mme Denise GRANT HARRISSON

Hommage à Mme Denise GRANT HARRISSON

Hommage rédigé et lu par Cynthia Desjardins (nièce) et Karine Perron (Filleule), lors de la célébration commémorative en l'église St-Jérôme de Matane Aujourd’hui, j’ai le cœur gros, très gros. Ma belle ma tante, ma marraine, les mots me manquent pour te dire à quel point tu vas me manquer. Nous manquer à nous tous. Nous t’aimons tellement ! Quelle grande femme tu étais! Tu étais unique en ton genre. Tu avais ta façon juste à toi d’animer nos soirées, que ce soit pour danser, faire des jeux ou encore jouer des tours. Qu’on se le dise, ton yayaya était indétrônable, même pendant des années au hockey ton fils en a bénéficié. Ta présence ne passait jamais inaperçue. Tu étais cette rassembleuse qu’on aimait accompagner, même au bingo! Sourire, bonne humeur, jovialité, sens de l’humour, c’était Denise, c’était toi ma belle ma tante! Ma tante, toi, qui a toujours su écouter toujours souri, même lorsque les moments étaient difficiles. Malgré tes propres épreuves et ta maladie, tu auras toujours réconforté et encouragé ton entourage dans le besoin et ce jusqu’à la fin. Jamais, tu ne t’es plaint ; ton moral et ton positivisme sont un exemple pour nous tous. L’énergie extraordinaire qui t’a animée tout au long de ton existence et qui, même dans la maladie, ne t’a pas quittée est à présent un trésor pour nous tous. C’est une importante leçon de vie que tu nous a transmise, ma tante. Quel courage et persévérance exemplaires, jamais nous ne l’oublierons! Tu as été une marraine extraordinaire, mais je sais aussi que tu as été une mère merveilleuse pour Keven, une épouse en or pour mon oncle Jean-Guy, une belle-maman irremplaçable pour Mélissa, une sœur unique pour tes sœurs et ton frère et une tante inégalable pour l’ensemble de tes neveux et nièces! Dorénavant, tu seras la lumière du soleil levant, le souffle du vent murmurant, le refrain de l’oiseau chantant et l’éclat de la douce étoile brillant dans le firmament. Le paradis aura repêché un ange de premier choix! Je me plais à m’imaginer que tu es là, auprès de nous et que tu vois à quel point tu es une personne précieuse pour nous. Ne pleurons pas de t’avoir perdue, mais réjouissons nous de t’avoir connue. Nous te remercions pour tout cet amour partagé, car nous sommes tous plus grands de t’avoir aimée. Maintenant, il nous faut lâcher ta main sans pouvoir te dire à demain. Tu es partie, nous ne te verrons plus, mais ton rire, ton sourire seront souvenir. Maintenant, pars rejoindre grand-maman et grand-papa. Pars au pays des anges et veille sur nous tous. Nous ne t’oublierons jamais. D’ailleurs, tous nos prochains petits verres de rhum te seront destinés! J’aimerais également me faire porte-parole pour Denise afin de souligner et de remercier tous les gens qui l’auront accompagnée durant cette rude épreuve. Tout particulièrement à toi Jean-Guy, Keven et Mélissa qui lui auront offert du temps de qualité par leur dévouement et leurs soins attentionnés ce qui lui aura permis de bien profiter de ses derniers moments sur terre avant son départ pour un long voyage vers sa nouvelle destination qu’est le paradis.


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Hommage à Mme Esther QUINN

Hommage à Mme Esther QUINN

Hommage lu par sa nièce Louisette Boulay lors de la célébration commémorative en l'église de Grosses-Roches. Femme d'Église, Esther assistait à toutes les messes et offices qu'il y avait dans sa paroisse. Ses études pour devenir enseignante se firent à Gaspé. Elle enseigna à Grosses-Roches et ses élèves trouvaient Mme Esther très sévère, mais il y avait de bons résultats. Mariée à Conrad Savard, un enfant est né du nom de Réjean mais il ne vécut que quelques mois. Esther est la dernière à quitter de monde ; la dernière des Quinn. Conrad et Esther adoptèrent un garçon du nom de Renaud, mais il décède à 42 ans. Très active auprès du commerce de son mari (poste Fina), elle travaillait beaucoup. Son plaisir de servir Dieu, le dimanche, elle donnait le dîner au prêtre qui célébrait la messe du dimanche.


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Hommage à M. Sylvain TALBOT

Hommage à M. Sylvain TALBOT

Hommage lu par son petit-fils Maxime lors de la célébration commémorative en l'église de St-Ulric HOMMAGE À NOTRE PÈRE Un Patriarche s'est éteint ! Un mari, un père, un grand-père, un arrière-grand-père ! Un homme aimé de tous qui a vécu une vie bien remplie. Une vie de passions et de réalisations dans le plaisir. Depuis sa jeunesse, quand il a travaillé durement dans les chantiers. Ensuite, il a même vendu des vêtements en faisant du porte à porte. On a tous entendu raconter ses histoires... Il était drôle et un raconteur intarissable !!! Il en mettait toujours un peu plus avec sa petite touche personnelle. Ensuite, il a «vendu des chars», sa seconde passion durant 25 ans. Des «bargains» il en a fait! Passant des poneys aux poêles à bois, à des chèvres et même des poules... Parlez-en à Mamie. À ses dires, il a «barguiné« près de 250 autos avant même d'entreprendre sa carrière de vendeur automobile... Le bois a toujours été en lui. Il en a fait plusieurs «camps» et tit-camps !. Il a travaillé au «Ranch de Jacques» à construire le super ranch toujours en beau bois. Fort et infatigable il a pris sa retraite au «chômage», bâti de rien jusqu'à un petit domaine où il gardait des chevaux et des poneys, une passion partagée avec Jacques. Il a coupé son bois jusqu'à 90 ans. »J'y vais à mon rythme » disait-il. On le retrouvait l'hiver dans son petit camp à chauffer son tit-poêle. Ça ne prenait pas de temps que la température grimpait. Des plusieurs aux plus jeunes il a été un modèle et un conseiller. Simple, libre, sans jugement, il nous a transmis sa joie de vivre. Il nous manquera tellement. On va continuer de transmettre sa mémoire et ses valeurs à ses arrière-petits-enfants. Prends soin de nous tous maintenant. On t'aime et on s'ennuie de toi.


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Hommages à M. Pierre-Paul BOUCHARD

Hommages à M. Pierre-Paul BOUCHARD

HOMMAGE RÉDIGÉ PAR SA FILLE NATHALIE ET LU PAR SA FILLE DENISE Notre père était un homme merveilleux, patient, souriant et un travailleur infatigable. Il était apprécié de tout le monde qui le côtoyait. Très jeune, il partit dans les chantiers pour travailler afin d'aider ses parents et, par la suite, subvenir aux besoins de son épouse et de ses enfants. Il aimait travailler dans le bois avec son frère Julien, son fils Michel et pour un an, avec son fils Daniel. Il a toujours aimé le bois et les chevaux. Papa était ce qu'on appelle une bonne fourchette et il a été chanceux car maman était une cuisinière hors pair et lorsqu'elle a cessé de cuisiner, Nathalie et moi avons pris la relève. Il était ricaneur et aimait jouer des tours. Lorsqu'il prenait un petit verre, il nous faisait toujours rire lorsqu'il se mettait à chanter «À qui le p'tit cœur après 9 heures». Il était très habile et dans son jeune temps, il aimait jouer aux petites quilles et par la suite à la pétanque, au dard et faire du ski de fond. Il aimait regarder à la télévision ses Canadiens et le tennis mais ce qu'il aimait plus que tout depuis 63 ans, c'était sa belle Marguerite, ses 4 enfants et ses 2 petits-enfants dont il était très fier. Bon voyage papa, tu peux aller rejoindre ton fils bien-aimé et continuer à veiller sur nous. Avec tout notre amour, Tes enfants. HOMMAGE RÉDIGÉ ET LU PAR SA PETITE-FILLE MARYE-PIER Tu étais pour moi une de ces personnes qu'on n'oublie pas, qui nous marque plus que d'autres, une de ces rares personnes qu'on entend sa voix résonner en-dedans, quand en se remémorant son regard les frissons passent. Les mots qui me viennent en pensant à toi sont : (il existe encore du bon monde), un homme avec les valeurs à la bonne place, un homme courageux, généreux et respectable. Un homme fort qui ne se plaignait jamais, qui ne disait jamais un mot plus haut que l'autre, mais surtout un homme de cœur, comme papa, je crois que je retiens ça de vous. tu as su transmettre ces valeurs. De nos jours, ce genre de personnes se font de plus en plus rares, le mot valeur ne veut plus rien dire pour personne. Je peux me compter chanceuse d'avoir eu un grand-papa comme toi. Merci pour tout, merci de l'homme que tu as été. Merci de m'avoir fait des glissades dans la neige, merci de m'avoir laissée mettre des bigoudis dans tes cheveux, merci de jamais m'avoir crié après quand je te faisais faire des sauts même si ce n'était pas bon pour ton cœur, à chaque fois tu trouvais ça drôle. Merci d'être venu au salon pour Denis, si tu savais comment tu m'as fait du bien cette journée-là. Merci d'avoir été là pour moi. Je te promets de prendre soin de ton auto. Je vais garder les plus beaux souvenirs de toi, même si j'ai le cœur en deux. La vie est faite ainsi. Maintenant tu es en paix, plus de souffrance, plus de maladie, tu es libre, tu es avec papa. Je sais qu'un jour on se retrouvera, la mort ne signifie pas la fin. Veille sur la famille. Je t'aime grand-papa. Ta petite-fille Marye-Pier. Je voudrais prendre le temps de remercier ma tante Nathalie et ma tante Denise pour tout ce que vous avez fait pour lui. Vous en avez pris soin sans oublier grand-maman, vous avez été là jusqu'à la fin. Vous avez toute mon admiration, vous êtes la preuve des valeurs qu'il nous a transmises. On ne le dit pas assez souvent, mais merci ! HOMMAGE DE SON PETITS-FILS PIERRE-OLIVIER Cher grand-papa Pierre, Le moment est venu de parler de l'homme que tu as été, et de te dire au revoir. Alors, je vais te parler comme je crois ne l'avoir jamais fait. Toi non plus grand-papa, tu ne parlais pas beaucoup... mais nous savons tous que tu nous aimais. Tout comme, je l'espère, tu connaissais l'affection et l'admiration que nous te portons. Il y aurait beaucoup à dire ! 87 ans ! Tu le disais toi-même depuis plusieurs fêtes de Noël, c'est déjà pas mal ! Même après 63 ans de mariage, tu étais toujours amoureux de grand-maman Margot, la soutenant de ton mieux, surtout au cours des dernières années quand la santé était moins présente pour vous deux. Tu as été un père aimant, ne reculant devant aucun effort pour élever tes 4 enfants. Tu as été un excellent grand-père pour nous, Marye-Pier et moi. D'ailleurs ce n'est pas une coïncidence si tes 2 petits-enfants portent une partie de ton prénom. Oui, tu as été ce chef de famille aimé et respecté. Tu as été un homme courageux, du début jusqu'à la dernière minute. Un homme qui a travaillé durement toute sa vie pour ne rien devoir à personne, pour élever dignement sa famille. Oui, tu avais le goût de l'effort et du travail. Juste une vitesse, soit «très vite». Nous garderons le souvenir émouvant de cet homme simple, mais pas ordinaire. De celui qui savait se satisfaire des petits plaisirs de la vie pour en faire son bonheur, comme par exemple, un bon repas entouré de sa famille, même si souvent tu terminais ça en nous disant que tu avais trop mangé... Grand-papa Pierre était passionné de chevaux depuis sa jeunesse. Il aimait beaucoup regarder le tennis et était encore fidèle, et ce même encore les dernières années, à son club de hockey «Les Canadiens». Je suis ton petit-fils et un jour mon tour viendra de regarder en haut. À ce moment-là, si ma famille, mes amis et mon entourage pensent autant de bien qu'ils le font envers toi, je pourrai dire que j'ai pris exemple sur toi et que j'ai réussi ma vie comme toi mon grand-papa. Merci pour tout l'amour et la tendresse que tu as semés autour de toi et repose-toi bien Pierre, tu l'as pleinement mérité !


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Hommage à M. Désiré CARON

Hommage à M. Désiré CARON

Hommage à notre père Si nous sommes réunis ici aujourd’hui, c'est pour dire un au revoir à notre DÉSIRÉ, celui qui fut notre père, notre grand-père, notre beau-père, notre frère, notre oncle, notre cousin, notre ami et notre COPAIN pour plusieurs...! Pour moi, c’était mon père, notre papa. L’homme de référence, un grand homme...! Souvent quand je parlais de mon père, je disais qu'il était un personnage. C'est une personne qu'on n'oublie pas. Chaque personne est unique, mais en plus, notre papa était unique en son genre. Ceux qui l'ont bien connu peuvent en témoigner! Pour vous faire un petit résumé de la vie de notre père, commençons par son prénom Désiré, peu commun, qui lui a été donné avec amour car il était très attendu, le premier garçon après une série de 8 filles. Pas besoin de vous dire qu'il a été cajolé par ses grandes soeurs. Il a été suivi de son frère cadet Ange-Aimé avec qui il avait une belle complicité. Il a perdu son père très jeune, vers 14 ans qu'il nous racontait. C'est à ce moment qu'il a dû devenir un homme et aller travailler durement à bûcher. Il a fait plusieurs métiers, même pompier durant la construction du barrage Manic5. Il fut pendant plusieurs années un excellent chauffeur de camions lourds sur la Côte-Nord. À l'aube de ses 81 ans, il n'avait pas encore pris une vraie retraite, toujours rempli de projets, toujours prêt pour aller acheter son poisson ou faire des "bargains". C'était sa vie, il en était passionné! Il a été marié à sa belle Anne-Marie pendant 52 ans. C'était un couple très accueillant et avec de fortes valeurs familiales. Ils ont traversé de dures épreuves, dont la longue maladie de notre mère. Il a été présent pour elle jusqu'à son décès en août 2012. Notre papa était un homme fort de caractère, mais doté d’une très grande sensibilité, d’une sagesse et d’une grande générosité. Malgré sa corpulence, notre père était un homme très sensible, doux et attentionné. Il était loin d'être indifférent face à la misère des autres. Toujours prêt à rendre service même à des purs étrangers. Il faisait confiance à tous. Il aurait donné sa chemise sans rien attendre en retour! En résumé, il était la bonté incarnée! La jalousie, notre père ne connaissait pas cela! Toujours content du bonheur des autres. Il était très honnête aussi. Il aimait rire et taquiner, tout en sachant rire de soi même. C'était un homme charmant, enjoué, vif d'esprit avec une réplique facile pour nous faire rire. Il était toujours positif et débordant d’optimisme. Il était aimé des jeunes et des moins jeunes! Papa avait très souvent de la visite ou des appels téléphoniques. Les gens avaient le goût d'être en sa compagnie. Sa porte était toujours grande ouverte. Papa, Tu nous as transmis à nous tes enfants et petits-enfants, l’amour en héritage, ta passion de la vie et le respect des autres. Tu as été un grand-père aimant, bienveillant, protégeant tes petits-enfants. Tu les adorais! Ta présence et ta façon de les regarder nous le démontraient. Ils avaient du plaisir avec toi! Tu as été un grand papa extraordinaire! Et nous sommes bien heureux que tu aies pu rencontrer ton premier petit-fils Zachary! De là-haut, tu continueras à veiller sur eux! Papa, ton départ a été précipité, beaucoup trop tôt. Nous aurions voulu que tu sois éternel! Le vide que tu laisses dans nos cœurs et dans nos vies est immense. DÉSIRÉ, nous ignorions qu’il serait si difficile de t’accompagner à ta dernière demeure. Ce qui nous console, c'est que tu iras rejoindre ta belle Anne-Marie, tes parents (Joseph et Marthe), tes sœurs (Céline, Juliette, Laurette, Jeannette, Noelline, et Bernadette), plusieurs membres de la famille que tu aimais beaucoup, ainsi que de nombreux amis. Tu peux partir avec le sentiment du devoir accompli et fier de laisser derrière toi des gens qui t'aiment et qui ne pourront surtout pas t'oublier! Tu savais que nous t'aimions mais pas à quel point nous t'admirions! Ta présence, à jamais va nous manquer! Ton absence, rien ne saura la combler! Bon voyage papa! Bon repos notre Désiré! Ta fille Manon, aux noms de tes enfants et tes petits-enfants.


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HOMMAGES À MME IDA TREMBLAY CHOUINARD

HOMMAGES À MME IDA TREMBLAY CHOUINARD

Hommage par son fils René Parcours de vie de ma maman. Voici le parcours de vie de ma mère qui vit le jour à Matane le 7 août 1921 sur la rue Lacroix, à l’embranchement de la côte St-Paul. Fille de Wilbrod Tremblay et de Laurence Lapointe qui cultivaient la terre en été, faisaient le commerce du bois l’automne et possédaient une «run» de lait pour survivre. Issue d’une famille de 13 enfants, 4 garçons , 9 filles et jumelle de Rita, ces 2 inséparables. Reconnue par ses frères et sœurs comme une personne travaillante, serviable avec un grand cœur , devouée et pleine de talents. Elle commença très tôt à travailler sur la terre. Avec une famille aussi nombreuse elle n’a pas tardé à prendre sa place dans les champs et s’occuper du jardin. - Son enfance fût remplie de bons souvenirs et de bonheur, le travail, l’entraide et l’odeur de la nature la comblaient et elle en parlait souvent. - A l’âge de 18 ans elle se dirigea sur le marché du travail , son 1er et seul emploi fut à l’Épicerie Audet sur la rue St-Georges comme caissière. - A l’âge de 30 ans elle rencontra mon père, l’homme avec qui elle partagea sa vie et fonda une famille. Maintenant vous allez comprendre pourquoi on disait d’elle qu’elle était travaillante et dévouée : - La date de mariage fut le 15 mai 1951. Neuf mois plus tard, le 29 février 1952 le 1er enfant arriva (Claudette) ; - Le 21 juillet 1953 (16 mois plus tard), le 2e enfant arriva (Jean-Pierre) ; - Le 10 novembre 1955 ce fut le tour de Denis ; Par la suite il y a eu René en décembre 1957, Johanne en janvier 1959, Jean-Guy 7 février 1960 et François le 6 mars 1961. Faites le calcul pour les 4 derniers il y a 13 mois entre chacun de nous. Si on fait un calcul rapide en 10 ans la famille était complète. - Pour subvenir au besoin de la famille mon père travaillait à la laiterie de nombreuses heures lui aussi, maman s’occupait de sa famille avec de l’aide à la maison et l’aide de Claudette l’aînée ; - Maman s’occupait de son jardin de dimension très imposante et on y trouvait de tout, elle avait également du talent pour la couture. Vous comprendrez qu’elle devait être très organisée pour gérer la famille, les repas, le jardin et les tâches de tous les jours. Lorsque les enfants se sont mis à quitter la maison un après l’autre on sentait qu’on allait lui manquer. Pour combler ce vide elle continua à jardiner et distribuait le jardinage à tous ses voisins sur la côte St-Paul et cela lui procurait beaucoup de plaisir pendant que papa tout aussi généreux distribuait de la crème glacé à tous ses proches de Petite Matane à Ste-Flavie. Maman lorsqu’elle donnait on la sentait heureuse. Elle disant toujours «le travail cela ne fait pas mourir». Elle avait tellement raison que lorsque la santé la força d’arrêter de travailler elle répétait chaque jour comment cela lui manquait. Qui aurait cru qu’une petite jumelle de 98 lbs la journée de ses noces aurait 7 enfants en dix ans, travaillerait sans arrêt et savourerait la vie tant que le santé lui permettrait de travailler de s’occuper de ses enfants et de ses petits-enfants . Je me souviendrai toujours lorsqu’on partait Denis maman et moi on faisait du ski de fond tous les trois, on partait de la maison , on montait la côte derrière la maison et on allait jusqu’à la poly et maman suivait le tempo, de retour à la maison il n’y avait pas de répit pour elle, les tâches de la maison l’attendaient. Même si on mettait la main à la pâte il lui en restait assez pour se désennuyer.!!!!!!!!!! Lorsque ce fut le temps des petits-enfants elle était au rendez-vous et offrait ses services à qui en avait besoin. Que se soit à pied ou à avec sa bicyclette rose, elle se déplaçait en un rien de temps. Je n’ai qu’une image en tête de toi maman : c’est l’image des Noël ou tous les enfants étaient réunis, combien tu semblais heureuse de nous accueillir tous et d’offrir un repas que tu préparais avec amour. Merci maman pour m’avoir donné cette joie de vivre. Merci, bon voyage parmi les anges et je sais que d’en haut tu continueras à veiller sur nous tes enfants, tes petits enfants et tes arrière-petits enfants. Je t’aime xxx --- À belle-maman et grand-maman de nos enfants, Qui aurait dit qu’un jour je croiserais un gars de Matane. Quel beau destin pour un gars du fleuve et d’une fille du Nil. Je me souviens de la première fois que je vous ai parlé au téléphone, c’était il y a 21 ans déjà, vous aviez une petite voix d’enfant, celle-ci m’avait impressionnée et je disais à Jean-Guy, ta mère a dont une belle petite voix douce. Voici quelques bribes de souvenirs que j’ai eus avec vous. Vous étiez surprise de voir que j’étais une fille très matinale comme vous, vous me disiez retourne te coucher…mais pour moi c’était le meilleur temps que je pouvais avoir pour vous jaser et vous connaître un petit peu plus. Ces moments étaient agréables et cela vous a permis de connaître que j’avais de belles valeurs que ma famille m’avait transmises et que j’étais la bonne fille pour votre Jean-Guy. Je vous trouvais coquette lorsque vous vous mettiez belle le dimanche pour aller prier. Comme disent les ados, je trouvais cela cool! Je me souviens des trois seules grandes rencontres où vous étiez là avec votre famille soit: À notre mariage, où vous portiez votre beau chapeau bleu, toute fière de vous. À votre 85ième anniversaire où je vous présentais notre deuxième enfant Charles-Henri qui avait quatre mois. Et à votre 90ième anniversaire. Lorsqu’on descendait et non pas monter à Matane, on ne manquait pas de vous apporter du café, des noix et mon bon cake que vous aimiez tant. Je n’ai pas eu la chance de connaître Léonard mais j’ai eu une belle chance de connaître ses frères et sœurs lors de la fête des Chouinard lesquels sont tous venus à notre mariage ainsi que Oncle Bertrand. Victoria, Charles-Henri et moi vous avons côtoyée une fois par année lorsqu’on venait à Matane. Vos petits-enfants aimaient ce petit moment avec vous qui n’était pas long mais combien important pour eux car c’est la seule grand-maman qu’ils ont pu connaître. En d’autres temps, Ils vous parlaient au téléphone et vous avez pu les voir grandir sur les photos qu’on vous envoyait. Sachez que nous vous aimerons toujours et n’oubliez pas que maintenant vous avez une nouvelle mission celle de veiller sur nous tous! Dites Salut à Léonard, Léon, Rita (les deux), Madeleine, Antonio, Céline et aux autres, Bon voyage! ---- À MA MÈRE que j’aime Une mère nous donne la vie…C’est pour cela que je l’aime Une mère est unique…C’est pour cela que je l’aime Une mère est le noyau de la famille…C’est pour cela que je l’aime Une mère est notre guide tout au long de notre vie…C’est pour cela que je l’aime Une mère nous enseigne la vie…C’est pour cela que je l’aime Une mère est notre inspiration de tous les jours…C’est pour cela que je l’aime Une mère est notre confidente…C’est pour cela que je l’aime Une mère s’intéresse à nos succès et à nos insuccès…C’est pour cela que je l’aime Une mère est sensible à nos inquiétudes…C’est pour cela que je l’aime Une mère sera toujours là pour nous jusqu’à la fin de sa vie…C’est pour cela que je l’aime Une mère même si elle n’est plus là, son esprit sera toujours en nous…C’est pour cela que je l’aime C’est comme cela que je vois ma mère. Elle aura été là jusqu’à son dernier souffle avec ses enfants à son chevet du haut de ses 94 ans et 9 mois. Mission accomplie pour toi maman, tu peux partir l’esprit en paix et rejoindre papa, notre Léonard, ta sœur Rita, tes frères et sœurs et le Seigneur qui t’a ouvert sa porte pour t’accueillir dans son Royaume. C’est maintenant à nous tes enfants et petits-enfants d’assurer la continuité de ton œuvre et de celle de notre père Léonard qui nous a quitté il y a maintenant plus de 21 ans. Merci maman, je te souhaite le repos Éternel. ---- Témoignage de Michel Truchon, conjoint de Claudette (funérailles du 23 mai 2016) Bonjour, Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Michel le conjoint de Claudette. Quand nous nous sommes rencontrés, Claudette avait 20 ans et le plus jeune François en avait 10, quant à moi j’avais 22 ans. Il y avait 7 enfants dans la famille. Chez les Chouinard, c’était comme une ruche d’abeilles. La porte du frigo et du garde manger étaient très souvent ouvertes, il y en avait toujours un qui se préparait un lunch pour une activité. Si je me souviens bien, en plus des activités sportives, tous les enfants ont travaillé à la laiterie avec leur père, pour qui c’était important. Madame Chouinard était une force tranquille pour sa famille, malgré sa petite taille, elle avait une volonté insoupçonnée, du caractère, de la détermination et de la ténacité qu’elle appliquait toujours avec douceur et fermeté. Elle voulait rendre ses enfants autonomes et leur a transmis toutes ses valeurs si précieuses. Elle croyait, avec raison, aux vertus de l’activité physique et les encourageait à faire du sport. Plusieurs ont joué au hockey, quant on descendait au sous-sol les vêtements de hockey, patins etc. accrochés au plafond nous le rappelaient. «Cela se voyait et se sentait». Quant les filles en avaient assez, Johanne se défoulait sur son punching bag et Claudette dans ses chaudrons. Selon ma perception, madame Chouinard faisait souvent la discipline car beaucoup de caractère dans l’équipe amenait souvent des prises de becs mais toujours dans le respect. Les enfants, vous pouvez être fiers de votre mère et aux petits-enfants, vous n’auriez pas les parents que vous avez, n’eut été de votre grand-mère. En conclusion, le plus beau cadeau que votre mère vous a légué se résume en un mot : Confiance en soi.


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Hommage à Mme Yvette MURRAY COLL

Hommage à Mme Yvette MURRAY COLL

Hommage rédigé et lu par sa fille Lise Coll Nous voici réunis pour souligner le départ d'une grande dame, notre mère. Nous avons le cœur meurtri par la tristesse et pourtant nous sommes soulagés que ses souffrances soient terminées. Je vais vous parler un peu de maman, femme de foi, femme humble, femme de volonté, femme de projets. Entre autres, elle a fait faire des rénovations majeures à la maison à trois reprises. Elle a acheté une auto neuve à l'âge de 76 ans même si elle n'avait pas de permis de conduire. Elle avait du talent pour gérer l'argent. Elle avait du talent pour la vente, pour le jardinage et le tissage. Elle avait surtout le tour de se faire aimer. Mon Dieu, la voici rendue à l'étape ultime du repos. Je suis sure qu'elle vous remercie pour la vie qu'elle a reçue de Vous. D'après elle, elle n'a pas fait de grandes choses, elle a été seulement épouse et mère. Seigneur, elle a essayé de bien faire les petites choses de la vie. Seigneur, elle a aimé les enfants que Vous lui avez donnés : et Johnny, parti très tôt. Elle s'est couchée tard pour nous endormir. Elle s'est fait médecin pour nous soigner. Elle s'est dévouée pour que nous apprenions à donner. Elle s'est oubliée pour que nous sachions nous sacrifier. Elle s'est agenouillée pour que nous apprenions à prier. Elle a accepté la souffrance pour nous montrer le courage. Elle nous a aimés pour que nous vivions dans l'amour et le respect. Oui maman, tu nous as aimés. Tu as quelquefois été déçue et souvent inquiète à cause de nous. Malgré tout, tu nous as toujours dispensé ton amour, ton affection et ta tendresse et tu nous as supportés dans nos décisions, même si tu avais certaines réticences. Maman, nous te souhaitons un bon voyage et veille sur nous de là-haut. Merci d'avoir été notre mère. Merci pour tout. Merci Seigneur de nous l'avoir laissée toutes ces années.


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Hommage à M. Luc-André MARCHETERRE

Hommage à M. Luc-André MARCHETERRE

HOMMAGE RÉDIGÉ ET LU PAR SA NIÈCE SARAH CARON Aujourd’hui j’ai besoin de m’adresser à toi mon oncle, à toi qui es parti trop vite, trop tôt, trop jeune et trop subitement..toi à qui le cancer n’a pas laissé de chances, la maladie contre laquelle tu voulais te battre, mais malgré toi elle t’a pris et gardé sans retour. La maladie contre laquelle tu avais si généreusement amassé des fonds dans le passé pour deux ans consécutifs au défi têtes à prix, t'a amené avec elle. Ton courage et ton optimisme pendant que tu as vécu avec ce lourd diagnostic les deux derniers mois m’a surpris et m’a montré à quel point tu étais fort à l’intérieur. Toi qui de ta présence discrète, douce et calme habituelle était prêt à affronter la plus grande épreuve de ta vie pour rester auprès de ceux qui t’aiment. J’aime penser que tu n’es jamais bien loin et que tu es aussi avec ceux qui t’aiment et qui t’attendaient les bras ouvert à ton passage. Je me souviendrai toujours de ta présence à chaque moment important de ma vie et de celle de la famille. Tu me laisses en héritage le plus beau proverbe qui est de profiter de chaque instant et de vivre dans le moment présent en partant si tôt. Grâce à toi, je savourerai chaque précieux moment où j’ai la chance de vivre. Donne-nous des nouvelles de là-haut et surtout protège et veille sur ceux qui t’aiment ici et qui penseront souvent à toi. Donne-nous un peu de ta force pour traverser cette épreuve en paix toi qui es parti malgré toi trop vite, trop tôt, trop jeune et trop subitement… HOMMAGE RÉDIGÉ PAR MADAME CLAUDETTE CHRÉTIEN Parler de Luc-André, c'est parler d'un homme humble et dévoué. Si on recule dans le temps, on se rappellera que c'est Sr Rita Lessard (Sœur Dominicaine de la Trinité qui travaillait à l'hôpital de Matane) qui a dirigé Luc-André dans le domaine musical. Il a donc étudié à l'École de Musique le temps qu'il fallait pour devenir un musicien aguerri. Luc-André a toujours eu une très grande reconnaissance envers Sr Rita qui est partie vers le Père il y a 3 ans et dans une grande sérénité, tout comme Luc-André d'ailleurs. Quand j'animais la messe de 4 h le samedi, Luc-André était mon organiste attitré et il était toujours disponible pour des pratiques. Depuis avril 2009, Luc-André était présent presqu'à plein temps pour les cérémonies liturgiques. Que de dévouement ! La musique a toujours été très importante pour lui, il y allait même parfois de petites adaptations de son cru. Il s'est dépensé corps et âme pour l'Église et pour les siens. Il y a quelques années, il a même poussé la générosité à participer à l'événement des «têtes à prix». Ce n'est pas peu dire. Quand je lui demandais pourquoi il faisait ça, il me répondait : «Pou aider les autres». Une grande foi et une grande dose de courage l'ont toujours caractérisé. Bref, le départ de Luc-André va créer un grand vide dans la Communauté chrétienne de Saint-Rédempteur. Aurevoir Luc-André ! Continue de jouer tes mélodies au ciel avec ceux que tu as tant aimés, sans oublier Saint Frère André, ton saint patron que tu invoquais si souvent. Maintenant dans le bonheur éternel, protège-nous du haut du ciel ! Aurevoir !


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